• Les testicules ont 2 fonctions : produire des spermatozoïdes et de la testostérone.
Les tubes séminifères des testicules produisent de nombreux spermatozoïdes en continu toute la vie. Cette production est stimulée par la testostérone produite par les cellules de Leydig du tissu interstitiel.
• L’appareil reproducteur masculin est régulé par des hormones Ces hormones sont sécrétées par l’hypothalamus (GnrH), l’hypophyse (LH et FSH) et les testicules (testostérone).
• La pilule pour homme (encore non commercialisée) est composée de progestérone et de testostérone. Ces hormones exogènes sont des leurres chimiques. La progestérone présente dans le sang va se fixer sur les récepteurs de l’axe hypothalamo-hypophysaire et freiner son activité : c’est un rétrocontrôle négatif. Les taux sanguins de LH et de FSH baissent à leur tour, entraînant alors l’arrêt de la spermatogenèse.
• Les couples infertiles peuvent recourir à l’assistance médicale à la procréation AMP.
Selon les problèmes rencontrés, diverses techniques peuvent être utilisées. Leur usage est encadré par des lois de bioéthiques. Ce sont nos connaissances sur le fonctionnement des appareils reproducteurs ( Hormones, organes, cellules reproductrices) qui ont permis la mise en place de ces techniques.
• Quelques techniques d’aide à la procréation :
→ La stimulation hormonale consiste en l’injection de divers hormones permettant ou facilitant la fécondation et/ou la gestation.
→ L’insémination artificielle (page 218) consiste à déposer des spermatozoïdes « préparés » dans la cavité utérine de la femme. Elle peut être réalisée avec le sperme du conjoint ) ou avec le sperme d’un donneur
→ La fécondation in vitro et le transfert d’embryons (FIVETE ou FIV) (page 219)
→ L’Injection Intra Cytoplasmique d’un Spermatozoïde (ICSI) (page 219)
Le mise en place des appareils reproducteurs
• L’identité sexuelle biologique est déterminé dès la fécondation par les chromosomes sexuels. Avant la naissance :
- la présence du gène SRY situé sur le chromosome Y permet la différenciation des gonades indifférenciées en testicules,
- en absence de SRY, des gènes féminins (ex : -KTS) permettent la différenciation des gonades indifférenciées en ovaires.
• A partir de la puberté, la production des hormones sexuelles œstrogènes et progestérone chez la femme, testostérone chez l’homme, entraîne l’apparition de caractères sexuels secondaires et le fonctionnement des appareils reproducteurs.
• L’identité sexuelle correspond à l’association entre le sexe biologique et le fait de se reconnaître et/ou d’être socialement reconnu(e) commehomme ou femme ou ni l’un ni
l’autre. Cette identité relève donc de trois composantes : le sexe biologique, le sexe psychologique (conviction intime d’être fille ou garçon) et le sexe social. Celui-ci est influencé par des comportements stéréotypés qui, dans chaque culture, sont propres aux filles ou aux garçons.
• On appelle orientation sexuelle l’attirance affective et sexuelle envers une personne de même sexe (homosexualité), de sexe opposé (hétérosexualité) ou les deux (bisexualité). L’orientation sexuelle, contrairement à l’identité sexuelle, fait partie de la sphère privée. Elles sont indépendantes l’une de l’autre.Dans l’espèce humaine, le système nerveux est impliqué dans la réalisation de la sexualité
• En effet, le plaisir ressenti lors d’une activité sexuelle repose en particulier sur l’activation dans le cerveau de structures impliquées dans le plaisir : le système de récompense. Celui-ci peut par ailleurs être activé au cours d’autres activités satisfaisantes (par exemple, manger).
• Le comportement sexuel chez l’espèce humaine n’est pas seulement contrôlé par des facteurs hormonaux, contrairement aux mammifères non primates. Il est davantage associé aux fonctions cérébrales. Ainsi, il est influencé par des facteurs affectifs et cognitifs ainsi que pas le contexte culturel.
