La mondialisation n’a pas les mêmes effets sur tous les territoires.
En France, environ 90 % de la population vit dans une aire urbaine.
L’aire urbaine de Paris concentre environ 20 % des habitants, mais d’autres aires urbaines sont attractives, surtout près des littoraux et des frontières.
Les aires urbaines sont marquées par les mobilités pendulaires (trajets domicile-travail) et par l’étalement urbain, qui développe les communes périurbaines.
Cela transforme les paysages (zones pavillonnaires, zones d’activités) et entraîne pollution, embouteillages et recul des espaces agricoles.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les aires urbaines se renforcent grâce à leur attractivité économique et au cadre de vie (ex : installation près de la mer : héliotropisme).
Les grandes villes concentrent les fonctions importantes : c’est la métropolisation.
Paris domine encore, mais d’autres villes développent des quartiers d’affaires (ex : Part-Dieu à Lyon) et rénovent d’anciens quartiers industriels (ex : Lyon Confluence)
