Chapitre 1 : Une enfance heureuse
Simone Veil commence par évoquer son enfance heureuse à Nice, dans une famille juive non pratiquante. Elle raconte la vie simple, les vacances, les fêtes et la stabilité qu'elle a vécue avant que la guerre n'éclate. Elle fait également mention de ses parents et de sa sœur, et de la tranquillité relative de leur existence avant l'arrivée de la guerre.
Chapitre 2 : L'occupation allemande et les premières discriminations
Le chapitre raconte l’occupation de la France par les nazis et les premières lois antisémites qui interdisent aux Juifs d’exercer certaines professions et les excluent de la vie publique. Simone Veil évoque la situation de sa famille après l’invasion allemande, et comment la discrimination anti-juive commence à peser sur sa vie quotidienne. Elle décrit aussi le sentiment de vulnérabilité qui s’installe progressivement, même si les persécutions ne sont pas encore aussi brutales.
Chapitre 3 : La déportation
Le chapitre se concentre sur l’arrestation de la famille Veil et leur déportation vers les camps de concentration. En 1944, Simone et sa famille sont arrêtées et envoyées à la gare de Drancy, puis déportées à Auschwitz-Birkenau. Elle raconte avec une grande émotion et une grande précision l'arrivée dans le camp, la séparation avec ses parents et sa sœur, et la terreur constante qui régnait parmi les déportés.
Chapitre 4 : Auschwitz-Birkenau
Simone Veil évoque ici ses premières expériences à Auschwitz, un camp de la mort géré par les nazis, et la violence qu'elle y a subie. Elle décrit les conditions inhumaines de vie, les mauvais traitements des détenus, la faim, le froid, les souffrances physiques et psychologiques, et l'angoisse constante d’être envoyée à la chambre à gaz. Elle parle aussi de la solidarité entre les femmes dans le camp, et de l’esprit de survie qui a permis à certaines de tenir bon malgré tout.
Chapitre 5 : Le travail forcé et la survie
Le chapitre suit Simone Veil dans les mois qui ont suivi son arrivée à Auschwitz. Elle est envoyée dans des conditions de travail extrêmement pénibles. Elle décrit le travail forcé, les humiliations, mais aussi les moments de solidarité avec ses camarades de camp. L’idée de survie devient omniprésente, et Simone fait part de sa volonté de rester en vie malgré les conditions extrêmes.
Chapitre 6 : La marche de la mort et la libération
En 1945, alors que les Alliés approchent du camp, Simone Veil et les autres prisonnières sont transférées vers d'autres camps dans ce qui est connu sous le nom de "marches de la mort". Ces transferts sont des moments de souffrance extrême, de privations, de violences et de maltraitance. Enfin, après ces épreuves, les prisonnières sont libérées par les troupes soviétiques. Simone Veil raconte le moment de la libération et l’émotion mêlée à un sentiment de vide et de désolation.
Chapitre 7 : Le retour à la vie civile et l'après-guerre
Ce chapitre traite du retour difficile à la vie civile après la guerre. Simone Veil décrit ses années de reconstruction, le traumatisme de la perte de ses proches, et les difficultés de réintégrer la société française. Elle parle aussi de l’absence de son père et de sa mère, et de la perte de sa sœur. Simone exprime la douleur de perdre des membres de sa famille dans un contexte où la mémoire de la Shoah commence à peine à émerger.
Chapitre 8 : La mémoire et le témoignage
Simone Veil conclut son livre en évoquant l’importance de témoigner, de raconter l’histoire de la Shoah pour que l’horreur du passé ne soit jamais oubliée. Elle insiste sur l’importance de la mémoire et de la transmission aux générations futures, afin de prévenir les atrocités similaires et de lutter contre l'antisémitisme qui persiste encore dans le monde.
