Métaphysique et grandes controverses (TD) Estelle santune
La transcendance
Durant la semaine du 9 décembre on aura des exos de 3-4h pour faire une dissert. Connaitre l'enchainement des textes vus en cours avec le cours.
Jeudi 12 septembre
Introduction :
Que signifie le mot métaphysique? La première manière de rep est de la définir par sa signification d’origine. La métaphysique désigne à la base le livre d’Aristote Métaphysique, c'est le nom que l'éditeur Andronicos de Rhode qui a choisi pour désigner les écrits d’Aristote qui succèdent à ses écrits de physique. Métaphysique (après la physique). L’implication de ça c'est que c'est pas une signification philosophique, car ce n’est pas un terme utilisé par aristote lui même dans le livre la métaphysique, il ne thématise pas cette notion, c'est un mot postérieur à Aristote, c'est-à-dire vers 60 av jc, et car cette signification est assez pauvre en signification, ça veut dire les feuilles après celle des physique, et en plus l' origine est incertaine, seul plutarque attribue à Andronicos,
Cependant on sait bien que le mot a connu une postériorité́ bien plus entendue car le mot signifie aussi une discipline de la philo.
La première signification est éditoriale et
la 2eme c'est la discipline de la philo, la métaphysique. Dans cette signification, la métaphysique signifie
la branche de la philo qui produit un savoir au-delà̀ de celui de la physique.
C'est un type de savoir. Les problèmes c'est la pluralité́ des métaphysiques avec cette signification, on devrait plutôt parler des métaphysiques au pluriel à cause de leur diff, contrairement à la science physique qui elle ne connait pas autant de diversité́, en science physique on peut admettre plus facilement une certaine continuité́ avec les diff type de savoir. Le meilleur diagnostique de cette situation de conflit interne de diff de métaphysique, on les trouve dans les préfaces de
la critique de la raison pure écrit par Kant. Kant désigne la situation de la métaphysique, il dit que c'est un champ de bataille. C'est-à-dire qu'elle a une pluralité́ telle que ça empêche de penser une unité.
Y a pas d' accord sur les objets de la méta. D ou une
3eme signification du mot
le mot métaphysique comme un adjectif et plus comme le nom d' une discipline. L' adjectif désigne tout objet
qui excède la physique.
La ça désigne plus un type de savoir mais un type d' objet.
Par ex, le monde, l'âme, la mort, et tout ce qui relève des premiers principes comme la cause. Et c'est aussi le sens commun non philosophique, la 3eme signification rejoint ce point. Quand on dit que quelque chose est méta, ça signifie qu' on parle de quelque chose
qui excède le sensible
. Par ex, quand quelqu'un est mort que je vois une colombe et que j ai l impression que c'est mon être aimé, c'est une exp que les gens vont définir comme métaphysique, y a aussi
les émotions
, quand un tableau nous transcende, quand on ressent des trucs bizarre ou extrême
, y a quelque chose de plus qui se passe,
on va dire que c'est meta. Dans cette signification la y a aussi un prob car de 1 c'est la pluralité des objets et de la def de leur signification, y a pas d' accord sur leur signification ni leur objet, y a une difficulté à s' accorder sur la signification de ces objets et 2eme problème pas non plus d' accord sur l existence de ces objets, c'est pas une évidence que y ait un dieu, ça fait pas consensus comme le fait qu' on ait un corps;
1 )
Si on prend un peu de surplomb sur ces 3 trucs, quel bilan peut-on tirer de ça? Aucune de ces signification n' est satisfaisante pour répondre à notre question de la signification du mot métaphysique. Soit car elle est non philo, soit car y a une pluralité de signification sur les objets, soit car elle n' est pas assez déterminée, on parle d'âme, de dieu, sans au fond trop savoir de quoi on parle. Ça c'est pour la rep négative, elle ne permet de rien construire, elle dit ce que la meta n' est pas.
Mais y a aussi un versant positif à cet état des lieux. Il y a quand même une caractéristique commune qui se dégage à ces 3 significations. Cet caractéristique c'est une affirmation consistant à aller au delà de la physique, que la physique soit un livre, une discipline ( l'étude des phéno naturels), ou un ensemble d un certain type d être, dans les 3 cas c'est au delà de la physique, cet caracteristique commune qu' on voit au 3 def c'est la transcendance. Mais ça ne règle pas le problème et toute la question va être de déterminer le sens de cette transcendance, de ce passage au-delà. C'est pk la question du sens de la transcendance va être notre fil directeur ce s1 car c'est une notion les plus transversale à la métaphysique.
Introduction - La transcendance
On peut prendre pour point de départ le fait que
la transcendance consiste avant tout en un acte dynamique, en un mouvement.
Si on retourne à l' origine du mot transcendance,
ça vient du latin “transcendere”
(faut souligner les mots en latin dans une copie), en latin c'est un verbe, et le mot transcendance vient de la forme du verbe au participe présent actif du verbe transcendere. De l'étymologie on peut en tirer que ça nous indique que
c'est une action
, du pdv du contenu de ce verbe, transcenderere
ça veut dire passer d' un endroit à un autre
, c'est cette idée qu' on retrouve dans l' usage de transcendance,
c'est l' action de dépasser
,
d' aller au delà,
donc c'est bien un
verbe de mouvement
<. Par ex, quand on dit d' un élève qu' il s' est transcendé, on dit qu' il s' est bougé pour atteindre un niveau qu'il n' avait pas. Quand on dit d' une peinture qu' elle nous a transcender, on dit qu' elle nous a ému, de nous mettre en mouvement. Ou par exemple, on dit d' une peinture qu'elle n'est pas transcendante, c'est qu' elle ne nous a pas touché, elle ne nous a pas fait bouger. La transcendance est un mouvement.
Qu' est que ça nous apprend sur la transcendance?
Ça nous donne sa structure, la transcendance signifie avant tout une relation.
Cette structure relationnelle signifie quoi? Ça signifie 3 choses.
Dans une relation faut 2 éléments de la relation, faut un pt de départ à partir duquel on transcende et un pt d' arrivé vers lequel on transcende
. Ça implique 2 objets différents.
2 ème chose sur cette structure relationnelle, ça implique qu' il faille un passage entre ces objets,
ça implique une dynamique.
3eme chose qui est impliqué c'est un sujet qui effectue le passage entre les 2 objets de la relation.
Mais la transcendance n' est pas n' importe quelle relation et mouvement. Quelle sorte de relation et de mouvement c'est ? L'étymologie va pouvoir nous aider car
en latin transcender ça veut dire franchir et le trans implique un au-delà. Plus que passer, transcendant
signifie
plus précisément dépasser.
La relation en question est
un dépassement, une relation de dépassement.
Ça va nous permettre de dire que la modalité du
passage consiste en une rupture, faut qu' il y ait une rupture entre le point a et b.
Et la condition pour qu'il y ait une rupture c'est qu' il faut qu'il y ait une
diff objective et significative entre le pt a et b
.
Dans le
2 )
cas d' une relation de dépassement, la diff est renforcée,
c'est
ce qu' on appelle une séparation
(diff radicale). Faut pas qu' il y ait une diff mais une séparation,
donc une diff radicale. On transcende des limites
.
Une limite c'est ce qui sépare 2 limites
. On ne dira pas d' un gymnaste qu' il s' est transcendé s' il a gagné 0,01 point.
Cette séparation objective a une conséquence subjective, ce qui arrive au sujet quand il est concerné par une transcendance. Cette relation se manifeste chez le sujet comme un arrachement. Si la relation de passage nelaissait pas indiff
(faut une diff
), la relation de dépassement fait vraiment la différence pour le sujet.
Pour
le sujet il va devoir franchir la limite
, donc ça se manifeste comme un arrachement. On dit d' un sportif qu' il s' est arraché pour décrocher la première place, c'est une métaphore.
Chez Platon dans le Phèdre, Platon décrit comme un arrachement que va faire l'âme vers les idées.
Mais on peut aller plus loin et préciser cette relation, plus précisément
il s’agit d' une relation surpassement.
Si on reprend le fil étymologique, le verbe transcendere est utilisé en latin pour
désigner l' action d' escalader
,
de monter
. Si on reprend l' ex du sportif, on dit de lui qu' il s' est surpassé. Ça veut dire que la modalité de la relation, la relation gagne ici un sens, une orientation.
Il s' agit d' une élévation, ça va vers le haut
. Qu' est ce qui se passe subjectivement
? La modalité de l'arrachement est renforcée car se transcender implique de ne plus être celui ou celle qu' on était,
on va vers le haut
. Il y a
une certaine souffrance et violence à transcender
. Cet arrachement est
censé conduire à une amélioration de soi et aussi une expérience qui a une dimension mystérieuse
(inexplicable, incompréhensible) pour
le sujet qui la vit.
Une fois élevé on a quitté le point a dont on est partit, et c'est très difficile d’y retourner pour voir ce qu' on a vécu, de reconstruire les étapes de ca
. Par ex, un sportif qui se transcende, qui un jour l' emporte sur un joueur du top 10, les gens parlent de miracle, rien ne semblait indiquer ce qui allait se passer. Dit en terme plus conceptuel c'est qu'
on peine à relier l effet a sa cause
, on a l' effet et on comprend pas la cause
. Il y a une dimension mystérieuse
pour les autres aussi. Faut que ce soit un joueur du top 100 qui batte un top 10, faut que
y ait une étape grande entre le point a et b, autrement on peut expliquer la cause
. Par ex
, le Mémorial de Pascal
, Pascal a reçu la grâce une nuit et il a eu une transcendance, c'était tellement incompréhensible qu'il pouvait qu'écrire des mots sur une feuille pour en parler.
C'est ambivalent car c'est une grande souffrance mais ça permet une amélioration, donc ça va contre la personne mais ça va l'améliorer
. La fait qu' y ait une dimension très mystérieuse, et le fait que quand on fait une expérience de transcendance c'est très clair qu’on fait l' exp de la transcendance.
Jeudi 19 septembre Estelle Santune
Métaphysique et grandes controverses (TD)
Récap
Transcendance = mouvement, relation d’un point A à un point B par une séparation, relation dynamique c’est un dépassement même un surpassement, relation le sujet subit un arrachement ambivalent
Le versant objectif de transcendance :
Conditions de possibilité objective
de cette relation, c’est une relation de passage entre 2 objets diff avec une
séparation de nature
Une relation de surpassement est celle qui implique la plus grande fosse possible entre les termes concernés (point A point B) = séparation de nature
Exemples :
✰ Séparation de degré
: 10 ou 30 degrés on reste dans le domaine de la température X une : séparation de nature
✰ Séparation de nature
: une boule de pétanque / un nuage : pas la même nature
Éléments naturelles hétérogène et finalement un nuage et une boule de pétanque cela reste dans l’ordre du physique = relève du sensible physique, compose de matière, sensible= accessible aux sens, et suivent les lois de la physique puisqu’ils pèsent et reste dans leur états (s’il y a du vent effet sur eux)
Cas de la transcendance : séparation de nature la plus radicale possible qui est concerné à savoir celle entre le naturel d’une part et le surnaturel (physique≠ métaphysique) - Le point d’arrive n’a plus rien à voir avec le point de départ donc
séparation absolue
pas de transcendance a immanence
•Transcendance ≠ immanence
(niv d’exp commune ou on marche ou on court c’est le monde tel qu’on le connait, le nôtre)
➩
Transcendé c’est quitter le niv de l’ici-bas
➤
Même si on se surpasse/dépasse dans la vie on est tj soumis à l’immanence
C’est pourquoi les ex sportifs trouvent leurs limites
Les véritables ex de transcendance ne se trouve pas dans notre langage courant mais relève d’une technicité propre à certaine discipline de l’esprit (religion philosophie art méditation) ce sont dans ces domaines-là qu’on s’intéresse à des domaines qui excèdent le physique donc en clair : objet surnaturel
⤿ Surnaturel : séparation de nature = différence d’ordre ontologique (conserve l’être des choses) donc des êtres non matériel , non sensible avec des diff de valeurs puisqu’ils surpassent ➩ donc différence axiologique (= diff de valence) entre ces êtres
Les êtres transcendés/ métaphysiques ont une dignité plus grande que les êtres physiques
Caractéristique d’être surnaturel : dieu, l’âme, cosmos, valeurs, idées, ≈ esprit (platon)
Ce parcours nous a permis de déterminer ce qu’est la transcendance= acte de surpasser ce qui si on l’analyse, qui implique une relation d’un passage dynamique entre ces deux termes AB impliquant un sujet d’élévation/ verticale qui a pour sens le haut donc élevé et qui se déroule entre 2 objets séparés hétérogène en nature et en valeur ce qui rend la relation radicalement conflictuel, le propre de la transcendance, c’est le fait d’être la relation avec le plus de séparations avec les objets les plus élevé
Cependant on vient de voir que la séparation de nature et de valeur et la condition objective de possibilité de la trans , si on rappelle le point d’où nous sommes parti c’est que la transcendance doit être un mouv un passage une dynamique or si la supériorité ontologique et axiologique des objets, transcendance permet d’assurer un niv suffisamment haut pour pouvoir s’élever on peut se demander si cette même supériorité n’est pas justement trop supérieur pour permettre de s’élever, la supériorité ontolo et axio de la trans d’un côté c’est la condition de possibilité de la hauteur et d’un autre coté ce pourrait être en même temps la condition d’impossibilité du mouv qui conduit à ces hauteurs, dieu les idées les valeurs si elles existent pourraient être trop hautes pour qu’on si élève c’est ce qu’on verra avec pascal (thème du dieu caché).
Les modalités conflictuelles de l’élévation m’étaient déjà sur la voie de la difficulté non seulement car il serait difficile de s’élever au-dessus de l’immanence mais peut être trop difficile voir impossible
1
er
pb : la supériorité des objets de la transcendance pourrait empêcher d’assurer une dynamique
2
ème
pb : Quand bien Même cette supériorité ne serait pas un obstacle un a la dynamique quand bien même elle permettrait de l’assurer (dynamique) il resterait que cette supériorité rendrait encore diff de s’assurer qu’il s’agit bien d’une transcendance
La nature des objets supérieurs des objets transcendant rendrait difficile leur descriptions avec des mots ➩ pb de l’ordre épistémologique (connaissance)
Conséquence : cela jette un soupçon sur la notion de transcendance en effet si la transcendance est a ce point difficile et invérifiable alors toutes affirmations de transcende pourrait être une prétention usurpé si la véritable trans est impossible à réaliser et a attester alors elle pourrait ne pas être réel,
Mais qu’est-ce qu’elle est alors ?
Plein de prétentions de trans : les philosophes les génies prétendent prétendre a une forme de trans, les prophètes les sains, les artistes ils croient tous pouvoir accéder a des choses transcendante or cette croyance pourraient reposer sur rien de réel
Mais sur quoi repose telle alors ? Comment rendre compte d’avoir fait une exp semi transcendante ?
Ils restent seulement des causes subjectives. Qu’elles sont-elles :
-l’ignorance
: non pas en raison des objets surnaturel mais en raison de
mon incapacité à moi de saisir la nature
( ex : croire voir dieu dans tel œuvre magnifique de la nature, montagne c’est forcément l’œuvre d’un dieu , Ex vous croyez voir un fantôme parce que au fond vous ignorer les causes neurologiques qui vont conduits à croire à une tel apparence)
-le désir
: je désir échapper aux lois de la nature car elle me soumette, elle me limite alors Je me raconte que je parviens à excéder ces lois en accédant à des êtres naturels
Si on prend un peu de surplomb la trans est davantage la marque de la
finitude de l’h
que de son caractère infini :
Pourquoi ?
De base la trans est une capacité de l’h à s’affranchir de l’immanence, or si elle s’avère n’être qu’une illusion prod par l’ignorance de l’homme et par son désir qu’il veut mais qu’il ne peut pas alors la trans serait du côté des limites de l’h, donc limites de sa connaissance et de son pouvoir donc finitude de l’h avec l’igno et limite de son pouvoir avec le désir, la trans est moins le franchissement des limites imposées à l’h que l’affirmation de ces limites de l’h et de leur caractère infranchissable
Bilan : la transcendance ne pourrait être qu’une illusion, une prétention a valeur seulement subjective c’est-à-dire sans assise objective, ça pourrait être qu’une immanence qui s’ignore et se sera la voie empreinte par le scepticisme antique/ moderne (pascal Montaigne) et le matérialisme ( tout ce qu’on peut trouver c’est de la matière) donc une réduction a l’immanence qui s’oppose a l’excès propre a la transcendance
Nous parvenons donc à un pb :
ce problème tient à l’excès de l’au-delà pourquoi ? d’un côté l’excès de l’au-delà il est conditions de possibilité de la trans et d’un autre coté cet excès de l’au-delà est conditions d’impossibilité de la trans, mais l’au-delà semblerait trop haut pour pouvoir s’y issez et assurer la trans. Si on reformule encore cette tension : on peut dire que le pb tient au fait qu’il faut une relation a un objet absolument supérieur et pourquoi c’est un pb ? car sa rend la trans complètement contradictoire
Absolu = ce qui n’est pris dans aucune relation
Essence de la trans= relation entre ce qui ne peut pas être mit en relation, pas accessible a la connaissance
Nerf du pb = cet au-delà absolu
L’enjeu du pb : la trans car si on n’arrive pas a résoudre cette tensions entre les deux et bah pas possible d’exister car trop contradictoires et impossible
2 conclu :
-on trouve le moyen de faire sauter la contradiction alors là, la trans est possible il faudra dire aussi à quelle condition de possibilité, son statut a l’idée de trans : objective
-soit il y a incapacité à lui enlever cette contradiction donc, trans impossible, si on entend par la quelque chose d’objective, il faudra dire que c’est une erreur une illusion
Difficulté a tranché pour ces difficultés : pb le geste pour résoudre le pb : déterminer le sens de la trans, dans quelle direction / sens ça va (point B) : son statut son fonctionnement sa signification sa raison d’être ➩ donc répondre au pourquoi de la trans
La méthode va d’être de trouver a même l’immanence le signe d’une telle supériorité et tout cela nous conduit à la question générale de ce cours :
A quelle conditions la trans est-elle possible plus précisément comment une relation à l’absolu est-elle possible ? qu’elle est le sens d’une relation à l’absolu ?
Moyens employés pour y répondre vont venir de l’histoire de la philo :
2gd directions :
➩ sceptique
= consiste à une réduction à l’immanence donc qu’il y a que des relation l’absolu n’existe pas (Kant Nietzche
➩ idéaliste
= tient à une affirmation d’un excès d’une relation de supériorité absolue
(Platon, Aristote, pascal Nietzsche Kant)
Plusieurs Q :
-terme de la relation
-sujet concerné par relation transcendante (entendement liberté cœur)
-concept classique en philo et en méta également ( infini, principes, nature cause
Jeudi 26 septembre
Jeudi 3 octobre
Métaphysique et grande controverses TD
2. Rapport entre chaque segment sensible/ intelligible
Ce rapport-là est iconographique = le rapport est entre une image et l’objet dont est l’image (rapport d’image a ce dont elle est image) le fonctionnement de la ligne consiste a un passage par des images
Thèse du platonisme :
1 = séparation entre le sensible est l’intelligible
2 = tout ce qui est dans le monde sensible est l’image de l’intelligible qui seul est réel ex le reflet de narcisse dans l’eau c’est l’image de narcisse dans l’eau qui est a la fois images d’h, l’implication de ce rapport iconographique ce précise, la distinction initiale ce détermine comme
une hiérarchie
,
au départ juste une relation de différence entre les deux et mtn on apprend que c’est une relation de hiérarchie = l’image c’est tj moins bien que ce dont elle est l’image
Hiérarchie 2 dimensions :
Hiérarchie Ontologique :
Thèse : une image a moins de consistance que ce dont elle est l’image (recevoir une photo)
➩ Cette opposition plus conceptuellement c’est l’opposition entre le phénomène ( = « phantasma » = une image : les phénomènes sont l’image d’une idée intelligible, nous dit bien la vanité de l’image : fantôme = tj moins que la personne vivante c’est ce qu’il en reste/ résidus) le réel
Phénomène = renvoie à l’apparences, tout ce qui se manifeste à nos sens et qui nous apparait, ex : chaise : tout ce qui nous apparait à nos sens)
-
L’idée
de lit c’est plus que le lit qui est fabriqué par l’artisan, et le lit qui est fait par l’artisan c’est tj plus que le lit peint par l’artiste
- Portion inégale : puisque moins de consistance ontologique, on s’élève hiérarchie vers qlqc de plus haut
Hiérarchie épistémologique :
Thèse : les objets réels ce connaissent mieux que ce qui n’en n’est que l’image car l’image est inconsistante et la conséquence c’est que l’image est instable car inconsistance, car elle peut changer à tout moment car elle n’est rien de réel
-
Instabilité ontologique qui a pour conséquences épistémologique le fait que l’image est insaisissable (on ne peut pas attraper un fantôme, attraper un reflet car il manque de consistance ontologique)
➩insaisissabilité épistémologique des images
- Les objets des sens ne sont pas saisissables et instables : subissent un type de mouv, tj changeante, ce renouvelle en permanence dans le corps ( que ce soit l’âme ou le corps, enfance → vieillesse)
- Comment voulez-vous connaitre un objet ou une personne qui change toutes les secondes ? quand vous pensez avoir saisi qlqc de cette personne la semaine d’après ça peut très bien s’avérer faux car cette personne à changer
Ex : mon ami est versatile= on ne le reconnait plus, je ne sais plus qui il est-il a changé, conséquences : insécabilité epistemo
Corrélation ontolo ≠ epistemo
Correspondance : une certaine nature d’objet (ontologie) a tj une corréla une certaine connaissance (epistemo)
⃤ On peut faire un pas de plus car cette corrélation peut nous permettre de caractériser un peu plus la nature que l’on a dans le segment supérieur de la ligne
A l’instabilité et a l’inconsistance des images correspondait l’insaisissabilité et la confusion dans l’âme ➩conjecture
Comment doivent être les objets pour répondre à une connaissance fixe et stable ?
Ils doivent être :
- Absolu, unicité, universalité la chose ne change pas au pré des relations =
être une idée
( ex : l’idée de beau ça doit être vrai et de tout temps)
Bilan de ce (2)
Dans le petit 1 on a fait une détermination des éléments de la relation et dans le 2 la relation entre ces éléments soit : objective
3. nous observerons les conséquences de la relation de transcendance décrite par la ligne
Les éléments de la transcendance :
Point A= le sensible → point B =intelligible
RELATION = séparation qui est en même temps une relation iconographique or cela va poser des pbs (comment passer du bas du tableau au haut du tableau ? )
2 problèmes :
-
Le problème de la relation subjective :
si les objets sont à ce point séparés entre eux si cette séparation est hiérarchique et si cette relation est si profonde (onto et epistemo) alors comment le sujet peut-il s’élever des objets les plus bas aux objets les plus hauts ?
Autrement dit on voudrait savoir comment on passe de l’opinable (opinion, conjecture croyance) a l’intellection ? comment le sujet se relie aux objets intelligibles ?
Si on raccroche les wagons à notre pb initial : relation à l’absolu = ce qui fait pb ici c’est la relation
-
Le problème de L’existence des objets supérieurs :
puisque en effet le texte de la ligne permet de dire quel objets sont requis pour pouvoir transcender mais ne dit rien encore de l’existence de ces éléments, une chose est de dire pour transcender il faut ceci et pour transcender il y a ceci ( dénoncer ce qu’il faut et ce qu’il y a = en droit ≠ en fait) on est facilement prêt a admettre l’existence du segments inferieur ( images) chose diff quand il y a des choses qu’on ne voit pas qu’on ne sent pas ( idées) Qu’est ce qui justifie l’existence d’objets absolu ?
2 raisons de critiquer la transcendance chez Platon :
soi car les objets dont il prétend accéder n’existe pas (relation subjective) et quand bien même il existerait (l’existence des objets supérieurs) personne ne pourrait passer du domaine de l’opinion à l’intelligible, cependant dès le texte de la ligne la solution est présente bien que pas encore dev
La solution :
c’est l’âme, il n’y pas de sens a considéré les objets indépendamment de l’âme qui si rapporte = la correspondance noético-ontologique, donne la solution au pb
On va donc se référer a d’autre texte de Platon ; principe, réminiscence
B) l’homme : un corps mortel et une ame vivante
1. la mort du corps dans le sensible
Sujet de la transcendance
La transcendance passage d’un sujet d’un point A à un point B donc prendre le sujet au point A, que fait a un sujet de vivre dans le sensible ? on va voir le point A en temps que l’H le vie, qu’est-ce que l’homme transcende, quelle limite cherche-t-il a dépasser ? cf
PHÉDON
de Platon
Qu’est-ce que l’homme transcende ?
➩ La mort du corps
✰ Point de départ :
L’homme est un être fini ➩ finitude de l’h = être limité « finis » = limite c’est un topos des discours sur l’homme, idée classique : l’homme est un être fini, il a des limites dimension de manque.
Qu’elles sont ses limites ? à quoi fait on référence quand on parle de finitude de l’homme ?
-Idées de s’immortaliser : vampires, vol de mort, mort vivant
-Idées de s’immortaliser : engendrer par le corps, engendré par les idées, Jérôme Bush : le jardin des délices, fascination pour le paranormal, histoire de fantôme au cinéma, plaisir d’halloween (se déguiser)
-Moyens de dépasser la mort du corps : fascination de ce qui se passe après, et de ramener ce qui se passe de l’autre côté pour en ramener de notre côté, témoigne de transcender les limites corporelles, essayer de supprimer la limite qui est la mort du corps ➩ transhumanisme, l’alchimie
2 manières de transcender la mort : aller voir de l’autre côté (film, littérature) ou en élargissant le territoire que la mort vient limiter
3-ème manière de nier la mort : l’oublier avec du divertissement, déni
X pas réservé qu’aux méchants, ce n’est pas particuliers a qu’un seul type d’h partagés par tlm= universel, vivre la mort comme une limite est universel et de ce demander
Qu’est-ce que la mort ? en quoi elle nous apparait comme une limite et suscite le désir de la dépasser ? quel est le pb avec la mort ?
Jeudi 10 octobre
Jeudi 17octobre
Métaphysique jeudi 17/10
inintelligible =
c’est le mortel .
Association du corps a la mort qui est une association classique chez
Platon
. Cette thèse de l’association est une
thèse paradoxale
.
Thèse paradoxale car :
d’habitude le mouv est associer au corps .
Le corps c’est ce qui bouge
, ce qui marche , ce qui danse ,… or ici , on vois avec
Platon
que le
corps est ce qui immobilise
. Ce qui empêche le mouv car le véritable mouvement / l’animation vient d’ailleurs . Chez
Platon
la véritable animation vient de l’âme ou la pensée .
Bilan de ce point :
La condition mortel de l’homme signifie subir la mort du corps au deux sens du terme .
On se pose la question du corréla subjectif de ce point A CAD examiner ce point en tant qu’une âme le vie .
Comment l’homme réagis face a la mort du corps ?
Il y a 3 manières de se rapporter a la mort qui ont toute ce point commun → le désir de nier la mort .
La négativité objective de la mort (CAD que la mort est indéterminée ) → négativité subjective ( car les sujet ne veulent pas de la mort ils la rejette ).
Chez Platon les sujets rejette la mort de 2 manières :
- Manière passive → ex : les crie passionnel de Xanthyppe ( femme de Socrate) , et le sentiment troublé de Phédon entre rire et larme . La mort est plus déroutante que nous rendre triste . La mort détruit tout sens et toutes logique . C’est le caractère négateur de la mort .
-Manière active → de nier la mort , soi en conseillant de la fuir → soumettre la mort a l’action CAD faire qu’elle arrête de se dérober la saisi pratique .
-Deuxième panière active → l’interroger pour essayer de la comprendre . Soumettre la mort a la pensée .
Ces réactions ne parviennent pas a nier la mort , échec de ces négations , elles ne parviennent pas a devenir immortel .
2 raisons de cet échec : → la mort du corps et / leurs manière de nier (réactions trop orienté vers le corps ).
Réagir de manière passionner veut dire réagir dans ma confusion et le trouble qui sont caractéristique du corps .
Au final aucune réaction n’arrive a dépasser la mort du corps . Ces récation ne transcande pas mais reconduise .
Bilan I) :
On a déterminer notre point A , CAD le mortel CAD l’inintelligible . On a vu comment le sujet pouvait s’y rapporter en essayant de nier la mort . Mais on aussi vu l’échec de cette négation . Le sujet reste donc au point A pour l’instant , il n’y a pas de transcendance . Pas d’élévation possible le sujet est coincé au point A car le rapport de force est a l’avantage de la mort . Forme de folie apparaît ( lors du deuil par ex) .
Peut-on renverser ce rapport de force et dépasser l’emprise de la mort ?
→ Si le lieu terrestre empêche de vivre , alors , il faut chercher la vie ailleurs .
2)La vie de l’âme dans l’intelligible :
L’empire de la mort est étendue mais n’est pas totale . Car le corps n’a pas le pouvoir in conditionner sur nous puisqu’il n’a de pouvoir que en tant qu’il est mêler a notre âme .
Or l’homme , c’est plus qu’un corps car l’homme a une âme .
Pourquoi l’homme en est-il captif ? Si il a le pouvoir de se libérer du corps comment se fait-il que l’on constat qu’il en est prisonnier ?
→ La réponse tient a la raison pour laquelle l’homme subis le mort du corps . Le problème c’est de ce réduire au corps et de ne pas savoir qu’on a une âme . Si l’homme est emprisonner ce n’est pas qu’il a pas d’âme pour se libérer mais il a oublier qu’il l’avait .
L’origine du pouvoir du corps n’est pas tant une faiblesse de l’homme qu’une erreur de l’homme sur ce qu’il est , qui consiste en une confusion entre moi et mon corps .
Erreur : Homme est plus qu’un corps mais il crois qu’il est égale a son corps .
D’où une méthode pour s’en libérer , pour transcender les chaînes du corps → rendre l’homme conscient de sa force . En terme platonicien on dis « regarde toi toi même » .
la vue est le plus spirituelle des sens car c’est celui qui est le plus a distance de son objet . La distance est ce qi permet d’avoir du recule et de mieux juger . Contrairement au toucher qui doit être en contacte avec l’objet .
→ L’objet de cette vue c’est l’âme , il s’agit don de regarder son âme .
On vois cette âme dans ce qui est divin .
Comment faire réaliser a l’homme qu’il a une âme ?
→ Par le dialogue . C’est le bourreau même de Socrate qui fourni le poison au corps . Il déconseille de dialoguer car cela ralentis la mort du corps .
Pour se connaître soi même il faut dialoguer .
La pensée est un dialogue de l’âme avec elle même . ( donc même en étant seul on peut dialoguer ). mais dialoguer avec d’autre âmes nous permet de nous sortir de nous même comme captive du corps .
Sortir quand on ne supporte plus sa vie est la solution car on parle avec d’autres âme . Ce n’est pas ce dont on a envie de faire mais il le faut .
Les textes de Platon sont donc des dialogue .
En quoi le dialogue consiste ?
→ Premier versant qui est négatif car il est le moyen pour rompre les chaînes du corps , moyen de négation du corps . Mise a distance des affecte de cette emprise du corps , c’est le sens qu’on donne au renvoie de Xanthyppe .
Mettre a distance nos affecte , ( quand on pleure ce n’est pas le moment de raisonner mais de se consoler ) .
Exercer son âme c’est d’abord refuser son corps .
Refus du corps , se délier du corps .
Dissociation/la mort désigne le fait ou l’âme quitte son corps .
2 sens du mots mort :
- Quand le souffle quitte notre corps (sens commun).
-Sens philosophique de la mort CAD quand on pense , on quitte l’emprise corporelle . La mort est choisis ( c’est en ce sens qu’en philosophie on dit apprendre a mourir ).
Pour éviter la mort le philosophe la provoque . Il évite la mort au sens commun . ( il y a donc un paradoxe ). d’où l’importance de montrer que le philosophe est censé , qu’il n’est pas fou et que ses choix de vie ne sont pas absurde . Philosophé c’est vivre vraiment .
En quoi pensée dépasse la mort du corps ?
→ Voir le versant positif du dialogue pour répondre .
Le Phèdre :
Dialogue sur le beau discours . Le thème de ce discours est l’amour a savoir aimé et être aimé . Le texte qui va nous intéresser parle de la folie amoureuse . C’est comme ça qu’on en vient a parler de l’âme .
Texte sur la démonstration de l’immortalité de l’âme :
On se demande ici ce qu’est la nature de l’âme . La thèse est que L’âme est immortel . On parle encore de dimension négative . Le grand apport de ce texte qui a une dimension plus positive c’est le concept de principe .
L’âme est principe de mouvement . Le nerf de ce texte c’est le rapport de principialité . Le mortel ( le point A ) c’est ce qui est mue , tandis que l’immortel ( le sujet qui transcende ) c’est le moteur .
L’enjeu de ce texte c’est l’immortalité de l’âme CAD l’affirmation selon laquelle l’âme c’est plus que du mortel . Le geste a l’ouvre de Platon c’est une démonstration .
La démonstration consiste en 4 étapes :
- Dire que la condition pour être immortel c’est de se mouvoir toujours .
- Or ce qui ce meut toujours c’est un être qui se meut lui même . ( être qui se meut lui même= un principe ) .
- Il y a bien un principe . Dire que s’il n’y avait pas de principe dans le monde alors rien n’existerait.
- L’âme est un principe . Pas d’argument de Platon , il n’insiste pas juste il le dit .
Conclusion de ce résonnement :
L’âme est un principe CAD elle est immortel .
Le pont A est mortel car il ne tient pas son mouvement de lui même et est ainsi soumis a la génération et a la corruption .
Séparation de nature et hiérarchique car on a une dépendance unilatérale entre les deux . L’un a besoin de l’autre pour se mouvoir . On a aussi une inversion du rapport de force car elle était en faveur du mortel . Le mortel perd sa primauté car il n’est pas un principe .
Limite de ce texte → on peux se demander si cette démonstration suffis pour savoir que l’on peux transcender . Pour convaincre de la transcendance .
