Date = printemps (fantasme sur l'été/nature) -- Rimbaud n'as pas encore 16ans
Confusion entre présent et futur
Première fois poétique -- première fois dans la nature
Printemps = métaphore de la jeunesse
Eté = maturité
Chaque saison correspond aux étapes de la vie
Strophe 1 : Sensations tactiles sur le corps
Strophe 2 : Sentiments de l'âme : Sentiment de plénitude
Sensation charnelle --- la sensation = sensation de plénitude
Premier pas poétique de Rimbaud
Rythme binaire et rimes croisées plus les enjambement, imitent les pas de Rimbaud dans la nature
"Par les soirs bleus d'été" :
Très connoté avec : Eté qui symbolise la maturité poétique, le soir symbolise l'intimité, le bleu est une couleur reposante, une élévation, une quête d'idéal (azur).
Il choisit une temporalité onirique non réelle car le poète écrit au printemps
La nature est le berceau de l'éveil poétique de Rimbaud
Ce n'est pas encore la nuit noire donc c'est une lumière psychédélique
Donc l'Azur = idéal
"J'irais par les sentiers" :
Quête de liberté, associée à l'itinérance
Sentiers = chemin de la vie
Futur de certitude (profitique) donc c'est un projet, il annonce donc il le fera dans tous les cas
Il est déterminé
Il sort des sentiers battus
"Picoté par les blés, fouler l'herbe menue" :
Euphémismes avec les verbes à connotation
Nature douce et sensualisée (me-nue), il récolte une sensation
Rimbaud se met à nu
Nature = sa 1ère muse car c'est son inspiration
Fouler, picoté : tout en délicatesse
Blés : fertilité poétique, abondance
7 épis de blés, prosperité
Il sèmera dans "Ma Bohème"
"Rêveur, j'en sentirais la fraicheur à mes pieds." :
Rêveur, adjectif et nom commun en incise = Référence au fantasme
Verbe conjugué à la 3ème personne du singulier = Lâcher-prise
Rimbaud se rêve en rêveur = Mise en abîme du rêve
Vagabondage de l'esprit
Vers la passivité
La nature déshabille le poète
"Je laisserais le vent baigner ma tête nue" :
Phrase sensitaire
Confusion/fusion des éléments
La nature baigne telle une mère
"Je ne parlerais pas, je ne penserais rien" :
Parallélisme de construction : Emancipation du corps
Négation partielle et complète : Sensation brute
"Mais l'amour infini me montera dans l'âme" :
Extase : Hakuna-Mattata = attaraxie
Orgasme/jouissance poétique/sexuelle
Mais = contrepied de négation du vers 6
Sensualité avec allitération en "m"
Ame avec allitération et assonance
Volupté de l'amour
Hyperbole : Amour infini
La négation lexicale = pas finit
Référence au titre
"Et j'irais loin, bien loin, comme un bohémien"
Et = conséquence
Cycle (répétition ; saisons ; sons (échos)) = Insistance, antanaclase
2ème loin : point de non retour, sens spirituel et accomplissement de soi
Comparaison avec la diérèse
Symbole de l'Errance
Par la nature, - heureux comme avec une femme
Ver conclusif, Allégorie de la nature en femme (unité transcendantale)
Comparaison de sa joie avec la nature et avec une femme
Heureux = Paroxysme de la plénitude
Heureux grâce à la nature
Horizon d'attente avec le tiret -- met en relief le mot "heureux"
Reprise de souffle
Le tiret marque/matérialise une ellipse
L'évidence poétique jaillit comme une révélation après le tiret
Substitut de la femme
Les rimes croisées symbolisent la rencontre
Femme rime avec âme = La femme est l'âme du poème
Etat d'âme du poète reflète l'état d'âme de la nature
Nature = fusion
Jouissance à deux
La nature est omniprésente
