1. Le contexte historique
À la fin du XIXᵉ siècle apparaît le sionisme, un mouvement politique qui défend l’idée de créer un État juif pour protéger les Juifs face aux persécutions en Europe.
Après la Seconde Guerre mondiale, la situation devient urgente à cause :
- de la Shoah (génocide des Juifs),
- de l’affaiblissement des puissances européennes,
- du soutien international à la création d’un État juif.
La Palestine est alors un territoire sous mandat britannique depuis 1920.
2. La situation en Palestine avant 1948
- La population est composée :
- de Juifs,
- d’Arabes palestiniens.
- L’immigration juive augmente fortement après 1939.
- Les tensions entre communautés s’aggravent.
- Le Royaume-Uni n’arrive plus à maintenir l’ordre.
Le conflit devient à la fois politique, territorial et religieux.
3. Le plan de partage de l’ONU (1947)
En novembre 1947, l’ONU propose :
- le partage de la Palestine en deux États :
- un État juif,
- un État arabe,
- Jérusalem placée sous statut international.
Résultats :
- Les Juifs acceptent le plan.
- Les Arabes le refusent, jugeant le partage injuste.
4. La proclamation de l’État d’Israël
Le 14 mai 1948 :
- Les Britanniques quittent la Palestine.
- David Ben Gourion proclame la naissance de l’État d’Israël.
Israël est immédiatement reconnu par plusieurs pays, dont les États-Unis et l’URSS.
5. La première guerre israélo-arabe (1948-1949)
Dès le lendemain :
- Les États arabes voisins (Égypte, Jordanie, Syrie, Liban, Irak) attaquent Israël.
- C’est la première guerre israélo-arabe.
Conséquences :
- Israël gagne la guerre et agrandit son territoire.
- Aucun État palestinien n’est créé.
- Environ 700 000 Palestiniens deviennent réfugiés.
Le conflit israélo-palestinien commence durablement.
6. Les conséquences à long terme
- Israël s’impose comme un nouvel État au Moyen-Orient.
- Le conflit devient un enjeu majeur international.
- La région reste marquée par des guerres et tensions récurrentes.
