L'aléa ne fait pas tout, la vulnérabilité est essentielle pour comprendre l'enjeu d'un risque. Certaines sociétés très exposées aux catastrophes naturelles et technologiques ont donc su s'adapter pour être moins vulnérables.
(Ex : Japon, via son architecture, son éducation, et ses technologies de surveillance, compense largement la vulnérabilité)
Au contraire, certaines sociétés sont très vulnérables faute d'investissement dans la protection face aux risques.
(Ex : Colombie, exposée aux aléas, compte une part importante de sa population dans les bidonvilles sans aucune protection.)
Certaines modifications, comme le changement climatique, modifient la probabilité qu'un événement se produise. Or, l'activité humaine est un facteur du changement climatique et il est donc nécessaire de s'adapter et de se protéger face au risque qu'il accroît lui-même.
Qu'il s'agisse de risques nucléaires, industriels ou numériques, leur point commun est d'être liés à l'homme. Les sociétés doivent donc s'adapter et se protéger face à leurs propres activités, et il faut parfois du temps voire une catastrophe pour comprendre le danger.
La vulnérabilité peut être réduite par un ensemble d'adaptations ou en déplaçant les populations pour les éloigner d'un aléa.