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Une "école Freinet" au XXIème siècle : Quelle réalité ?

1. Les principes de fonctionnement de l'école. 

1.1 L’école comme institution. 

Rien ne va de soi, tout est à penser, à instituer, les fonctionnement du collectifs est pensée, organiser.

Tout es mis en place pour l’apprentissage des enfants.


L'école est constitué comme une société.

C'est une micro-société mais cela ne veut pas dire micro-démocratie, tout le monde n’a pas les même droits qui est relativement autonome.

De nombreuses instances de décisions entre adultes et enfants.

Avec une forte structuration de tous les temps de travail, de la journée (sous forme d’affiche, de rituels).


L'école est centrée sur les apprentissages.

Toute ce qui est mise en œuvre est justifiée du point de vue du travail, des apprentissages pour que les enfants apprennent.


Cette société s'appuie sur un idéal démocratique.

Un idéal vécu chacun à son échelle avec des responsabilités à la hauteur, à l’âge de l’enfant.

Des droits et devoirs où les élèves ont mis un sens dans ce qu’ils font.

Des règles élaborées collectivement qui ne soit pas la loi non plus.

Maîtres et élèves se soumettent aux règles, les règles ne s’applique pas qu’aux enfants, il y a juste des différences de statut.

Coopération, entraide et non compétition. Dans la pédagogie Freinet, il y a pas de notes mais des systèmes de brevet.

Cette société ne vit pas en autarcie.

Une ouverture sur l'extérieur : les correspondances, le "quoi de neuf ?" ce qui donne objet à une discussion ou même un enseignement, le lien avec les parents, les objets enseignés reliés à la "vie" de l’enfant.


1.2 Les élèves et les apprentissages. 

Tout élève peut apprendre, pourvu que le milieu soit favorable.

Conscience très importante dans le fait que tous les élèves peuvent apprendre mais de manière différentes à leurs rythme.

 L'échec d'un élève, c'est l'échec de l'organisation, tout le monde peut évoluer et apprendre.


L'enfant est à construire comme sujet apprenant.

On considère que les élèves quand il arrive à l’école sont un peu comme des feuilles blanches.

L'enfant, à son entrée à l'école, n'est pas naturellement doté de toutes les dispositions (sociales …) pour apprendre. Cela doit faire l'objet d'un travail.


L'élève apprend à partir de ses questionnements.

L'enseignement conçu prioritairement à partir des questionnements des élèves, qu'il faut susciter pour qu’ils soient en apprentissages.

L’élève apprend en faisant.


L'élève apprend au travers d'un multiplicités de rôles.

Multiplicité de rôles et positions par rapport au savoir : élève, usager, créateur, chercheur, professeur, conférencier, auditeur, discutant, critique, aide, etc.

Leurs permettant d’apprendre de différentes manière. Il ne suffit pas de juste faire un travail.

Ce n'est pas une école laxiste.


1.3 La part du maître.

L'enseignant est très important dans cette pédagogie :

  • Chacun à sa place mais avec un maximum de coopération.
  • Des dispositifs essentiels mis en place par l'enseignant.
  • Le maitre comme garant de la sécurité des enfants mais pas que.
  • Le maitre comme adjuvant, il aide les élèves mais sans le faire à leurs place.
  • Le maitre comme équilibriste entre remise en question et certitude.



Une "école Freinet" au XXIème siècle : Quelle réalité ?

1. Les principes de fonctionnement de l'école. 

1.1 L’école comme institution. 

Rien ne va de soi, tout est à penser, à instituer, les fonctionnement du collectifs est pensée, organiser.

Tout es mis en place pour l’apprentissage des enfants.


L'école est constitué comme une société.

C'est une micro-société mais cela ne veut pas dire micro-démocratie, tout le monde n’a pas les même droits qui est relativement autonome.

De nombreuses instances de décisions entre adultes et enfants.

Avec une forte structuration de tous les temps de travail, de la journée (sous forme d’affiche, de rituels).


L'école est centrée sur les apprentissages.

Toute ce qui est mise en œuvre est justifiée du point de vue du travail, des apprentissages pour que les enfants apprennent.


Cette société s'appuie sur un idéal démocratique.

Un idéal vécu chacun à son échelle avec des responsabilités à la hauteur, à l’âge de l’enfant.

Des droits et devoirs où les élèves ont mis un sens dans ce qu’ils font.

Des règles élaborées collectivement qui ne soit pas la loi non plus.

Maîtres et élèves se soumettent aux règles, les règles ne s’applique pas qu’aux enfants, il y a juste des différences de statut.

Coopération, entraide et non compétition. Dans la pédagogie Freinet, il y a pas de notes mais des systèmes de brevet.

Cette société ne vit pas en autarcie.

Une ouverture sur l'extérieur : les correspondances, le "quoi de neuf ?" ce qui donne objet à une discussion ou même un enseignement, le lien avec les parents, les objets enseignés reliés à la "vie" de l’enfant.


1.2 Les élèves et les apprentissages. 

Tout élève peut apprendre, pourvu que le milieu soit favorable.

Conscience très importante dans le fait que tous les élèves peuvent apprendre mais de manière différentes à leurs rythme.

 L'échec d'un élève, c'est l'échec de l'organisation, tout le monde peut évoluer et apprendre.


L'enfant est à construire comme sujet apprenant.

On considère que les élèves quand il arrive à l’école sont un peu comme des feuilles blanches.

L'enfant, à son entrée à l'école, n'est pas naturellement doté de toutes les dispositions (sociales …) pour apprendre. Cela doit faire l'objet d'un travail.


L'élève apprend à partir de ses questionnements.

L'enseignement conçu prioritairement à partir des questionnements des élèves, qu'il faut susciter pour qu’ils soient en apprentissages.

L’élève apprend en faisant.


L'élève apprend au travers d'un multiplicités de rôles.

Multiplicité de rôles et positions par rapport au savoir : élève, usager, créateur, chercheur, professeur, conférencier, auditeur, discutant, critique, aide, etc.

Leurs permettant d’apprendre de différentes manière. Il ne suffit pas de juste faire un travail.

Ce n'est pas une école laxiste.


1.3 La part du maître.

L'enseignant est très important dans cette pédagogie :

  • Chacun à sa place mais avec un maximum de coopération.
  • Des dispositifs essentiels mis en place par l'enseignant.
  • Le maitre comme garant de la sécurité des enfants mais pas que.
  • Le maitre comme adjuvant, il aide les élèves mais sans le faire à leurs place.
  • Le maitre comme équilibriste entre remise en question et certitude.


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