La tragédie est un genre qui d’une époque à l’autre porte une idée formelle, les sujets utilisés sont souvent les mêmes, prendre une pièce permet donc de voir son évolution à travers le temps ds les différentes versions écrites (ex : Phèdre). Il y a une unité de sujets et ds la construction des textes.
C’est le seul genre théâtrale qui a susciter une réflexion critique, approfondie sur le genre de la tragédie et qui s’est poursuivie à travers les siècles. La tragédie est considéré comme le genre le plus noble et jq au 18e le théâtre est réfléchie sur le modèle de la tragédie.
La tragédie est tj un miroir de la condition humaine, le cœur de l’action tragique est le conflit entre les passions, on peut alors l’aborder d’un côté philo. On peut aussi l’aborder d’un pt de vue historique en resituant les hommes ds un contexte de repres, ainsi que d’un pt de vue technique (expression des lieux, du tps, des perso) en prenant appui sur les œuvres théoriques de l’épq à lq on écrivait des tragédies.
Introduction
La particularité de le genre de la tragédie est qu’il est né et mort plusieurs fois, à des épq on en écrivait et à d’autres non. ON en a écrit pendant 4 périodes, qui se repartisse t en 2 âges :
L’âge antique, ds lq on distingue deux périodes :
- la période grecque (472 av J.C (Les Perses, Eschyle) – 401 av J.C (Oediqpe à Cotone, Sophocle))
- la période latine (440 av J.C (repres de la première pièce latine de Andronicus) – 64 après J.C (date des deux dernières tragédie de Sénèque, Médée et Phèdre)
L’âge moderne :
- La tragédie humaniste : comprise ds la deuxième moitié du 16e
- La tragédie « classique » : XVIIe-XVIIIe
La tragédie d’une période à l’autre présente des dénominateurs communs : la nature de l’action, les qualités de perso, le registre de langue.
I. Notion de tragique - Approche philosophique
Qd on veut l’appliquer à la tragédie elle soulève deux problèmes :
Tragique au sens où on l’entend auj, d’un côté dépasse le sens de la tragédie et d’un autre côté ne la concerne pas toujours. On ne peut pas faire cohabiter tragique et tragédie, car le tragique se traduit en dehors de la tragédie et inversement les tragédie des Corneille, par ex, ont une fin heureuse.
Le terme tragique est une invention qui date de la fin du 19e, créer par des philo all., comme Nietzche et Schopenhauer, qui vint théoriser cette notion. A l’origine l’adj tragique signifie relatif à la tragédie, puis par la suite nait un sens second, celui de funeste (engendre le malheur), qd on pense à tragique on pense aussi à une mort violente.
On peut parler de tragédie quand on se retrouve face à un bonheur auquel on est sur le pt d’accéder mais qu’il nous est pris avant que l’on puisse l’obtenir (mourir avant de l’obtenir : ex Lady D.).
« Un dieu rode derrière le fait divers », Roland Barthe : on a un événement tragique, mais derrière se cache une volonté qui nous échappe, cette mort semble dicter par une puissance sup qui échappe à l’homme et son contrôle. C’est ce que l’on nomme la fatalité, c’est l’écrasement de l’être par cette fatalité, qui anéanti la liberté elle-même et qui ds ls pièces de théâtre pousse les héros à commettre des crimes horribles « malgré eux ».
Les actions tragiques ne relèvent pas d’un libre choix, mais sont pré-déterminées, c’est une causalité invisible qui laisse au héros l’impression d’agir librement. Cette vision de la tragédie fonctionne pour définir la tragédie grecque, ds une tragédie le héro à l’impression d’être maitre de son destin, qui au finale lui échappe totalement, ce qui ne lui permet pas d’avoir une vision claire de ce qu’il fait. C’est seulement à la fin qu’il reconnait la vérité insoupçonnable.
Même ds la tragédie grecque cette notion de tragique fonctionne seulement de manière imparfaite, les héros ont tj une part de responsabilité ds leurs malheurs, ce que reconnait Aristote au chapitre 13 de la Poétique, il décrire le héros comme un perso intermédiaire entre la culpabilité et l’innocence.
ð « c’est le cas d’un homme … erreur », le héros tragique n’est pas mauvais, mais commet simplement une erreur.(Ex : Œdipe)
Cette notion ne fonctionne pas ds les tragédie de Sénèque, lq les héros accomplissent froidement des actions horribles. Cette notion s’applique aussi mal à la tragédie de l’aga moderne, car Racine et Corneille pointe la responsabilité des héros.
Cette conception du tragique est plus approprier pour rendre compte de toute une frange du théâtre du 20e, ds lq on trouve des grandes forces, comme la nécessité de vivre ens sous le regard des autres. On retrouve un tragique social/anthologique, mais cette repres du tragique est conforme à la notion du tragique.
Les perso sont conduis à leur perte ss la possibilité de combattre leur destin, de plus ils assument les qu’ils ont commis :
- Ex) Le procès de Kafka : Joseph K. est condamné pour une faute très lourde, la machine administrative est tellement écrasante que le perso accepte la faute mystérieuse qu’on lui reproche = la fatalité humaine qui l’écrase.
- Ex) Huit clos, Sartre : trois persos qui se retrouvent en enfer, surpris de se retrouver ds une pièce bourgeoise. Les persos doivent être constamment ens et ils se rendent cpt que leur enfer est le regard des autres constant.
Le théâtre de l’absurde repres par Beckett qui repres de perso qui font des actions qu’ils ne contrôlent pas. Sa pièce la plus connue est « En attendant Godot », la pièce montre des persos en train d’attendre à longueur de journée un perso par une force qui les y poussent, même si rien ne les y oblige. Il y a également la pièce « Fin de partie », ds lq on retrouve deux perso principaux, Hamm (le maitre) et Clov (esclave) qui se détestent mais sont incapable de se séparer = qlq chose de mystérieux qui aboli complètement la liberté de perso.
Beckett montre très bien la réflexion des philo all ds ses pièces ?
Ce tragique métaphysique est très bien approprié pour déf tout un pan de la littérature postérieur du 20e, mais moins opérationnel pour déf la tragédie.
Pour déf plus précisément el climat tragique, des historiens ont voulus le déf de manière diff, pour qu’il soit propre à la tragédie en se penchant sur les conditions religieuses, par ex, de l’époque où l’on écrit de la tragédie et ont mis en évidence que lorsque qu’on écrit de la tragédie on est en situation de conflit = schéma conflictuel ds lq il y a des conflits de valeur (religieux, politique), ce sont des époques charnières.
Les tragédies sont souvent écrites lors de transitions violentes :
Ex) Au 5e av J.C en Grèce lors du passage de la tyrannie à la démocratie, les lois de la cité tentent de remplacer les exigences des dieux.
Ex) A l’époque romaine on un chg de la république à l’empire, le peuple romain était divisé avec le conflit de la république.
Ex) Au 17e : conflits entre les modes de vie à la cours et la vie à l’église (vie recluse).
Ex) Les guerres de religions : division des chrétiens qui se livrent à une guerre terrible, c’est un conflit religieux ss précédent. Puis au 20e il y a encore une division chez les catholiques
Ces conflits se retrouve au sein des pièces.
L’action des pièces de théâtre, le conflit cause moins de personnes que des systèmes de valeur, qui ont la particularité d’être juste lq pris individuellement, ces sys de valeur sont par contre incompatibles les uns avec les autres.
Ex) La tragédie d’Antigone : guerre fratricide qui a conduit à la mort de l’un d’eux = punition > décret qui dit que le sacrement religieux est interdit au coupable et traitre. Le respect du aux mort pour Antigone est le premier des commandements, donc il est logique qu’elle puisse recouvrir le corps de son frère de branchages, chaque personne à donc raison, mais les deux injustices sont incompatibles. Pour elle refus est un sacrilège et du côté de l’ordre politique son action constitue des crimes de hautes trahison.
ð « Diké en lutte avec une autre diké », Vernant et Vidal-Naquet = c’est un ordre/droit
C’est ce qui forme la tragédie de l’époque moderne du 17e, qui repose très souvent sur un conflit entre vison du monde, entre morales légitimes, mais incompatibles
ð Ex Horace) Morale héroïque (Horace) et morale sentimentale/familiales.
Conflits de valeur entre deux personnages distinct ou un conflit entre 1 seul et même personnage = on y retrouve deux grandes formes de l’écriture dramatique :
Le dialogue agonistique (Agon = compétition/lutte), qui est un dialogue entre deux perso et qui est marqué par une très forte opposition et un tension dramatique, dont la forme trad commencent avec des réplique symétriques particulièrement longue, qui se réduisent au fur et mesure.
Le monologue : on le retrouve à toutes les époques de la tragédie.
Ce tragique conflictuel trouve une exp part au théâtre qui permet l’expression de ce conflit, car un texte est formé de répliques.
Le conflit est présent ds d’autre genre, mais ds la comédie ils sont intrapersonnels (intérêt, personnel).
La tragédie des philo all implique la présence d’une transcendance, une forme ce qui dépasse la volonté des perso et qui agit sur les perso profondément humains qui par leur actes commettent involontairement des crimes et prolongent l’action de cette transcendance. C’est qlq chose qui se situe aux carrefour de l’humain et du divin, de l’immanent et du transcendant. C’est un tragique conflic. qui a la particularité d’opposer deux individualité, que deux sys de réf, deux ordre de valeur qui sont incompatibles.
ð Antigone montre le conflit entre l’ordre public et l’ordre religieux.
II. La tragédie de manière technique, La manière dont elle est construite
La manière dont la tragédie est construite (Réf Poétique), cette œuvre a orienté les pièces de théâtre jq à la fin de la tragédie. La Poétique (344 av J.C donc un demi-siècle après la dernière tragédie Œdipe A.), elle est écrite après l’ens de tragédie grecque, c’est une analyse, une synthèse des ces tragédie, une réflexion sur la tragédie et le genre épique. Ce sont des notes qui ont été publiées après sa mort.
Poétique est la traduction du mot grec « poiesis », ce qui englobe plus que la poésie, c’est l’art de construire une œuvre ds les règles du genre, on parle poétique de la tragédie/du roman/de la peinture…
C’est un ouvrage didactique qui à pour but d’enseigner aux jeunes poétes des règles pour bien écrire une tragédie ou un bonne épopée. Mais ce n’est pas uniq un ouvrage normatif, car il raisonne avec des règles esthétiques, mais il raisonne à partir de ce que les fonctions du spectateur. Toutes les considération de la poétique découle de deux grandes actions :
Toutes créations e ramène à un processus d’imitation (la mimesis), dès le chapitre 1 on ne fait que d’imiter, mais ds le cadre de la tragédie faire une bonne imitation n’est pas le but suprême, ce but est ce que l’on nomme la catharsis que l’on traduit par « purgation des passions ».
C’est ainsi qu’Aristote déf la tragédie au début du chapitre 6 « C’est une imitation qui par l’entremise de la pitié et de la crainte accomplie la purgation des émotions de ce genre », il y a deux notions très importantes pour lui.
1. La mimesis
Platon avait parler de la mimesis ds la République, dont lq il oppose deux modes narratifs (deux manières de raconter une histoire), la diégésis opposer à la mimesis, la diègèsis est qd le narrateur parle en son nom là il ne cherche pas à gommer les marques de la narration. C’est donc qd les marques de la narration sont présentent, tandis que la mimesis le narrateur est absent et donc que l’histoire se raconte ss médiation/d’elle-même et donc se confond avec la réalité. La mimesis est donc le genre de la tragédie.
Deux modes d’expression :
- Raconter - Imiter
Mais il porte un regard très négatif sur la mimesis, comme ds la théorie des idées (allégorie de la caverne) = monde dégradé du monde des idées que l’on ne peut pas voir.
La tragédie est un reflet d’un reflet, car qd on imite, on imite une imitation.
Puis Aristote élargie ce terme, car tous les genres litt et les arts relèvent d’un processus d’imitation, mais surtout il revalorise la notion d’imitation en lui donnant une valeur esthétique et philosophique. La mimesis selon Aristote possède un certain nb de vertus, car elle joue une gd rôle ds la formation de l’ind, c’est en imitant que l’on arrive à l’âge adulte et car elle produit un plaisir pour celui qui imite et pour les spectateurs de l’imitation et ceci qlq soit la réalité imitée.
Aristote en vient à créer ce paradoxe que l’on vient imiter l’imitation d’un spectacle insupportable ds la vie réelle (voir p88-89), la mimesis permet de convertir une laideur réelle en objet de contemplation. C’est donc une repres de la réalité et donc une transposition figurée de la réalité sensible/de l’histoire, on la voit comme un travail de création à partir d’un modèle brute, qui génère un plaisir selon trois modalités :
On peut imiter en mieux, en pire ou à l’identique, mais la mimesis exige une transformation de la réalité et donc exclu la repres à l’identique.
Il parle de repres idéalisé pour la tragédie et d’imitation dégradée pour la comédie, mais on a peut d’éléments sur ce qui a dit sur la comédie. Imiter selon lui, est idéalisé, mais cela ne signifie pas un monde idéal, c’est accentuer les grands traits généraux du modèle que l’on imite net donc à gommer les autres. Les actions qlq soit seront exemplaire, encore terribles/essentielles que celles qui existent ds la réalité, on retrouve également des perso qui seront l’incarnation même du vice.
Trois conditions à la mimesis (Page 108) :
- « Hommes meilleurs que nous » = plus représentatifs à la fois chez les perso et sur ce que l’on met en scène. Cette première condition à la mimesis, d’être idéale rejoint une autre condition.
- « Le général », car l’imitation doit tj tendre vers le général, ce qui est intéressant sont les dénominateurs communs et non les particularités de chacun. Il faut chercher l’essence même du perso ou de l’action.
- La troisième condition est que l’imitation doit être crédible et persuasive et pour se faire elle doit être conforme à la vraisemblance, l’horizon d’attente des spectateurs et/ou à la nécessité = tous les faits doivent s’enchainer d’une manière logique et vraisemblable pour le public de l’époque.
ð Ex) Duel > mort> vengeance = chaque évé doit entrainer le suivant > relation de cause à effet.
Chapitre 9 p 98) Aristote affirme la supériorité de la poésie qui s’occupe du général, qui traite de vérité générale, contrairement à l’histoire qui traite du particulier, donc la poésie est le genre le plus valorisé et donc la tragédie est la forme la plus apte à rendre compte de la civilisation. Cette idée a eu un impact au 17e, car toutes les tragédies étaient tirer de l’histoire, mais c’est une histoire transformée modifiée et débarrassée de ses particularités pour devenir exemplaire.
Gez de Balzac écrit à Corneille à propos d’Horace, car qd on trouve du vide ds une époque on le rempli d’un chef-d’œuvre et donc le perso/l’histoire est rendu meilleure.
L’imitation est distancée de la réalité, elle emprunte les voies de l’idéale, du général, du persuasif pour que le lecteur adhère à la fiction. Un perso idéal général n’est pas unique ds une pièce de théâtre, ces conditions qu4Aritsote impose à la mimesis priorise le type au-dessus de l’individualité ; Pax ex, chez Sénèque les perso se ressemblent = ce sont des types, les traits particuliers sont gommer.
Le plus important pour lui est la réalisation de l’action/l’intrigue de la tragédie, pour A . les poètes doit d’abord concevoir l’intrigue puis il en déduis des perso.
L’intrigue de persuasion : il faut empreinter les sujets à l’Histoire, en passant par la mythologie, car ce sont des sujets qui ont existés et donc qui sont crédibles, ce qui permet d’opposer la tragédie (réagence les fait histo) à la comédie(repose sur un sujet de pur fiction).
Aristote dit qu’il faut choisir un évé histo d’un passé suffisamment éloigné pour qu’il prenne une dim mythique, exemplaire. Ds l’antiquité les sujet sont tirés de la mythologie, puis à l’époque moderne (17e) les auteurs ont faits la même chose, ils prennent pour sujet la bible ou l’histoire romaine.
Pour susciter l’adhésion on prend un sujet histo éloigné de nous pour avoir une réflexion générale, un mythe à partir dq on va pouvoir réfléchir sur notre propre condition humaine actuelle.
Mais on doit sélectionner un moment très court ds cette histoire, en présentant sous un éclairage particulier.
Exemple) au sein du vaste cite de la toison d’or Sénèque choisit le moment où Médée et Jason arrivent en Corinthe + concentration sur la colère de Médée. Au 17e, Corneille écrit sur Médée avec les même segments temporelles, mais la montre comme une femmes blessée qui se venge de la trahison de son mari.
Partir d’un évé particulier permet d’accéder au général, cet évé particulier est exemplaire, donc il doit permettre d’accéder à l’universel. La tragédie grecque peut donc être vue comme un miroir du temps, on retrouve des perso très autoritaires qui entrainent ds leur chute tout les citoyens de la cité, c’est au moment où la Grèce découvre la démocratie/. Les erreurs des rois et tyrans sont offerts au sp pour se poser des q sur les valeurs de la démocratie.
Ex) Garnier > inspiration des guerre civile qui détruit Rome au premier siècle après JC > ces guerres peuvent servir de modèle pour les guerres de religions.
ð « Porcie est convenable pour y voir dépeindre les guerres de ce temps »
L’impératif de persuasion est la dernière condition imposer à la mimesis, il faut éviter les sujets invraisemblable. Il faut éviter ce qui n’est pas du domaine du vraisemblable, pour consigner cet impératif et des sujets myhto il faut faire en sorte que des évé merveilleux ne soient pas repres sur scène, mais qu’ils soient rejetés ds des récits.
Conclusion mimésis
La mimesis tragique déf par Aristote n’est pas une repres fidèle de la réalité, une copie du monde sensible, mais au contraire réélaboration du monde qui élimine ce qui en semble pas vraisemblable au sp ou au lecteur. Doit être suffisamment éloigné du sp pour avoir une valeur général, mais suffi proche pour émouvoir le sp.
La mimesis repose sur deux grands paradoxes :
- On prend du plaisir face à l’imitation de qlq chose qui serait désagréable ds la vie réelle (meurtre par ex) grâce à l’opé de filtrage
- Pour sembler vrai la mimesis doit parfois s’écarter du la vérité historique
Il y a ds la vérité histo des évé qui se sont dérouler mais qui sont tellement incroyable qu’ils vont à l’encontre de la vraisemblance.
2. La catharsis
Ce terme est assez mystérieux, car il n’apparait qu’une fois ds la poétique et véritable définition (p92-3). Le plaisir tragique vient à travers l’imitation de la pitié et de la crainte, on met en œuvre la mimesis et on produit la catharsis (purgation des passion). Pour Aristote la crainte et la pitié sont deux émotions qui ds la vie réelles sont désagréables, elles sont génératrices de troubles, pourtant ce sont ces émotions que l’on doit faire naitre ds le public quand on repres une tragédie. Le paradoxe, qd on lit une tragédie cette crainte et cette pitié ne sont pas des émotions désagréables, car elles créer un plaisir. La mimesis n’est pas une copie photo de la réalité, c’est une réélaboration épurée de la réalité, qui conduit à éprouver une crainte et une pitié épurées.
Le lecteur lq il découvre une tragédie bien construite il éprouve une crainte et une pitié épurée qui lui procure du plaisir. Aristote dit que les deux émotions n’ont pas le même destinataire.
La pitié s’adresse à l’homme qui est ds le malheur (le héros tragique) et la crainte s’adresse à notre semblable, qd le sp fait un retour sur lui-même il a peur d’éprouver le même châtiment que le héros tragique il fait les mêmes erreurs. La pitié est la première émo à surgir, puis la crainte du spectateur pour lui-même.
La catharsis pour Aristote est un plaisir et uniquement un plaisir, cela ne va pas au-delà, il n’insiste jamais sur sa valeur morale, alors qu’au 17e la notion est réinterprété (devenir meilleur sur le plan moral).
Comment susciter la crainte et la pitié – 2 familles de dramatique :
La repres sensible tragique de la violence et de la mort Sénèque allie violence verbale et spectaculaire > pour émouvoir violemment le sp > Médée : scène d’infanticide. Cette manière se retrouve ds la tragédie renaissante et baroque, par exemple « Le More Cruel ».
Aristote condamne les effets spectaculaires (chap. 6), le spectacle est étranger à l’art poétique > qd on écrit une pièce on ne doit pas chercher à toucher le public avec des effets de scène et ds le cadre de la tragédie on ne doit pas chercher à présenter des théâtre macabres, car leur vision ne provoque pas la crainte épuré, mais produit l’horreur, le monstrueux, ce qui est une émotion négative.
(Chap. 14 et 26) « La beauté d’être un génie et son mécanisme cathartique doit se résumer à la seule lecture ». La représentation est un plus qui ne permet pas au sp d’éprouver le plaisir de la catharsis, qui selon Aristote doit naitre du muthos, un terme qui a deux sens :
L’agencement des fait accomplis = la mise en intrigue du sujet, la manière dont le poète se saisi d’une histoire et la chg pour en faire un sujet de tragédie :
C’est l’art de construire une pièce, dont les évé s’enchainent de manière vraisemblable et nécessaire. Chaque moment de la pièce doit être vraisemblable et il doit y avoir un lien logique = lien de causalité. Cette notion de nécessité est très sensible ds la tragédie d’Œdipe III > l’enquête rationnel d’Œdipe fait avancer l’action = dév logique des évé qui est source de crainte et de pitié, elle sera présente ds la tragédie de l’âge moderne.
Le sujet de la pièce lui-même, qui doit être suffi pathétique pour susciter des émotions :
Quand on cherche un bon sujet de tragédie > trouver celui qui va émouvoir le plus le lecteur > trouver un malheur exemplaire, hors du commun.
Il faut aussi généré cette émotion ds un tps très réduit (propre au théâtre), ce qui fait que les auteurs de tragédies choisissent peu de perso et qu’ils soient ds la même familles (familles ou gp socio-politique) qui ont des liens les uns avec les autres. Ce qui permet de comprendre qui sont les perso et c’est aussi la meilleure solution du pt de vue psy = le schéma de base préconiser par Aristote est le surgissement de la violence au cœur des alliances.
ð Le simple fait qu’il y est une menace sur la vie du héros provoque de la pitié
ð Ex) « Iphigénie en Tauride » et « Iphigénie à Aulis » de Euripide.
A partir du surgissement de la violence il y a plusieurs cas possibles, dont de grands types de violence ds les tragédies de l’antiquité et de l’âge moderne :
Les frères ennemis :
- Atrée et Thyeste
- Les fils d’Œdipe, Etéocle et Polynice
Entre parents et enfants (ds la mytho et ds l’histoire romane = tuer son père pour avoir le pouvoir)) :
- Antigone de Sophocle
- Médée (= une mère qui tue ses enfants)
- Phèdre (= ordonne la mort de son fils avant de se rendre cpt qu’il était innocent)
Au sein d’un couple (marié ou non) :
- Les amants appartiennent à des familles ennemies : Roméo et Juliette
- Les évé viennent divisés un couple delà formé : Horace
L’inceste (en général évité, mais pas toujours) :
- Œdipe III
La comédie et la tragédie fonctionne diff ds leur rapport avec le sp :
La tragédie l’acte de la proximité, car le sp est amené spontanément à éprouver de la pitié pour le héros mourant > principe d’identification : l’auteur se projette ds le héros, le sp se projette ds le héros = cohésion d’ensemble.
Dans la comédie est l’acte de la distance l’auteur et le sp ont une complicité au détriment du héros comique qui est isolé par son ridicule, il est mis a distance par les deux.
La comédie présente un univers familier avec des perso communs ce qui institut un lien de proximité avec le sp, alors que la tragédie présente toujours une action historiquement éloigné et des perso exceptionnels (du plus haut rang social + destin exceptionnel).
On parle de proximité grâce aux perso communs, mais aussi de distance car on rit du perso et non avec lui. La tragédie on parle de proximité affective car le sp prend en pitié le héros, mais il y a une distance car la tragédie présent une action très éloignée ds le tps avec des perso hors du commun.
Le plaisir comique est immédiat, qui ne résiste pas à la durée « exploser de rire », alors que le plaisir tragique s’inscrit ds la durée, car le sp constate le lien terrible entre les diff moments de la pièce = pitié et crainte du à l’enchainement des faits.
Pour A la catharsis est un plaisir d’une espèce particulière, qui est paradoxal qui repose sur la transmutation des émotions ordinaires, la crainte et la pitié sont désagréables ds la vie réelle, mais ds la cadre de la tragédie elles sont épurées et donc agréables.
Et pourtant le plaisir tragique a tj été objet de soupçon, car on se demandait si il au contraire n’exacerbait pas les passions vicieuses, le même que lq l’homme contemple le mal.
Cette notion de catharsis est passé ds le langage courant, qui serait une sorte de libération de l’esprit et ce processus cathartique a été redéf au 20e par Antonin Artaud (acteur, metteur en scène…) qui a écrit « Le théâtre et son double », le double repres l’inconscient, son théâtre doit convoquer une morsure chez le sp et le ramener vers la source de ses conflits pour qu’après un spectacle éprouvant il puisse se libéré de cet inconscient ravageur.
III. L’étude de la tragédie grecque
Athènes venait de reporter une bataille contre le Perses, ce qui lui a permit d’être vu comme la grande puissance que l’on ne peut pas affronter. On connait la date de naissance de la tragédie car la première fut repres entre 536-533 av JC. Origine précise et obscure.
Précise : la première tragédie de Thespis a été repres entre 536-533 av JC, à l’occasion des fêtes pour Dionysos. Mais ce qui pose problème sont les origines culturelles et artistiques de la tragédie.
Tragôidia est composé du mot tragos (le bouc) et odios (dériver du verbe chanter). On a associer le mot bouc à la figure des satyres = fêtes les satyres peuvent ressembler à des boucs. On pense aussi à la figure du bouc sacrifié, la récompense offerte au meilleure avant d’être sacrifié rituellement. Il faut donc laisser l’étymologie pour comprendre la tragédie.
Les conditions de repres, qui font apparaitre un double ancrage :
Religieux d’un côté : les tragédies ne sont pas jouer comme de nos jours, mais simplement deux fois par an lors des fêtes de Dionysos, avec les « Dionysies urbaines » au printemps et les « Lénéennes » fin décembre. Ces repres s’insèrent ds un rituel religieux puisqu’elles sont précédent des processions, de sacrifices religieux.
A Athènes le lieu théâtral est aussi un lieu sacré (le théâtre de Dionysos), côté sp on a en face de la scène le trône du prêtre de D. et côté scène on a l’autel de D. qui est situé au milieu d’une scène circulaire où évolue le chœur.
ð La présence du sacré se lit ds l’architecture du théâtre.
Ds la tragédie on se rend cpt que la présence de D. est peu présente, mais il y a l’omniprésence du sacré, car le destin des héros est conditionné par le vouloir des Dieux et il y a ds tt les tragédies un intermédiaires entre les hommes et le Dieu « Le devin », mais le héros comprend mal les informations.
Politique de l’autre : il n’y a pas de séparation laïque et ces fêtes religieuses sont aussi des fêtes nationales faites par ceux qui dirigent la citée d’Athènes et qui rassemble tous les citoyens au théâtre (90% d’esclaves à cette époque ici on parle de citoyens libres).
Il s’agit de concours, chq dramaturge présente 1 ou 3 pièces avant d’être jugé par les citoyens, les repres coûte cher et sont prises en chargent par les citoyens les plus riches. Le jury du concours sont dix citoyens tirés au sort, qui jugent durant 3 jours de la qualité des pièces et tout le peuple libre est convié, même les plus pauvres sont dédommagés pour qu’ils puissent se rendre aux spectacles.
Ds ces tragédies on a des citoyens qui s’adressent à d’autres citoyens pour leur présenter des cas de politique que lq ils sont invités à réfléchir. L’organisation des Dionysies est lié à la politique et la démocratie qui s’installe, il y a une corrélation évidente entre l’action des pièce, leur cadre de repres et l’avènement de la démocratie, l’action tragique présent un ind responsable = le héros soumis a des choix qui doit prendre des décisions capitales et même si au bout du cpt ses actes sont conditionné par des forces qui le dépasse, il a un liberté d’action.
Le peuple devient l’arbitre de ses propres destinées, car les citoyens prennent leur responsabilité pour élire leur repres = la liberté est donc le lien entre le tragédie et la politique.
A la fin d’Œdipe II on trouve un écho de la vie politique de l’épq car il chassé de sa cité et c’est un écho de l’Ostracisme mis en place par les Athéniens, qd un citoyen devenait trop puissant on l’éloignait de la cité pendant 10 ans.
Le politique et le religieux sont les grands pôles des débats tragiques, qui ne cesse de s’opposer,
Question que l’on se pose :
- Comment concilier le respect des dieux et les droits civiles ?
- Comment concilier l’ordre rationnel de la cité et l’ordre surnaturel des dieux ?
Ex Antigone) la décision politique de Créon provoque l’action tragique, ce décret politique a un impact direct sur la pratique religieuse. Comme le rapporte Tirésias, les oiseaux se nourrissent du sang du mort ce qui les empêchent de transmettre un message clair.
Ex Œdipe) interdiction d’avoir une descendance pour avoir une relation homosexuelle, mais les dieux n‘ont pas eu ce qu’ils voulaient, mais lq Œdipe devient roi et la malédiction jeté sur le père d’Œdipe touche tous les citoyens.
La tragédie grecque est un dialogue à deux voix qui évoluent ds deux scènes différentes :
- Celle du chœur
- Celle du héros
Exemple le théâtre de Dionysos à Athènes : le cœur est le cercle, on a l’orchestra où se trouvait les héros qui est circulaire, puis on voit les gradins de spectateurs, ainsi que les reste du temple de Dionysos ds lq on pouvait s’assembler, mais pas y pénétrer. Le théâtre best flanc de colline et donne sur la ville d’Athènes pour :
- le côté pratique : on exploite le relief naturel = moins couteux + très bonne acoustique et visibilité.
- Les raisons symboliques : théâtre à ciel ouvert car on est pas couper du monde des Dieux. De plus depuis les gradins les citoyens on vu sur le temple et la ville d’Athènes = ils voient le religieux et le politique et au premier plan un scène qui les repres un conflit entre les deux.
Plan sommaire du théâtre de Dionysos
Les gradins du théâtres sont le theatron (=lieu d’où l’on voit, en grec) et la q de la disposition du public a lgtps été posé.
L’orchestra est le centre circulaire, avec des membres ouverts aux questions.
Devant il y a la scène en longueur et derrière se trouve la skéné qui se trouvait derrière la scène et pourvu de trois portes. On peut rendre cpt de ce bâtiment de deux manière :
- Aspect pratique = coulisses
- C’est le lie interdit ce qui s’y passe n’est pas révélé aux sp, elle a le même statut que le temple de D. on peut le contempler, mais pas y entrer.
Le temple se trouvait derrière le théâtre.
Le proscenium est la scène en largeur où évoluent les héros, elle est très étroite et donc ds une position frontale vis-à-vis du sp. Cette frontalité peut être mis en face de la violence des héros de tragédie.
Les deux scènes ne sont pas la même hauteur, mais séparé par qlq marches pour :
- Des raison techniques : comédiens masqués par les membres du chœur
- Des raisons symbolique : les héros sont ds une position surélevé car ils ne font pas partie de l’humanité moyenne. Ils sont habités par la démesure.
Cette division de l’espace corres à la division de la tragédie qui est constituer d’une alternance régulière entre les parties chantées par le chœur et des parties qui sont parlées par les perso de la tragédies. Chaque nouvelle intervention est une nouvelle partie de la tragédie, chacune d’elle ayant une fonction particulière
1ere partie : le prologue qui met en scène tantôt un seul perso, tantôt plus perso et qui a pour but de présenter le cadre de l’action pour que le sp comprenne ce qu’il va se passer = scène d’exposition
2eme partie : la parodos est l’arrivée du chœur qui arrive en chantant et dansant, car c’est la porte par lq le chœur entre sur l’orchestra. Cette intervention vient donner un tonalité générale, qui peut être joyeuse comme ds Antigone ou suppliant comme ds Œdipe III (demande de libéré leur ville de la malédiction).
Episodes : Alternance de parties qui sont interprétées par les acteurs, qui sont des « épisodes », qui sont séparés par des chants du chœur, des « Stasimon », il y a une continuité de conflits entre perso.
Exodos : la dernière intervention du chœur et sa sortie au cours de lq le chef de chœur, le coryphée vient tirer un enseignement des évé qui se sont dérouler.
Ce qui les relie :
C’est que les deux espace de jeu sont continu et que le coryphée tantôt s’adresse au chœur et tantôt au héros. Il y a un lien textuel, car chaque stasimon est un commentaire sur les actions du héros. Ce lien entre le chœur et le héros est resserré un moment de la tragédie c’est ce que l’on nomme le « Commos » = le chœur et le héros se mettent à chanter ens une complainte.
Il y a aussi des choses qui les distingue :
Les lieux ne sont pas au même niveau ( vu plu tôt), ce qui s’explique pour des raisons technique, mais aussi car au chœur se trouve l’humanité moyenne et sur la scène surélevé se trouve des perso qui sont d’une humanité supérieure, qui est renforcer par les maques et les costume.
- Les choreutes ont un maque indifférencié + habiller de la = manière
- Proscenium : costumes très coloré + masque qui mettent en avant les individualités = perso isoler par les costume et les conflits.
Le héros a tj le premier mot, tandis que le chœur à tj le dernier mot, car la dernière partie évolue au chœur et que c’est lui qui tire une conclusion.
Le chœur à l’origine est le lieu le plus important, ds les premières tragédies il n’y avait que le chœur = dialogue entre le coryphée et le reste du chœur. Les tragédies d’Echille ds lq le chœur et très important. Par la suite avec Sophocle et Euripide les interventions du chœur diminues, mais il garde une place fondamentale, il donne souvent son nom aux pièce.
A quoi sert le chœur ds une tragédie ?
Le chœur reste tj directement impliqué ds les affaires du héros, son destin est lié à celui du héros, souvent un roi, mais il n’influ jamais sur le cour de l’action, ce qui peut être mis en relief par rapport au fait que le chœur était constituer de pers faibles, comme des vieillards (Antigone) et des femmes (pas de droits) = le chœur n’a aucune fonction dramatique.
Mais il joue un rôle primordial sur la plan de la représentation, on a trois types d’interventions :
- Le chœur évoque certains évé qui ne sont pas repres, qui se sont pré scénique (dérouler avant la repres) ou extra scénique.
- Il donne des infos qui ne sont pas divulguer ds le prologue.
1ere Fonction) Le chœur a une fonction dramaturgique importante, il renseigne le sp sur des nb choses concernant le drame. C’est souvent lui qui introduit les perso en scène sur le Proscenium + permet de traduire les émotions du perso, car le comédien est masquée.
2eme fonction ) Le chœur s’interroge et juge le drame qui se déroule. La tragédie est ponctuée par les questions du chœur qui amplifie le suspens, le chœur s’interroge aussi la signification des événements. Il y a des q sur les enjeux de la pièce et les motivations du héros.
ð Q sur l’action tragique et les motivations des perso.
Par la suite il se fait une idée et émet des jugements, ds les scène d’agôn = le chœur intervient pour arbitrer le débat. Le chœur peut intervenir de façon diplomatique ou pour juger la conduite d’un perso.
ð Ex) Œdipe soupçonne Créon de vouloir le renverser > injustice > le chœur prend la parole pour défendre Créon.
Le chœur et le coryphée juge ponctuellement els perso, mais ont aussi des jugement plus généraux, au moment de l’Exodos. Parfois le chœur formule ses jugement ds les Stasimons :
ð Ex dialogue entre Œdipe et Josias = malheur à ceux qui se laisse dominer par leur passions.
Le chœur intervient en deux temps :
- Il examine un cas particulier, celui du héros
- Il forme des réflexion générale
3eme fonction ) Il manifeste des émotions face au drame qui se déroule devant, il éprouve de l’inquiétude face aux dangers qui menaces le héros. Il s’apitoie aussi face au malheur qui frappe le protagoniste.
ð Le chœur double le sp = catharsis (crainte et pitié) + il est le guide de lecture.
ð Chœur = témoin impuissant du drame, comme le sp
= jeu de miroir entre le chœur et les sp, qui se voient repres humaine, d’ailleurs les membres du <3 sont des citoyens comme les sp (= même valeur/foi). On le voit ds la disposition du théâtre.
Le héros
Opposition au chœur qui est mesurer, le héros est atteint de démesure qui engendre la violence, c’est ce que l’on nomme « Hybris », cette force pousse le héros à dépasser ces limites naturelle (déf par la nature et la société).
Le héros sort souvent de sa nature, vers région surnaturelles qui sont aux Dieux, qui ne l’apprécie pas = punition des dieux,
ð Ex deuxième stasimon d’Antigone.
L’Hybris peut prendre diff formes :
Les tragédies sont nommées les « Labdacides » :
è Contourner les Dieux comme ds Œdipe : Laïos refuse l’oracle / Œdipe refuse l’oracle d’Apollon = cet entement débouche sur la violence, le meurtre de son père et il brutalise Tirésias = Démesure et violence.
Ds Œdipe, Créon est un perso modéré qui contraste avec Œdipe, ce dernier soupçonne Créon de vouloir le détrôner, ce qui n’est pas le cas. Créon apparait comme un perso du chœur, mais ds Antigone il devient roi et succombe à l’hybris, il place la raison de l’état au-dessus de tout, même des voix religieuse = perte de jugement / refus d’écouter les interlocuteurs. Créon dès qu’il devient roi tombe ds la démesure et devient un despote « le démesure enfante le tyran ».
Démesure d’Antigone : elle enfreint les lois politiques + elle est plus coupable car c’est une femme et ainsi s’oppose aux lois de la société grecque.
Ces moment clés sont éloignés du chœur, de la communauté, de tous les autres perso, car ils n’entretient avec les autres perso que des relations conflictuelles.
Sophocle introduit une tragédie plus dynamique que celle d’Echille en créant des conflits entre les perso et Antigone est un bon exemple.
- Conflit entre Antigone et Ismène ds le prologue, ce qui continu jq à la fin.
Ce qui a pour but d’isoler le personnage, Antigone se retrouve abandonner des siens avant d’être emmurée ds un milieu désert.
Autre fig exemplaire d’isolement chez Sophocle, celle d’Ajax qui finit ds la solitude absolue + suicide qd le chœur se retire de l’orchestre = isolement et solitude.
Le monologue permet de se couper de autres perso, le héros est couper des humains, mais aussi des Dieux, qui ont tj partie liée avec le destin du héros, mais chez les grecs on voit une coupure entre les hommes et le dieux. Les hommes sont liés aux changements, au pouvoir corrupteur du tps (= inconstance du monde des hommes), tandis que les dieux sont liés à l’harmonie, la pérennité, la constance.
ð Coupure ontologique entre la sphère de l’humain et la sphère du divin.
Ds Antigone c’est entre les lois religieuses et les lois divines, Antigone pose cette opposition lq elle s’oppose à Créon au sujet des lois à respectées. Ce sont des dieux qui même s’ils ne sont pas présents sur scène, comme chez Echille, ils entretiennent tj des rapports étroits mais indirects avec les hommes, sous la forme d’oracle. Cette permanence des oracles prouvent l’existence des dieux, qu’ils gouvernent le monde et donc qu’il n’est pas gouverner par le hasard.
1) Ironie verbale
Les oracles ne trad pas tj de manière claire les propos des dieux (ex Œdipe et l’oracle d’Apollon). Ils sont particulièrement ambigu et font miroité de faux espoirs = sens caché néfaste.
Ex Crésus) roi Lydie, un roi un oracle l’encourage à entrer en guerre en lui disant qu’il détruirait un vaste empire = le sien.
Il semble présager un évé heureux, mais prélude un désastre. En ressort le principe de l’ironie = renversement de situation. Parfois elle repose sur des mots à double entente.
Ex Hercule mourant, Rotrou ) le centaure dit qu’il brulera d’une nouvelle flamme.
2) L’ironie du sort
Quand un perso profère sans le savoir/comprendre des propos dont le sens lui échappe, qui se concrétise de manière diff que celle dont il l’envisageait.
Ex Œdipe ) Il dit une malédiction contre le meurtrier de Lajos > il pense soigner ses propres intérêts dit une malédiction qui le dirige vers un sort affreux.
Ex Achille ) Achille vient de mourir, Ulysse et Ajax se disputent ses armes, les grecs décident de les donner à Ulysse, Ajax est furieux et décide de tuer tous les grecs et demande l’aide d’Athéna, qui envoi un gd vent qui le traverse massacre un troupeau de vaches , égaré par la folie. Il pense qu’elle a répondu positivement et demande à être à ses côtés tj de la même manière, alors qu’elle l’a trompé.
1 = ironie verbal : tromper volontairement un autre
2 = ironie du sort : le perso se trompe
Le héros essai d’échapper à son destin, mais tt ses actions l’enferme ds son destin, il se précipite vers sa perte par l’effort même qu’il fait pour y échapper = paradoxe.
Œdipe jeune à voulu échapper aux oracles, un jour on lui dit qu’il tuerait sa mère, il essaie d’y échapper, mais se retrouve confronter à des personnes = tue son père > a Thèbe = celui qui a tuer Lajos doit mourir > pense agir pour son bien, mais de choses terribles arrivent.
Cette ironie tragique se retrouve ds la plupart des tragédies, au moment de sa fin heureuse, le perso est frappé par le sort. Ce qui devrait conforter le héros ds un sentiment d’espoir, fait le contraire.
On voit cet aspect ds la tragédie d’Antigone : Créon revient sur sa décison, pensant Antigone encore en vie = dit vouloir aller sa sauver + chœur « heureux ».
= Omniprésence des science divines
= La distance qui sépare les hommes des dieux
Ce que traduit parfaitement les oracles, mal compris avec de cette distance.
La péripétie = revirement brutal de situation qui précipite la pièce vers le dénouement de l’histoire.
On a une vision du monde qui est dominé par l’ironie du sort, ce monde est imprévisible, soumis à l’inconstance, aux renversements de situation.
Théâtre de la première partie du 20e : il y a bp d’auteurs, comme Anouilh, Giraudoux, Coteau qui ont repris les pièces pour en faire une interprétation moderne, les hommes sont des victimes innocentes massacrés par des dieux cruels, pervers, des bourreaux qui suscite la révolte.
Ex La machine infernale, Cocteau = Réécriture d’Œdipe III ) « une des plus parfaite machine construite par les dieux infernaux pour l’anéantissement mathématique d’un mortel ».
Antigone, Anouilh) Cocteau la déf comme une anarchiste > cri de révolte contre tt norme sociale.
ð Ce qui n’est pas le cas ds l’histoire originelle.
Les héros tragiques, même ceux qui sont le touché par le sens, renouvellent tj leur confiance en les dieux. La leçon de morale qui se dégage des tragédies grecques est à l’opposé des réécritures = piété qui reste entière.
Le héros est présenté ds un état de faiblesse, inférieur par rapport aux dieux, mais on voit un chg de tonalité entre Echille et Sophocle.
Chez Echille le héros est coupable et puni par les dieux = la misère humaine mise ne valeur.
Chez Sophocle le héros est une surhomme et inspire l’admiration. On a souvent des passage qui célèbre la grandeur de l’homme, comme par exemple ds le premier stasimon d’Antigone. On a une vision contrasté de l’homme.
