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Lycée
Terminale

Les réponses de l'organisme face au stress

Définition

Stress aigue
est une réaction naturelle et rapide de l'organisme face à une agression brutale provoquées par un agent stresseur qui cause une modification soudaine des condition de l'environnement.

I. Détection et réaction face aux agents stresseurs ( Phase d'alarme et de résistance)

II. Retour à la normale (Phase de résilience\ rétrocontrôle)

Rôle du rétrocontrôle du cortisol dans la phase de résilience au stress

        STIMULUS STRESSANT

      ↓

        ➤ Hypothalamus

       ↓ (produit CRH)

         ➤ Hypophyse antérieure       

          ↓ (produit ACTH)

         ➤ Glandes corticosurrénales         

            ↓(produisent CORTISOL)

    ┌──────────────┴──────────────┐

 ↓

 ➤ RÉCEPTEURS GR (Glucocorticoïdes) dans( l’hippocampe, l’hypothalamus et l’hypophyse)

           

                → Récepteurs activés uniquement

                 lorsque le taux de cortisol

                 est élevé (stress aigu)

                → Agissent sur l’expression des gènes

                 (réduction de la transcription

                 des gènes codant pour CRH et ACTH)

                    ↓

              🔁 RÉTROCONTRÔLE NÉGATIF

          (inhibition de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien)

                    ↓

             ↘ Diminution de la production de CRH

             ↘ Diminution de la production d’ACTH

             ↘ Réduction progressive de la sécrétion de cortisol

                    ↓

             ✅ Retour progressif à l’état d’équilibre :

               **PHASE DE RÉSILIENCE**

III. Liste d'arguments

A retenir :

  1. Je cherche à montrer que des liaisons cérébrales influencent l'anxiété\ Détection de l'agents stresseur
  2. Je sait que des souris SN possèdent des liaisons cérébrales qui n'affectent pas leur motricité.
  3. Je vais mettre des souris Sn et témoins dans un labyrinthe en croix surélevé ce qui correspond à une situation stressantes pour les souris. Et je vais mesurer le temps passé dans les bras ouverts et fermés du labyrinthe.
  4. Je voit avec l'expérience que les souris SN passent 15 fois plus de temps ds les bras fermés que ceux ouverts
  5. Je sais que les souris témoins passent autant de temps dans les bras ouverts que fermés
  6. J'en déduis que la lésion cérébrales des souris SN ↗ anxiété

→ Au cours d’expériences menées sur des souris, on peut observer les différences de comportement entre une souris « normale » (témoin) et une souris dont une zone cérébrale est inactive (de façon provoquée ou naturelle suite à un accident). Pour des souris SN, dont certains neurones localisés dans les noyaux gris centraux du cerveau ont été lésés, placées dans un labyrinthe en croix (système placé en hauteur comportant 2 bras murés « rassurants » et 2 bras ouverts « anxiogènes ») on remarque un comportement anxieux anormal les conduisant à préférer les espaces clos (> 50% du temps) aux espaces ouverts (4% du temps). On peut alors penser que ces neurones, situés dans le cerveau, jouent un rôle dans la gestion du stress.

A retenir :

  1. Je cherche à déterminer la localisation des zones responsables de l'anxiété dans le cerveau\ Détection de l'agents stresseur
  2. Je vais étudier des IRM cérébrales fonctionnelles chez des patients soumis à une anxiété due à l'écoute d'une musique terrifiante. Et observer les zones cérébrales qui s'activent lors de l'écoute
  3. Je voit que l'écoute d'une musique terrifiante à activée 2 zones du cerveau ( l'aire auditive et l'amygdale)
  4. Je sait que l'audition est permise par l'aire auditives
  5. J'en déduis que l'activation des aires auditives est uniquement due à l'écoute. Et qu'en revanche l'amygdale n'est pas activé uniquement par l'écoute de sons mais elle est active uniquement à l'écoute de sons terrifiant. Elle est donc à l'origine de la sensation d'anxiété

→L’étude d’IRM fonctionnelle sur des humains soumis à l’écoute d’une musique à fort potentiel émotionnel (comme la frayeur) montre qu’une zone du cerveau est particulièrement active au moment de l’écoute (outre les aires auditives), c’est l’amygdale. Cette zone, qui appartient au système limbique (système qui gère les émotions), joue donc un rôle dans la perception des agents stresseurs et dans la mise en place d’une réaction adaptative du corps face au stress. 

A retenir :

Effet adrénaline

Lors d’une perfusion d’adrénaline à une huitre, on remarque une ↗ de la fréquence cardiaque ( 5→7 bpm \ 3→6bpm)

→Lorsqu’on étudie la concentration sanguine de cette molécule suite à une situation stressante on remarque qu’elle augmente très fortement dans les secondes qui suivent l’arrivée de l’agent stresseur (comme la tonte chez le mouton). La production très rapide de cette neurohormone par la médulla des glandes surrénales indique que la communication entre le cerveau et les glandes s’est faite quasiment instantanément, en limitant les intermédiaires. Cette production est donc sous le contrôle nerveux (mode de communication le plus rapide dans le corps) du cerveau (hypothalamus) qui informe grâce à des neurones les cellules chromaffines, très présentes dans la médulla des surrénales.


A retenir :

  1. Comme indiqué dans le paragraphe précédent, on a pu suivre la concentration d’hormones dans le sang d’un mouton à la suite de sa tonte. On remarque que plusieurs dizaines de minutes après la tonte, et pendant plusieurs heures, une autre hormone voit sa concentration augmenter : le cortisol. Cette hormone est produite par les spongiocytes présents dans le cortex des glandes surrénales. Une tumeur au niveau de l’hypophyse augmente fortement sa production qui est donc sous le contrôle de cette zone cérébrale, elle-même sous le contrôle de l’hypothalamus. Sa production plus tardive peut donc en partie s’expliquer par les nombreux intermédiaires conduisant à sa production (relation système limbique-hypothalamus puis axe hypothalamo-hypophysocorticosurrénalien avec CRH-ACTH-cortisol) et leur mode de transport, le sang.
  2. 🔬 Expérience de Sapolsky sur les singes (années 1980-1990)

Contexte :

Le neuroendocrinologue Robert Sapolsky, à l’Université de Stanford, a étudié les effets du stress chronique (et donc du cortisol) sur des babouins dans la savane africaine.

But :

Comprendre comment le stress social influence la santé, notamment le système immunitaire.

Méthode :

  • Les babouins vivaient en groupes hiérarchisés : les individus dominés subissaient un stress chronique.
  • Le taux de cortisol (hormone du stress) était mesuré régulièrement.
  • Leur réponse immunitaire était évaluée à travers des marqueurs biologiques (réactions inflammatoires, nombre de globules blancs, etc.).

Résultats :

  • Les singes stressés en permanence avaient un taux de cortisol élevé.
  • Leur système immunitaire était affaibli : moins de lymphocytes, réponse inflammatoire diminuée, plus grande vulnérabilité aux infections.
  • Les singes dominants, moins stressés, avaient un système immunitaire plus robuste.

Conclusion :

Le cortisol, en étant produit en excès de façon chronique, inhibe certaines fonctions immunitaires, comme la production de cytokines et l'activité des cellules T, ce qui affaiblit la capacité de l’organisme à se défendre.

3.Syndrome de Cushing

Le syndrome de Cushing est une condition médicale dans laquelle le corps produit des niveaux chroniquement élevés de cortisol. On observe dans ces patients une hyperglycémie postprandiale plus marquée comparée à des sujets normaux : la glycémie sur une période de 12 heures est significativement plus élevée.

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Les réponses de l'organisme face au stress

Définition

Stress aigue
est une réaction naturelle et rapide de l'organisme face à une agression brutale provoquées par un agent stresseur qui cause une modification soudaine des condition de l'environnement.

I. Détection et réaction face aux agents stresseurs ( Phase d'alarme et de résistance)

II. Retour à la normale (Phase de résilience\ rétrocontrôle)

Rôle du rétrocontrôle du cortisol dans la phase de résilience au stress

        STIMULUS STRESSANT

      ↓

        ➤ Hypothalamus

       ↓ (produit CRH)

         ➤ Hypophyse antérieure       

          ↓ (produit ACTH)

         ➤ Glandes corticosurrénales         

            ↓(produisent CORTISOL)

    ┌──────────────┴──────────────┐

 ↓

 ➤ RÉCEPTEURS GR (Glucocorticoïdes) dans( l’hippocampe, l’hypothalamus et l’hypophyse)

           

                → Récepteurs activés uniquement

                 lorsque le taux de cortisol

                 est élevé (stress aigu)

                → Agissent sur l’expression des gènes

                 (réduction de la transcription

                 des gènes codant pour CRH et ACTH)

                    ↓

              🔁 RÉTROCONTRÔLE NÉGATIF

          (inhibition de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien)

                    ↓

             ↘ Diminution de la production de CRH

             ↘ Diminution de la production d’ACTH

             ↘ Réduction progressive de la sécrétion de cortisol

                    ↓

             ✅ Retour progressif à l’état d’équilibre :

               **PHASE DE RÉSILIENCE**

III. Liste d'arguments

A retenir :

  1. Je cherche à montrer que des liaisons cérébrales influencent l'anxiété\ Détection de l'agents stresseur
  2. Je sait que des souris SN possèdent des liaisons cérébrales qui n'affectent pas leur motricité.
  3. Je vais mettre des souris Sn et témoins dans un labyrinthe en croix surélevé ce qui correspond à une situation stressantes pour les souris. Et je vais mesurer le temps passé dans les bras ouverts et fermés du labyrinthe.
  4. Je voit avec l'expérience que les souris SN passent 15 fois plus de temps ds les bras fermés que ceux ouverts
  5. Je sais que les souris témoins passent autant de temps dans les bras ouverts que fermés
  6. J'en déduis que la lésion cérébrales des souris SN ↗ anxiété

→ Au cours d’expériences menées sur des souris, on peut observer les différences de comportement entre une souris « normale » (témoin) et une souris dont une zone cérébrale est inactive (de façon provoquée ou naturelle suite à un accident). Pour des souris SN, dont certains neurones localisés dans les noyaux gris centraux du cerveau ont été lésés, placées dans un labyrinthe en croix (système placé en hauteur comportant 2 bras murés « rassurants » et 2 bras ouverts « anxiogènes ») on remarque un comportement anxieux anormal les conduisant à préférer les espaces clos (> 50% du temps) aux espaces ouverts (4% du temps). On peut alors penser que ces neurones, situés dans le cerveau, jouent un rôle dans la gestion du stress.

A retenir :

  1. Je cherche à déterminer la localisation des zones responsables de l'anxiété dans le cerveau\ Détection de l'agents stresseur
  2. Je vais étudier des IRM cérébrales fonctionnelles chez des patients soumis à une anxiété due à l'écoute d'une musique terrifiante. Et observer les zones cérébrales qui s'activent lors de l'écoute
  3. Je voit que l'écoute d'une musique terrifiante à activée 2 zones du cerveau ( l'aire auditive et l'amygdale)
  4. Je sait que l'audition est permise par l'aire auditives
  5. J'en déduis que l'activation des aires auditives est uniquement due à l'écoute. Et qu'en revanche l'amygdale n'est pas activé uniquement par l'écoute de sons mais elle est active uniquement à l'écoute de sons terrifiant. Elle est donc à l'origine de la sensation d'anxiété

→L’étude d’IRM fonctionnelle sur des humains soumis à l’écoute d’une musique à fort potentiel émotionnel (comme la frayeur) montre qu’une zone du cerveau est particulièrement active au moment de l’écoute (outre les aires auditives), c’est l’amygdale. Cette zone, qui appartient au système limbique (système qui gère les émotions), joue donc un rôle dans la perception des agents stresseurs et dans la mise en place d’une réaction adaptative du corps face au stress. 

A retenir :

Effet adrénaline

Lors d’une perfusion d’adrénaline à une huitre, on remarque une ↗ de la fréquence cardiaque ( 5→7 bpm \ 3→6bpm)

→Lorsqu’on étudie la concentration sanguine de cette molécule suite à une situation stressante on remarque qu’elle augmente très fortement dans les secondes qui suivent l’arrivée de l’agent stresseur (comme la tonte chez le mouton). La production très rapide de cette neurohormone par la médulla des glandes surrénales indique que la communication entre le cerveau et les glandes s’est faite quasiment instantanément, en limitant les intermédiaires. Cette production est donc sous le contrôle nerveux (mode de communication le plus rapide dans le corps) du cerveau (hypothalamus) qui informe grâce à des neurones les cellules chromaffines, très présentes dans la médulla des surrénales.


A retenir :

  1. Comme indiqué dans le paragraphe précédent, on a pu suivre la concentration d’hormones dans le sang d’un mouton à la suite de sa tonte. On remarque que plusieurs dizaines de minutes après la tonte, et pendant plusieurs heures, une autre hormone voit sa concentration augmenter : le cortisol. Cette hormone est produite par les spongiocytes présents dans le cortex des glandes surrénales. Une tumeur au niveau de l’hypophyse augmente fortement sa production qui est donc sous le contrôle de cette zone cérébrale, elle-même sous le contrôle de l’hypothalamus. Sa production plus tardive peut donc en partie s’expliquer par les nombreux intermédiaires conduisant à sa production (relation système limbique-hypothalamus puis axe hypothalamo-hypophysocorticosurrénalien avec CRH-ACTH-cortisol) et leur mode de transport, le sang.
  2. 🔬 Expérience de Sapolsky sur les singes (années 1980-1990)

Contexte :

Le neuroendocrinologue Robert Sapolsky, à l’Université de Stanford, a étudié les effets du stress chronique (et donc du cortisol) sur des babouins dans la savane africaine.

But :

Comprendre comment le stress social influence la santé, notamment le système immunitaire.

Méthode :

  • Les babouins vivaient en groupes hiérarchisés : les individus dominés subissaient un stress chronique.
  • Le taux de cortisol (hormone du stress) était mesuré régulièrement.
  • Leur réponse immunitaire était évaluée à travers des marqueurs biologiques (réactions inflammatoires, nombre de globules blancs, etc.).

Résultats :

  • Les singes stressés en permanence avaient un taux de cortisol élevé.
  • Leur système immunitaire était affaibli : moins de lymphocytes, réponse inflammatoire diminuée, plus grande vulnérabilité aux infections.
  • Les singes dominants, moins stressés, avaient un système immunitaire plus robuste.

Conclusion :

Le cortisol, en étant produit en excès de façon chronique, inhibe certaines fonctions immunitaires, comme la production de cytokines et l'activité des cellules T, ce qui affaiblit la capacité de l’organisme à se défendre.

3.Syndrome de Cushing

Le syndrome de Cushing est une condition médicale dans laquelle le corps produit des niveaux chroniquement élevés de cortisol. On observe dans ces patients une hyperglycémie postprandiale plus marquée comparée à des sujets normaux : la glycémie sur une période de 12 heures est significativement plus élevée.

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