Définition :
Le déterminant est un constituant essentiel du groupe Nominal.
Il est placé avant le nom.
Il détermine le nom en apportant des informations sur son genre et son nombre.
Il n’est pas autonome (ne peut s’employer seul).
Définition :
Le déterminant est un constituant essentiel du groupe Nominal.
Il est placé avant le nom.
Il détermine le nom en apportant des informations sur son genre et son nombre.
Il n’est pas autonome (ne peut s’employer seul).
A. Article défini
Il porte la marque du genre (le matin, la matinée) sauf quand il est élidé (l’arbre ; l’odeur) et sauf au pluriel (les matins, les matinées).
Il se place devant un nom qui représente une entité identifiable. Ex : Il est rentré dans la maison. Il ne s’agit pas de n’importe quelle maison mais d’une particulière dont on a parlé avant.
B. Article indéfini
Il se place devant un nom pour indiquer que l’être ou l’objet n’est pas encore connu. Ex : Il est rentré dans une maison. On ne sait pas laquelle.
Attention :
Lorsque l’article indéfini pluriel est séparé du nom par un adjectif, il se change en « de ». Ex : Il peint des tableaux. Il peint de magnifiques tableaux.
Lorsque l’article indéfini pluriel est employé dans le complément d’une phrase à la forme négative, il se change en « de ». Ex : Elle veut des fruits secs. Elle ne veut pas de fruits secs.
C. Article partitif
Il se place devant un nom massif (non comptable) pour désigner seulement une partie de ce qui est représenté par le nom. Ex : Il a mangé du pain. (et non tout le pain)
Il ne s’emploie qu’au singulier.
D. Article défini contracté
Il résulte de l’amalgame d’une préposition et d’un article défini. Il existe quatre articles définis contractés :
au (à+le) = Ex : Je vais au marché
aux (à+les) = Ex : Je pense aux livres que j’ai lus.
du (de+le) = Ex : Je parle du dernier film que j’ai vu (COI); le tigre du Bengale (compl. du nom)
des (de+les) Ex : Je parle des derniers films sortis. (COI) ; le plaisir des sens. (Compl du nom)
Attention :
Test : remplacer par un autre déterminant : Le prix de ce pain. Je veux ce pain. La préposition réapparait dans la construction indirecte.
Autre test : l’article partitif peut être remplacé par « un peu de ». Ex : Je veux un peu de pain.
Test : Mettre au singulier : Je me souviens de la consigne. Les fruits de l’arbre. Je cueille le fruit. La préposition réapparait dans la construction indirecte.
Autre test : l’article partitif peut être remplacé par « un peu de ». (Ex : Je verse un peu de farine.)
Petit exercice pour différencier article partitif et forme contractée :
Dans chaque première phrase, le verbe se construit avec un COD donc il n’est pas introduit par une préposition. On a donc un GN simple avec déterminant (ici article partitif) et nom.
Dans chaque seconde phrase, le verbe étant transitif indirect le complément est nécessairement introduit par une préposition, « du » est donc une forme contractée que l’on peut remplacer par « de ce ».
Dans chaque troisième phrase, il s’agit d’un nom complété par un GN prépositionnel, la préposition est donc obligatoire (remplacement par « de ce » ici aussi).
Le déterminant démonstratif indique que l’élément désigné par le nom est présent ou accessible dans la situation de communication (il est souvent désigné par un geste en même temps) ou qu’il renvoie à un élément du contexte antérieur. Ex : Dans le château vivait un roi avec sa fille la princesse Aurore. cette princesse ….
Il précise le référent du nom en indiquant une relation avec une personne grammaticale. Il porte la marque du genre seulement quand le possesseur et l’objet possédé sont au singulier.
Remarque : devant un nom féminin commençant par une voyelle ou un « h » muet, on emploie " mon, ton, son au lieu de ma, ta, sa."
Seuls les numéraux cardinaux sont déterminants. Les ordinaux sont adjectifs (Ex : la troisième phrase)
Il indique une quantité précise.
Il est invariable à l’exception de un (e), vingt(s), cent(s).
Il s’emploie dans des phrases interrogatives (directes ou indirectes).
Forme variable : Quel temps fait-il ? Quelle heure est-il ? Je me demande quels livres ils ont pris. Je ne sais pas quelles pommes acheter.
Forme invariable. Ex : Je ne sais pas combien de pommes acheter.
Il s’emploie dans des phrases à la forme exclamative.
Forme variable : Quel orage ! Quelle idée ! Quels problèmes ! Quelles merveilles !
Forme invariable : Que de tracas !
Il s’emploie essentiellement dans un registre très soutenu ou dans la langue juridique. Ex : Lequel juré pourra ….ou dans une phrase comme : Si elle veut, elle choisira elle-même, auquel cas elle assumera ses choix.
Le déterminant indéfini, à la différence de l’article indéfini, donne une information relative à la quantité :
Les déterminants indéfinis varient en genre et en nombre sauf quelques-uns qui n’existent qu’au singulier (chaque, aucun, …) ou qu’au pluriel (plusieurs, certains, …)
Ils sont composés de plusieurs mots dans des expressions plus ou moins figées : beaucoup de, une foule de, bon nombre de, …
Attention : Certains mots peuvent parfois être employés sans déterminants.
Définition :
Le déterminant est un constituant essentiel du groupe Nominal.
Il est placé avant le nom.
Il détermine le nom en apportant des informations sur son genre et son nombre.
Il n’est pas autonome (ne peut s’employer seul).
A. Article défini
Il porte la marque du genre (le matin, la matinée) sauf quand il est élidé (l’arbre ; l’odeur) et sauf au pluriel (les matins, les matinées).
Il se place devant un nom qui représente une entité identifiable. Ex : Il est rentré dans la maison. Il ne s’agit pas de n’importe quelle maison mais d’une particulière dont on a parlé avant.
B. Article indéfini
Il se place devant un nom pour indiquer que l’être ou l’objet n’est pas encore connu. Ex : Il est rentré dans une maison. On ne sait pas laquelle.
Attention :
Lorsque l’article indéfini pluriel est séparé du nom par un adjectif, il se change en « de ». Ex : Il peint des tableaux. Il peint de magnifiques tableaux.
Lorsque l’article indéfini pluriel est employé dans le complément d’une phrase à la forme négative, il se change en « de ». Ex : Elle veut des fruits secs. Elle ne veut pas de fruits secs.
C. Article partitif
Il se place devant un nom massif (non comptable) pour désigner seulement une partie de ce qui est représenté par le nom. Ex : Il a mangé du pain. (et non tout le pain)
Il ne s’emploie qu’au singulier.
D. Article défini contracté
Il résulte de l’amalgame d’une préposition et d’un article défini. Il existe quatre articles définis contractés :
au (à+le) = Ex : Je vais au marché
aux (à+les) = Ex : Je pense aux livres que j’ai lus.
du (de+le) = Ex : Je parle du dernier film que j’ai vu (COI); le tigre du Bengale (compl. du nom)
des (de+les) Ex : Je parle des derniers films sortis. (COI) ; le plaisir des sens. (Compl du nom)
Attention :
Test : remplacer par un autre déterminant : Le prix de ce pain. Je veux ce pain. La préposition réapparait dans la construction indirecte.
Autre test : l’article partitif peut être remplacé par « un peu de ». Ex : Je veux un peu de pain.
Test : Mettre au singulier : Je me souviens de la consigne. Les fruits de l’arbre. Je cueille le fruit. La préposition réapparait dans la construction indirecte.
Autre test : l’article partitif peut être remplacé par « un peu de ». (Ex : Je verse un peu de farine.)
Petit exercice pour différencier article partitif et forme contractée :
Dans chaque première phrase, le verbe se construit avec un COD donc il n’est pas introduit par une préposition. On a donc un GN simple avec déterminant (ici article partitif) et nom.
Dans chaque seconde phrase, le verbe étant transitif indirect le complément est nécessairement introduit par une préposition, « du » est donc une forme contractée que l’on peut remplacer par « de ce ».
Dans chaque troisième phrase, il s’agit d’un nom complété par un GN prépositionnel, la préposition est donc obligatoire (remplacement par « de ce » ici aussi).
Le déterminant démonstratif indique que l’élément désigné par le nom est présent ou accessible dans la situation de communication (il est souvent désigné par un geste en même temps) ou qu’il renvoie à un élément du contexte antérieur. Ex : Dans le château vivait un roi avec sa fille la princesse Aurore. cette princesse ….
Il précise le référent du nom en indiquant une relation avec une personne grammaticale. Il porte la marque du genre seulement quand le possesseur et l’objet possédé sont au singulier.
Remarque : devant un nom féminin commençant par une voyelle ou un « h » muet, on emploie " mon, ton, son au lieu de ma, ta, sa."
Seuls les numéraux cardinaux sont déterminants. Les ordinaux sont adjectifs (Ex : la troisième phrase)
Il indique une quantité précise.
Il est invariable à l’exception de un (e), vingt(s), cent(s).
Il s’emploie dans des phrases interrogatives (directes ou indirectes).
Forme variable : Quel temps fait-il ? Quelle heure est-il ? Je me demande quels livres ils ont pris. Je ne sais pas quelles pommes acheter.
Forme invariable. Ex : Je ne sais pas combien de pommes acheter.
Il s’emploie dans des phrases à la forme exclamative.
Forme variable : Quel orage ! Quelle idée ! Quels problèmes ! Quelles merveilles !
Forme invariable : Que de tracas !
Il s’emploie essentiellement dans un registre très soutenu ou dans la langue juridique. Ex : Lequel juré pourra ….ou dans une phrase comme : Si elle veut, elle choisira elle-même, auquel cas elle assumera ses choix.
Le déterminant indéfini, à la différence de l’article indéfini, donne une information relative à la quantité :
Les déterminants indéfinis varient en genre et en nombre sauf quelques-uns qui n’existent qu’au singulier (chaque, aucun, …) ou qu’au pluriel (plusieurs, certains, …)
Ils sont composés de plusieurs mots dans des expressions plus ou moins figées : beaucoup de, une foule de, bon nombre de, …
Attention : Certains mots peuvent parfois être employés sans déterminants.