Le normal et le pathologique.
TD1:Le métier et les lieux de rencontre du psychologue clinicien, et la vie de Sigmund Freud
A retenir :
Outils et métier du psychologue
Le psychologue a plusieurs outils= l’observation, les entretiens et les bilans,
- il dispose aussi de tests projectifs, de test d’intelligence pour faire des diagnostics travaillant auprès des patients et des équipes.
- Il participe à la réflexion institutionnelle, sur la prise en charge des patients, tout en apportant un éclairage qui peut être complémentaire à celui d’autres professionnels.
- Le psychologue peut aussi intervenir au sein d’équipes dans le cadre d’analyse des pratiques (un espace où les professionnels mettent au travail leurs pratiques, souvent retrouvé dans le milieu de l’enfance, ils souhaitent avoir un espace pour réfléchir à leur pratique… secteur de la médecine somatique il apporte un éclairage spécifique ils doivent nouer une alliance avec les médecins
A retenir :
montrer comment des évènement présent peuvent réactiver des évènement vécus ancien
- Grâce à l’analyse, Marie Cardinal commence à faire preuve d’indépendance sur le plan psychique.
- Elle achète d’ailleurs une voiture qui symbolise cette liberté retrouvée, elle écrit « Enfin, je conduisais au lieu de me laisser conduire! ».
- Avant de se rendre à sa séance d’analyse, elle gare sa voiture quelques instants pour faire une course sur un stationnement non-autorisé, lorsqu’elle revient un agent est entrain de la verbaliser.
- C’est alors qu’elle éclate en sanglot et tente de persuader l’agent de ne pas la verbaliser, ce qui n’aura aucun effet sur l’agent.
- Cet épisode fait alors resurgir un épisode plus ancien qu’elle évoque sur le divan: elle a 2 ou 3 ans, elle est avec son frère de 5 ans, son ainé qui lui mène la vie dure, il la frappe, lui fait peur et se moque d’elle.
- Alors qu’elle joue avec un jeu de son frère, celui-ci souhaite le récupérer sur le champs, elle s’y oppose, son frère jette alors son jeu préféré au feu.
- Elle est alors saisit d’une rage meurtrière, ne pouvant s’attaquer physiquement à son frère, elle déplace sa rage contre la poupée qu’elle lui a donné.
- Sa mère arrive et la gifle, ce qui augmente les cris de Marie et les coups de sa mère.
- Cette dernière décide avec sa nourrice de la mettre sous la douche. Marie est alors envahie d’un profond sentiment d’injustice qui lui donne envie de se venger. Elle se retrouve alors obligée de réprimer cette violence.
- On peut imaginer que cette hostilité qui n’a pu être exprimée, elle l’a retourné contre elle.
- Il a était ainsi libérateur pour elle de trouver un espace pour pouvoir en parler « avec la conscience de ma violence est venu en même temps la conscience de ma vitalité, de ma gaieté et de ma générosité ».
- Cet extrait témoigne de la façon dont des évènements actuels peuvent réactiver avec force des événements anciens. Les affects intenses associé à un événement actuel qui peuvent apparaitre disproportionnés sont en faite lié à la reviviscence d’un événement du passé non élaboré.
- Le travail d’analyse permet alors de mettre du sens et d’éviter la répétition des affects et leurs déplacements sur des événements de la vie quotidienne.
Le symptôme hystérique et la névrose hystérique
A retenir :
TD : Résumer a apprendre par cœur
Les études sur l’hystérie est un ouvrage fondateur de la psychanalyse issu de 10 ans de travaux clinique.
Freud et Breuer y évoque en détails le traitement de 5 patientes souffrant d’hystérie.
Ils considèrent la cause des symptômes hystériques comme étant dû à un traumatisme psychique.
Freud se rend compte de l’apparition de souvenirs sexuels traumatiques chez ses patientes hystérique, il élabore à partir de 1893, la théorie de séduction ou Neurotica qui attribue aux souvenirs de fait réel de séduction sexuelle, un rôle déterminant dans l’étiologie des névroses.
Exemple : cas de Katharina :
Freud à partir du cas de Katharina, une jeune femme de 18 ans souffrant de trouble hystérique démontre le rôle joué par des traumatismes sexuels dans la jeunesse des symptômes hystérique. Il illustre également la théorie de l’après-coup.
Katharina souffre de symptômes d’étouffements, de vertige, de gorge nouée, d’accès d’angoisse accompagné d’une peur de mourir et d’hallucinations visuelles
Freud lui propose de se centrer sur ses symptômes et leurs conditions d’apparitions en favorisant une dynamique d’association libre. Il utilise néanmoins beaucoup la suggestion et lui suggère qu’elle a du voir quelque chose au moment où ses symptômes ont débuté, c’est-à-dire 2 ans auparavant
Elle évoque ainsi une scène où elle était témoin d’une relation sexuelle entre son oncle et sa cousine, ce qui l’a profondément choquée. À la suite de cette scène, elle ressent les mêmes symptômes que ceux qu’elle a actuellement sauf la vision du visage. Katharina s’accorde à dire que sa réaction était disproportionnée. Elle se souvient alors d’une scène plus ancienne, alors qu’elle était âgée de 14 ans, son oncle a tenté à plusieurs reprise d’avoir des relations sexuelles avec elle. Cette scène a été refoulée puisque non comprise sur le moment en raison de son immaturité sexuelle, c’est la scène d’une relation sexuelle entre son oncle et sa cousine qui a déclenché la compréhension de la première scène est qui lui a donné sa signification sexuelle.
Si on reconstitue l’ordre chronologique, à l’âge de 14 ans, son oncle tente d’avoir des relations sexuelles avec elle, sur le moment son immaturité sexuelle ne lui permet pas de comprendre la signification de ce qui se passe, à chaque fois elle ressent une impression de suffocation, de poids sur la poitrine et de pression sur les yeux, mais les symptômes n e s’installent pas dans la durée. C’est alors que survient une seconde scène, à 16 ans, lors de laquelle elle voit son oncle et sa cousine avoir une relation sexuelle, ses symptômes s’installent alors. Le dégoût et l’angoisse qu’elle a ressentie à ce moment-là est en fait issu de ce qu’elle a ressenti à retardement pour elle même lorsque son oncle a tenté d’abuser d’elle. Cette seconde scène qui survient dans l’après-coup de la puberté donne toute sa signification sexuelle à la première scène.
C’est le souvenir de cette première scène qui va avoir un impact traumatique et être à l’origine des symptômes. Ce qui a été refoulé dans l’inconscient a pu accéder à la conscience de Katharina = les symptômes ne se répéteront plus
A retenir :
Bien savoir articuler la théorie de séduction PARTIEL
- Théorie de la séduction:
La théorie de la séduction s’énonce de la manière suivante:
le traumatisme se constitue en deux temps.
Le premier se produit chez un être immature sexuellement et qui se trouve dans un état de passivité et de non préparation, cet événement de séduction sexuelle ne prend sens et effet que dans l’après-coup de la puberté à l’occasion d’un second temps qui vient raviver les traces mnésique du premier et lui conférer sa signification sexuelle.
Cette théorie a pour corollaire, la théorie de l’après-coup, c’est-à-dire que les expériences de séduction sexuelle vécu dans l’enfance ne deviennent traumatiques que dans l’après-coup de la puberté qui leur confère une signification sexuelle. La seconde scène survenant après la puberté peut être d’apparence anodine. Le moi a alors recours aux mécanismes de refoulement afin de maintenir les représentations gênantes en dehors de la conscience.
La représentation se trouve alors séparée de la charge affective qui lui ait associé et l’affect est reporté dans le corps grâce aux mécanismes de conversion.
Dès les études sur l’hystérie, Freud émet des critiques sur sa théorie, il s’est rendu compte qu’il n’était pas possible de supposer que toutes ses patientes hystériques avaient réellement subit des séduction sexuelle. Par ailleurs, il va se rendre compte qu’il y a une différence entre l’évènement supposé réel et la façon dont certaines de ses patientes les racontent
Les désirs amoureux de l’enfant pour son parent conduiraient à un fantasme de séduction et c’est le conflit entre ce désir et l’interdit de réaliser ce fantasme qui conduirait aux symptômes.
Freud en 1897 écrit alors à Fliess qu’il ne croit plus en sa neurotica, il remet en cause l’idée que les scènes de séduction aient eu lieu systématiquement dans la réalité pour toutes ses patientes.
Freud va alors donné une place importante aux constructions fantasmatiques de ses patientes et notamment souligner leurs rôles pathogènes. C’est par ce biais que Freud découvre que la réalité psychique a plus d’importance que la réalité matérielle
-Le rêve
A retenir :
Petite introduction:
- le rêve est l’expression d’un désir inconscient, voie royal d’accès à l’inconscient. Il y a deux contenus: manifeste et latente et les définir.
- Le travail du rêve est le travail de déformation du contenu latent qui est indispensable pour franchir la censure (qui est une barrière sélective qui trie ce qui peut advenir à la conscience).
- Il se fait en deux temps, travail de transformation permis par la condensation, le déplacement et la symbolisation et les définir. Et le temps d’élaboration secondaire, le matériel du rêve va être assemblée en un récit cohérent et intelligible
- Le rêve comprend 2 contenus:
contenue manifeste, c’est-à-dire le récit du rêve, ce dont ce souvient le rêveur au réveil
et latent, c’est-à-dire ce qui renvoie au sens caché du rêve, c’est-à-dire aux désirs inconscients refoulés.
Le contenu manifeste est une déformation du contenu latent, c’est-à-dire des désirs refoulés sous la pression de la censure.
La censure est une barrière sélective qui trie ce qui peut advenir à la conscience, ce n’est pas une barrière infranchissable puisque des éléments inconscients peuvent la traverser.
La censure est responsable de la déformation des désirs inconscients qui apparaissent dans le rêve. Le travail de déformation qui permet le passage de la censure est appelé le travail du rêve.
Pour comprendre le sens du rêve, il est nécessaire de partir du contenu manifeste et de le décrypter pour accéder au contenu latent. Ce travail d’interprétation du rêve est rendu possible grâce à la technique des associations libres.
- Le travail du rêve comprend 2 temps:
le premier est un travail de transformation permis par les mécanismes de condensation, de déplacements et de symbolisation.
• La condensation renvoie au fait qu’une représentation unique représente à elle seule plusieurs chaînes associatives (plusieurs représentation liées entre elles par un lien associatif= l’oncle= ami) à l’intersection desquelles elle se trouve
. • Le déplacement est le fait que l’accent, l’intensité, l’intérêt d’une représentation est susceptible de se détacher d’elle pour passer à d’autres représentation originellement peu intenses et reliées à la première par une chaîne associative.
Ce qui va être mis en avant est une représentation qui n’a aucun intérêt du point de vue de l’inconscient, quelque chose va venir cacher ce qui est vraiment significatif.
• La symbolisation, figurabilité symbolique ou figuration symbolique est le mécanisme par lequel les pensées latentes du rêve subissent une sélection et une transformation qui les rend à même d’être représentées en image visuelle.
Le second temps est un travail d’élaboration secondaire qui permet de rassembler le matériel du rêve dans une histoire cohérente et intelligible
TD5 : Lapsus et actes manqués
A retenir :
Un acte manqué est un acte dans lequel le résultat explicitement visé n'est pas atteint mais se trouve remplacer par un autre.
Selon Freud, se sont des actes psychique qui ont un sens inconscient car il exprime un désir inconscient refoulé.
Un acte manqué est une manifestation non intentionnel qui survient dans la vie de tout individus, non due au hasard ni fatigue mais a une distraction qui a 1 sens puisque l'inconscient s'exprime.
L'acte manqué est un acte psychique qui résulte de l'opposition de 2 intention différentes: intention manifeste et latent.
L'intention latent perturbe l'intention manifeste ce qui génèrent des ratés= ratés du refoulement puisqu'au point de vue de l'inconscient , les actes manqué sont des actes réussit en permettant l'expression de désir inconscient.
L'acte manqué est une formation de compromis puisqu'il permet au désir inconscient de s'exprimer de maniere déguisé tout en évitant le déplaisir associé au plaisir inconscient .
Autrement dit , avec l'acte manqué , le désir refoulé satisfait aux exigences de la conscience tout en se frayant une voie vers un début d'expression.
TD6.7- La sexualité infantile
A retenir :
Quelle est la conception la plus répandue concernant la sexualité des enfants?
Quelle est la conception de Freud à ce sujet?
Au moment où Freud écrit les Trois essais sur la théorie sexuelle en 1905 , la conception la plus répandue concernant la sexualité était qu’elle ne commence qu’à la puberté donc Freud va choquer en associant enfance et sexualité. Tissot. Freud ne parle pas de la sexualité générale génitale mais la sexualité en recherche de plaisir.
La sexualité notamment dans les culture judéo-chrétienne était mise au service juste pour la procréation, la sexualité pour le plaisir était donc très culpabilisée. Ce qui a surtout provoqué un scandale à l’époque est la mise en lien de cette sexualité infantile avec la névrose de l’adulte comme effet de la persistance de l’infantile dans la sexualité adulte.
Freud explique la croyance populaire selon laquelle il n’y a pas de pulsions sexuelle chez les enfants par l’amnésie.
La raison majeur pour laquelle les adultes ne reconnaissent pas l’existence de la sexualité infantile est lié à l’amnésie infantile.
- Cette amnésie est dû au refoulement des représentations liées à la sexualité infantile au moment de la latence
- . L’amnésie n’est pas totale puisqu’il existe des traces inconscientes des éléments refoulés.
A quoi correspond la période de latence ? Décrire et expliquer les mécanisme de la formation réactionnelle et sublimation ?
- La période de latence: (entrée vers le CP)Freud explique que vers 4 ans , la sexualité infantile va se heurter à des obstacles extérieurs (éducation qui vient contrer son excitation à la sexualité infantile, morale) et intérieurs (le dégoût, la morale, la pudeur: choses intérioriser, certains nombres de codes)
- Au stade de sa réflexion, Freud remarque qu’il y a vers 4 ans une période de latence où les pulsions sexuelles sont inhibées grâce notamment au mécanismes de défense (pathologique s’ils apparaissent trop souvent) comme la formation réactionnelles et la sublimation
- La formation réactionnelle est une attitude psychique de sens opposé à un désir refoulé est constitué en réaction contre celui-ci.
- Courant opposé qui va venir lutter contre le désir refoulé (ex: être trop polie cache de l’agressivité, manique…)
- Les formations réactionnelles sont en opposition avec l’activité sexuelle infantile à laquelle c’était livrée l’enfant auparavant.
- C’est une défense qui aide l’enfant à se développer puisque la politesse, la pudeur, le gout pour la propreté sont des traits valorisés socialement (tendance inverse de l’exhibitionnisme est la pudeur ).
- La pulsion est dite sublimée dans la mesure où elle est détournée vers un but non sexuel et vise des activités socialement valorisées (ex: création, peinture, écriture, ce qui illustre la sublimation est l’art).
- Ainsi pendant la période de latence, l’énergie sexuelle est toujours présente mais employée à d’autres fins.
- L’enfant investi de nouvelles activités et acquisitions qui sont valorisées par l’éducation (scolarité, socialisation, activités artistiques…)
A quel période correspond au déclin du complexe d'Œdipe ?
- : la période de latence fait suite au déclin du complexe d’œdipe où l’enfant doit renoncer à ses objets d’amour œdipien s’étant de 5 ans à 10 ans.
- Elle est caractérisée par une mise en latence des pulsions qui sont détournées en partie par les ou des défenses dans un registre non sexuel.
- Les stades qui composent le développement psychosexuel infantile sont le stade oral, anal et phallique.
- Ce sont des stades prégénitaux puisqu’ils se situent avant la réunification des pulsions partielles sont le primat de la génitalité.
A retenir :
Sur quel stade de la sexualité infantile s’appuie Freud pour illustrer la précocité de la sexualité infantile?
Freud met en évidence la précocité de la sexualité infantile avec la succion chez le bébé
Il illustre alors les caractéristiques de la sexualité infantile à partir du stade oral.
La sexualité commence chez le bébé dès la première tété, par la découverte d’un plaisir induit par la succion et le plaisir de la satiété succédant à la faim.
Le bébé va alors chercher à prolonger cette sensation de plaisir alors même qu’il n’a plus faim en suçant un objet sans but d’alimentation, juste pour le plaisir que cela lui rappel.
- La pulsion sexuelle s’étayent donc sur une fonction physiologique vital pour ensuite s’en autonomiser. Dans le stade oral c'est la faim
- La 2nd caractéristique de la sexualités infantile est de nature auto-érotique c a d l’enfant obtient une satisfaction sexuelle en recourant uniquement à son propre corps.
- 3 -ème caractéristiques : La pulsion sexuelle s’appuie sur une zone érogène en l’occurrence la zone érogène bucco-labiale dans le stade oral.
Une zone érogène est une région du revêtement cutanée ou muqueux susceptible d’être le siège d’une excitation de type sexuel.
- Le 4 éme caractéristique de la sexualité infantile est caractérisé par des pulsions sexuelles
- De façon plus spécifique certaines régions sont fonctionnellement le siège d’une telle excitation (zone oral, anal et uréro-génitale).
- La sexualité infantile est aussi caractérisée par des pulsions partielles, c’est-à-dire des pulsions subordonnées à des zones érogènes autres que la zone génitale
- . Elle fonctionne indépendamment dans chaque stade et ne s’unissent que secondairement sous le primat de la génitalité.
A retenir :
Quel est le but de la sexualité infantile?
- Le but de la sexualité infantile est la satisfaction obtenue par la stimulation d'une zone érogène.
A retenir :
7. Quels sont les stades de la sexualité infantile? Décrivez-les
C'est en 1905, dans son ouvrage Trois essaie sur la théorie sexuelles, que Freud illustre alors les caractéristiques de la sexualité infantile a partir de 3 stade. ( stade oral , anal et phallique)
- Le stade oral (0-18 mois) se situe dans la première année de vie de l’enfant et la zone érogène privilégié est la zone bucco labiale (bouche et lèvre). L’activité de succion est au centre et illustre comment la pulsion sexuelle se satisfait d’abord par l’étayage sur la fonction alimentation pour ensuite s’en autonomiser et se satisfaire de façon autoérotique= c a d que l'enfant obtient satisfaction en recourant uniquement a son propre corps.
2.Le stade anal se passe vers 2 ans , l'enfant aborde le stade anal sans qu'il y est abandon du plaisir lié a l'oralité
La zone anal devient la zone érogène essentiel et le plaisir s'étaye sur une fonction physiologique vitale.
C'est la rédemsion et l'expression des selles qui est source de plaisir. Cette période correspond a la mise en place d'un système d'échange plus complexe avec l'environnement.
L'enfant commence a percevoir sa propre intériorité ainsi que sa possibilité d'agir sur son env. , s'opposer et de se soumettre
3.Le stade phallique se déroule entre 3 -6 ans
- se caractérise par la reconnaissance des différences des sexes= c'est le stade de l'organisation génitale infantile
Les zones génitales sont les zones érogènes privilégiés , elles devient érogènes sous l'effet de la satisfaction des besoins urinaire et des soins corporel données au enfants.
A retenir :
Le stade phallique s'accompagne du complexe d’œdipe (6ans) , Expliquer l'émergence et le déclin chez les fille et garçons ?
C’est en 1910 que Freud propose le terme de complexe d’œdipe même si ce concept était déjà présent dans ces écrits auparavant. Le complexe d’œdipe met en jeu la différences des sexes, la différences de génération et introduit l’interdit de l’inceste
- Le stade phallique corresponds au moment culminant et au déclin du complexe d’œdipe.
- L’Œdipe résulte du conflit engendré par le sentiment amoureux éprouvé pour l’un des parents et les sentiments de haine éprouvé envers l’autre parents qui fait figure de rivale.
- Selon Freud, la pulsion du savoir proviendrait de la question d’où viennent les enfants? La première théorie infantile serait qu’il y ait un seul organe génitale: le pénis. Ce qui différencie les garçons et les filles est donc le fait d’en avoir ou non.
- La seconde théorie comme l’enfant ne connait pas l’existence du vagin, ni le rôle des spermatozoïdes, il va construire des théories basée sur sa propre sexualité infantile avec deux questions: comment sont-ils arrivés et comment vont-ils faire pour sortir? De plus, la théorie cloacale qui postule que le bébé serait ingéré dans le corps comme un aliment et évacué comme un excrément.
- Une conception sadique des rapports sexuels (mauvais traitement ou d’abus de force)
- Les théories infantile de la sexualité s’appuie sur la propre sexualité de l’enfant, il va chercher à interpréter le monde qui l’entoure à partir de ce que lui vit dans son corps.
Le déclin du complexe d’œdipe chez le garçon qui pense que la petite fille va avoir un pénis qui va pousser. Puis se rendant à l’évidence il imagine qu’elle en a eu un mais qu’on lui a coupé. Ce fantasme alimente une angoisse de castration. Pour le garçon cette angoisse permettrait d’expliquer le déclin du complexe d’œdipe
C'est l'angoisse de castration qui permettrait d'expliquer le déclin du complexe d'Œdipe , en effet , le petit garçons , n'ayant pas des réponses convenable , il se base sur des théories basée sur sa propre sexualité infantile , il pense que la petite fille va avoir un pénis qui va pousser , Puis se rendant à l’évidence il imagine qu’elle en a eu un mais qu’on lui a coupée. Prendre la place de son père lui ferait courir le risque de subir le même sort que la fille. C’est sous l’influence de cette angoisse que le garçon renonce à sa mère en tant qu’objet d’amour œdipien.
Chez les filles, l’équivalent de la menace de castration chez le garçon est l’envie du pénis .
On parle de complexe de castration chez la fille qui voudrait ce qu’a le garçon. Elle se détournerait de la mère qu’elle fantasme comme étant responsable de son manque et se tourne vers le père pour obtenir un substitut symbolique du pénis. Le déclin de l’Œdipe chez la fille se caractérisera par le renoncement à son père comme objet d’amour œdipien et par l’indentification à sa mère avec la promesse que comme cette dernière « elle pourra elle aussi plus tard un homme qu’elle aimera ».
L’Œdipe se joue à trois dont l’un des trois est en trop, empêchant l’enfant d’être tout pour l’un des parents. L’enfant est donc en proie à des sentiments ambivalents provoqués par ce troisième personnage qui oblige au renoncement à combler et être comblé totalement par l’autre parent.
La réussite ou la résolution de l’Œdipe est toujours de façon paradoxale dans l’échec de sa réalisation fantasmatique
