Introduction : La notion de politique publique
§ 1 : De l’art de gouverner aux sciences de politique publique
Sur la notion de politique publique :
Première définition académique de la philosophie publique, c’est un programme d’action imputable au pouvoir publique gouvernemental. « Que ce soit écrite et que ce soit fait » L’image de Pharaon et Moise montre que le droit c’est la manifestation du pouvoir politique qui peut être celle d’un homme, celle d’une partie. Quand on s’intéresse au politique, c’est qu’on s’intéresse au comportement politique. L’analyse juridique trouve vite sa limite si elle est repliée sur elle-même. On parle d’une transposition d’une volonté vers un acte de manière comme le juriste est focalisé sur ces règle,
Les programmes : Education et recherche, sécurité et …, politique sociale (40 Milliard), écologie, aménagement ville et territoire. La question de la marge politique.
Le droit est un ensemble de règle commune. La première dimension du droit c’est de se représenter juridiquement la réalité, ensuite on cherche à régir la réalité par des règles de droit. Pour ce qui est de la politique c’est pareil, se représenter les objectifs, les … et ensuite… les moyens de sa réalisation. On a tous notre propre « world view ». C’est en fonction de sa propre vision du monde qu’on met des perspectives de…
La citation « Que ce soit écrite et que ce soit fait » donne 2 notions : le paradigme et le référentielle.
Du point de vue du juriste, la règle peut avoir été pris il y’a longtemps mais elle sera. Le paradigme c’est l’idée de conception général. 4 éléments sont identifiés par Thomas Kuhn dans son ouvrage de 1983 :
❖ Des principes métaphysiques
❖ Hypothèses et des lois
❖ Une méthodologie
❖ Un instrument et des outils
Ex d’un domaine : le paradigme Keynésianisme laisse place au paradigme libérale.
La deuxième notion, est celle de référentielle. Le référentielle émane d’une approche dite comitive c’est l’idée qu’une politique publique est définie à partir d’une certaine représentation mais + que le paradigme, ce sera quelque chose qui irrigue l’intégralité du … Il y’a plus un conformisme. L’autre intérêt est celle du détail. On peut identifier 4 niveaux de perception du monde. On a d’abord la perception du monde d’après les valeurs, ce qui est bien et sur ce qui est mal. Cela donne une direction et s’éloigner de tel chose et se rapprocher de tel chose. Ensuite il y’a les normes. Par exemple ma valeur, serait que le monde soit de tel façon. Ensuite on va avoir des algorithmes. (Ex ParcourSup). C’est un raisonnement de « si » alors ». Ils sont essentiels au référentielle (ex si on donne trop de liberté a l’étudiant, il fera n’importe quoi). On a ensuite des images. Ils peuvent être des vecteurs de tout ce qui précède. Exemple, le jeune agriculteur modernisé.
A. De la philosophie politique aux sciences politiques
Quand on parle de philosophie politique, c’est la manière de voire la philosophie de manière envisagé. La révolution rationaliste et... va avoir pour effet d’institutionaliser cette réflexion sur le politique. Un des exemples typiques c’est Machiavel. Pour lui envisager le politique comme le seul critère de la rationalité de l’action. Ce raisonnement purement pratique (pour lui par exemple, il faut faire le mal au début puis faire le bien). Dans la pratique du gouvernement, on va avoir une réflexibilité. Les gouvernements, leurs conseillers, administrateur, vont commencer à s’intéresser à la rationalité de la manière où les choses sont gérés. Et quand ils réfléchissent à ce qu’ils font, ça donne aux sciences camérales Plus tard ça va produire l‘émergence d’une activité académique, une véritable science du gouvernement. En France ‘est incarné par le droit publique. Autrement dit, le mouvement rationalisme va d’abord être un raisonnement, puis la pratique. Cette combinaison d’une philosophie qui lorsqu’elle rencontre une pratique, donne quelque chose. C’est ça la réflexibilité. Elle commence quand on est capable de formuler d’abord les choses.
L’origine de la philosophie publique c’est de chercher à améliorer l’action du gouvernement. Et de le faire en raisonnant et pas seulement en réfléchissant. Descartes réfléchis à la réflexion. Avec l’idée de changer les choses, d’améliorer les choses.
Cette institutionnalisation va s’apercevoir au 19ème siècle que la réflexion sur la manière de gouverné et administrer qu’elle prend une forme scientifique. On va donc avoir des fonctionnaires savants. La tradition française est différente de la tradition américaine, où on valorise le discours universitaire, on a le système de la dépouille qui fait que le président élue se débarrasse de l’ancienne administration. L’ancien Président part avec son administration. Et donc aux Etats-Unis il y’a une tradition plus universitaire. Celui qui le représente c’est Bordereau Wilson (président au moment de la 1er GM). Avant d’être président, il était enseignant d’université. Il fait un discours, ce qui est la base de la politique tel qu’une réflexion sur comment l’action publique se passe, pourquoi, comment. A son arrivé a la présidence, il apporte son administration avec son mouvement « l’air du progressisme ». On va avoir un mouvement de réflexion sur la manière de gouverner et son amélioration.
La philosophie de ce mouvement c’est : l’absence de partie partisan. Il y’a l’idée d’intérêt générale. Ensuite, l’exécutif fort. Qui est capable de faire les choses correctement. Puis, il faut séparer le politique et l’administration. C’est là que va se développer le gouvernement par les agences. Des agences sont créées lorsqu’il y’a un problème. Dès lors, on crée une loi pour faire la régularisation.
Ce mouvement va connaitre une longévité au états unis car François Roosevelt va avoir la même idéologie. Le new deal est le résultat de cette rencontre du monde politique et l’universalisation. En France ça se traduit avec le droit public. En 1848, il va y avoir une conférence sur les sciences politique. A ce moment-là on reconnait une sous discipline de la philosophie politique. :
❖ L’analyse des relations internationales,
❖ La science administrative,
❖ Et la science des comportement politique.
Ces 3 sciences sont le résultat de cette émergence d’une réflexion sur l’activité du gouvernement.
Dans la foulé, ça à fonctionner avec Myriam, (fondateur américain), un universitaire qui crée le bureau des ressources nationales dont l’objectif est d’optimiser l’utilisation des ressources publiques. L’idée est que le contribuable américain paie l’impôt, il y’a lieu de développer une science pour optimiser l’argent publique. En 1951, 2 auteurs, Merlin et la Sewell dans son ouvrage, une approche est développée qui cherche à produire des connaissances dont doit s’emparer le gouvernement pour améliorer l’action publique.
L’exemple emblématique de leur production et le BBS (un programme d’analyse du budget) mit en place les année 60 et n’a pas bien marché. Parce que précisément, la politique ne consiste pas à une rencontre de problème d’ingénieur.
Dans un pays comme la France, les choses sont très différents. Le gouvernement qui cherche la stabilité se méfie de l’extérieur. Il construit à l’intérieur de lui-même, sa propre réflexion. En France ils se sont donné leurs propre intellectuel. On va avoir un double mouvement. Premièrement, les juristes vont se replier sur lui-même. Deuxièmement, quant à l’universitaire qui veulent réfléchir sur la réflexion, on va simplement être critique. C’est la raison pour laquelle la réflexion du gouvernement en France prend un tours universitaire critique sociologique politique. On va plutôt chercher à parler de sociologie de phénomène que de dire que voici le problème, voici la solution. Ce qui explique (l’analyse des politiques publique en France.
B. De la politique en France tel qu’elle se font
Cela signifie que premièrement avec la science administrative, on a une vision plus formaliste de l’AD et une vision très pyramidale. On va avoir un tournant sociologique notamment des organisations. On voit l’AD comme un espace de relations et de pouvoir. On a plus une action administrative en tant qu’activité mais un système administra-politique où on cherche à savoir qui domine. D’OP% l’émergence de la notion de référentiel. Si on voit l’AD comme un lieu où se joue des relations de pouvoir, et qu’une politique publique est la déclinaison d’une certaine représentation du monde, on peut analyser l’action publique comme un ensemble de processus, comme étant la représentation de ces valeurs, ces conflits d’intérêt.
L’analyse des politiques publique à la française se caractérise par cette foulé de filiation originelle entre une sociologie des organisations qui étudie le système politico-administratif, et une analyse politique entourer sur la notion de référentiel. Si bien qu’aujourd’hui lorsqu’on s’intéresse au politique public, on n’est plus face a une littérature de décision mais dans une littérature académique, universitaire très largement autonome qui fait de l’analyse politique publique avec d’autres organisation comme la sociologie politique. Ce qui nous ai dit là c’est que dans une démocratie la question de savoir si la politique est efficace ou non, est une question fondamentale. Maintenant, l’activité intellectuel qui se donne cet objet là (l’analyse publique de politique public) a d’abord était un fait es élites gouvernementales même s’ils étaient des fonctionnaires, ils ont développé a devenir une science. Ce mouvement vers la science a conduit a se que ç ase développe à l’université. L’activité d’analyse publique devrait être le métier du citoyen. Mais quand l’analyse publique consiste à savoir quel est la meilleure façon de construire le système de santé, ces questions ne doivent pas forcément être analyser par tout citoyens. Donc la science du gouvernement est une science du gouvernement mais est quand me importante pour le gouverné. Donc on a besoin nous citoyens, de délégué a des organismes ces réflexion intellectuel. La vraie question que ça pose est de savoir comment ne pas perdre tout le contrôle du citoyen en déléguant.
§ 2 : L’analyse des politiques publiques en tant que tel
16/01/2024
A. La notion de politique publique
En s’intéressant à la notion de politique publique, la politique a trois sens en anglais. Ce sont 3 mots, qui sépare 3 concepts. On a :
➔ Le politique ou polity : régulation du social « en tant qu’art et commandement sociale » d’après Aristote. (Philosophe politique. Etc.).
➔ La politique, ou politics , qui renvoie à la vie politique, politicienne.
Le politique c’est justement ce qui relève au pouvoir pour réaliser un but qu’il soit bien ou mauvaise.
➔ Les politiques, ou politicies, qui renvoient à l’action publique. (= conquête et conservation du pouvoir).
Quant à la définition de publique, on n’a pas besoin de catégorie juridique, donc la définition est intuitive. On retient 2 définitions. La première est simple avec un langage vulgaire et la deuxième simple mais, est une définition académique.
➢ Lawell 1936 définit la politique comme : « who gets what, when and how ? ». La politique c’est une offre dans la société. Mais pas seulement, il faut
➢ Dye en 1976 cherche à définir la politique publique comme : « tout ce qu’un gouvernement décide de faire ou de ne pas faire ». L’intérêt est que LA D2CISIOn de ne pas régler un problème peut ne pas prendre une décision ?
➢ La définition de Howlett et Ramesh en 1995 est assez complète : « un ensemble de décision relevés entres elles, prise par un acteur ou un groupe d’acteurs, avec pour caractéristique fondamental de définir des buts à atteindre ainsi que les moyens nécessaires pour remplir les objectifs fixés. » Ici on retombe à la même définition qu’avant, si on dit ceci, alors c’est valable pour les actions stratégiques comme un marchand. Cette définition est intéréssante. Une politique est une décision mais on ne s’arrêt pas à la décision, c’est aussi un groupe d’acteur et une prise de décision. Par ailleurs, les décisions et les acteurs, cherchent à atteindre un but auquel on va mettre des moyens. Toute politique publique sera observée comme ça mais elle ne sera pas complète.
Ce qui mène la France a donner une définition académique sans dire ni trop ni trop peu.
➢ Muller et Surel en 1998 : donc une politique publique est « un construit social et un construit de recherche ». On dit « construit social », car elle commence par une représentation qui est biaisé par un tout tas de facteurs. « Construit de recherche » car comprendre… supposer, une analyse rationnelle. Donc le décentrement et le… peut nous faire gagner…
Sur les 5 éléments constitutifs d’une politique publique,
On a une définition canonique de la politique publique constitué d’u contenue (ex : en matière de santé publique, le problème est la consommation de tabac, on veut réduire, alors il y’a un contenue, programme qui va prendre frome sous
1. Un contenue : il s’agit d’un acte concret
2. Un programme :
3. Une orientation normative : ce qui motive ?
4. Un facteur de coercition : ici ça rejoint le programme, ce n’est pas que des règles de restrictions, ça peut aussi être une pression sur le corps social exercé en vue de le modifier, le tourner vers une certaine direction.
5. Le ressort social : c’est le retour de force. (Ex : on exerce une pression sur le corps publique, cette force nous revient).
Autres éléments constitutifs, en 3 mots clés, : ce sont des moyens de
Intérêts (ou les acteurs et leurs stratégies)
Idées (ou les orientations normatives ; le référentiel)
Institutions
Voilà de ce qui est la définition de la politique publique. On gros ça commence par une pensée stratégique qui commence par un but, un moyen, un .. C’est une pensé stratégique qui nous dit 2 choses de l’Etat. Regarder les politiques publiques, c’est dire c’est analyser l’Etat par ses actions. Ça nous dit que fait l’Etat est ce qu’elle est ?
Pour ce qui est la façon de faire de l’Etat (typologie des politiques publiques) :
La typologie la plus utilisés est celle de Théodore Lowi, élaboré dans les années…
On a 4 politiques qui nait du fait de ces 4 parallèles.
CONTRAINTE
DIRECTE INDIRECTE
PUBLIC INDIVIDU 1. Politique réglementaire 2. Politique distributive
GROUPE 3. Politique redistributive 4. Politique constitutive (exerce une pression sur le groupe de manière individuelle). Ex : le contrat de plan est à rayant
Sur les limites de ces typologies, de Lowi :
❖ Elle ignore les situations n’impliquant pas la contrainte :
➢ Intervention directe des pouvoirs publics ; entreprise publiques, travaux publics, etc.
➢ Persuasion : campagnes de prévention ; normes et labels ; symboles
❖ Elle ignore la pluralité des formes possibles pour une même PP
❖ Dimension temporelle : une politique publique est un enchainement de décisions et d'effets en interaction ; un processus dynamique.
B. Les manières d’êtres de l’Etat.
I. L’Etat régalien : la genèse militaro-fiscale
II. L’Etat nation : la mutation « organique »
III. L’Etat providence : la mutation « solidariste »
IV. L’Etat producteur : la mutation « interventionniste »
Il y’a une lourdeur être un Etat producteur. Il vaut plutôt mieux réguler les producteurs qu’être producteurs sois même.
V. L’Etat régulateur : le tournant de la rigueur et néolibéral »
VI, L’Etat dépassé : les « crises » contemporaines de l’action publique.
Cet Etat a tout essayé…C’est un Etat face à des crises et n’arrive pas à…
C. Les grilles d’analyse
Comment on analyse une grille scientifique ?
On retrouve les éléments précédents mais...
Les acteurs du PP peuvent être rapporté à 4 grands groupes (constitutifs du réseau ou de la communauté de la PP) :
➢ Acteurs institutionnels : en position de décider (senior players)
➢ Acteurs politiques gravitant autour du pouvoir (junior players)
➢ Acteurs intermédiaires (experts notamment) : ce sont des gens qui contribue indirectement aux constructions du référentiel ?
➢ Acteurs de la société civile (lobbies etc.).
Si l’on se focalise sur le « « décideur »
❖ L’image dominante est celle du décideur public rationnel mais la rationalité du décideur n’est pas absolue mais limitées : il peut être incapable d’envisager les différentes alternatives ou d’anticiper les effets de ses décisions.
❖ Le déclencheur apparent masque en réalité une pluralité d’acteur.
❖ La notion de « décision » est ambiguë (difficile d’identifier « la »).
Donc la décision rationnelle est un mythe, deuxièmement … et par ailleurs, il y’a toujours une chaine de décision qui conduisent « à ».
Quant à la « Grille de Jones »
Décomposition en 5 étapes (Jones 1970) généralement retenues :
1. Policy identification / conscience du problème
2. Policy formulation / formule de la solution politique à y apporter
3. Décision-making / mise en forme d’actes / ordres formels (loi not.)
4. Policy implémentation / mise en œuvre de la politique
5. Policy évaluation / évaluation de la politique de la mise en œuvre ? ou de ses conséquences ? CE. Infra). Ça peut être l’évaluation de …, les effets, les conséquences
Le dernier cadrage est la notion de mise à l’agenda.
La mise a l’agenda est la mise a « to do list » mécanisme., A quel moment devient un problème et a quel moment on pense a le résoudre.
❖ Frank Baumgartner (2001) : « L’agenda politique est l’ensemble des problèmes qui sont l’objet de décision et de débats sein d’un système politique particulier à un moment donné ».
❖ Fonction des rapports de forces politiques, d’anticipation administratives, de pressions d’intérêts organisés, ou d’événements fortuits/ imprécis.
❖ Ex de problème non résolue ; la retraites : problème politique évident dans la « communauté politique » mais problème qu’on esquive et ne met pas à l’agenda. Sinon, à ses risques et périls.
Ce qui est important dans la mise à l’agenda, pour que ce soit sur la « to do List », ..d’où la citation suivante
❖ « L’attention publique est une source rare » (citation de Hilgartner et Bosk).
Evénement marquant (Ex. loi de 1975 sur les stupéfiants). La loi de 1965 sur les stupéfiants a été voté en urgence après que les médiats ait rapporté la surdose d’une jeune de 16 ans qui s’est drogué.
❖ Légitimité scientifique. Concernant l’affaire Dreyfus, son frère était convaincu de son innocence. Son affaire commence pour savoir s’il faut un appel une cassation etc... Jusqu’à remonter au gouvernement. L’affaire Dreyfus est un des meilleurs exemples qui montre que des sujets différents permettent de prendre des décision politique ?
❖ Relais d’opinion = ressources relationnelles de pouvoir
❖ Réceptivité de l’opinion publique (ou des gouvernants) : adéquation aux valeurs, priorités etc. du moment « air du temps » / Zeitgeist L’exemple est celle de l’esclavage qui était au début vu comme chose normal. En Bretagne, il y’a eu des débats puis finissent par se dire que ce n’étais pas une bonne chose. En Bretagne, c’était discuté, débattue, sans pour autant « que ce soit des monstre » . Les choses sont différents aux Etats Unies.
23/01/2024
❖ Problème est d’abord perçu en fonction d’une grille de lecture, de représentation (référentiel)
❖ La politique de définition des problèmes (Rochefort et Cobb 1994)
❖ Définir un problème consiste à :
-> l’écrire
->l’expliquer : l’explication en terme de politique publique ne suffit pas. Il y’a pleins de débat où on voit que l’information du scientifique rationnelle ne suffit généralement pas combien même.
->Faire une recommandation : il y’a des association qui vont plaider.
->Convaincre (surtout) : Les raisons qui fait qu’on accepte une décision sont multiples. Néanmoins, convaincre est une entreprise. C’est l’idée que la mise en place d’une politique publique, le consensus sur le politique publique mais avec une difficulté qui se résume tout à la fin par la capacité de certains de construire une dynamique, qui pousse dans une bonne direction. L’entreprise politique est la réunion de moyen dans le but de faire un profit.
Cet idée d’entrepreneur de politique publique elle vaut donc pour la description du problème. Tout le monde ne se met pas d’accord sur la description du problème.
Souvent le politique trie.
Il existe 5 modèle de mise à l’agenda, par exemple :
❖ Mobilisation : La mobilisation de groupe organisé peut être prévisible ou silencieux de groupes organisés ou action corporatiste silencieuse (si accès privilégié aux autorités). Par exemple, gilet jaune, soulèvement de la terrer, les frondes, etc.. On peut aussi avoir des soulèvement politique (?)
❖ L’offre politique : un thème est politisé et mis en avant par un ou plusieurs acteurs politiques afin de renforcer leur position.
Les offres politiques peuvent être eu-même une vision des choses.
❖ La médiatisation ou de l’émergence dite instantanée
Un fait divers crée un problème politique. Ici soit... un fait divers lui permet de pousser pour que le projet soit.. ou alors on a pas de problème politique mais on a une réaction ... qui provoque une politique publique.
❖ L’anticipation (ex. Tabagisme et insécurité routière) : autorité du centre
Voici les chiffres catastrophique des morts, on se dit qu’on doit sécuriser.
❖ Emergence captée en “incarnant” : les Verts; SOS Racisme
Là, un mouvement dans les politique publique il y’a des idées qui commencent à cristaliser mais ils n’ont pas eu une ... forte. Et tout de suite, on a... Par exemple, on a des association d’écologiste.
(Voire tableau).
Un exemple de reprise qui ... de forme... complexé.... : le Japon
D’emblé, le sujet est extrêmement sérieux. L’image de droite montre la réalité claire dont on va parler. (Voire image). La question est de ne pas savoir si c’est bien ou mal de le faire. C’est débord un débat historiographie. C’est un fait daté ancien mais qui a un lien avec la politique actuel. On a 2 thèses officielle. La première une collision entre...
❖ Thèses officielle (USA & Japon) après 1945-1960 : la bombe était nécessaire et c’est bien elle qui a mis fin à la guerre.
❖ Thèse révisionniste à partir des années 1960 : la bombe n’était pas nécessaire et ce n’est pas elle qui a mis fin à la guerre, mais l’URSS.
On dit que c’est l’entrée de l’URSS dans l’union soviétique qui a mis fin à la guerre (?).
❖ Thèse “modéré” (Frank) : les bombes atomiques, l’invasion par l’URSS et d’autres facteurs liés à la dynamique du conflit ont emporté la décision japonaise d’accepter la reddition.
❖ Enjeux moraux : la bombe est-elle un mal absolue ? A-t-elle sauvé des vies ? La dissuasion prévient-elle la guerre ?
Les enjeux moraux, il y’a beaucoup de question.
Sur la thèse officielle-1945è1960 (USA et Japon) : Un mal absolu mais nécessaire ?
La fin de la guerre est un traumatisme pour les Japon mais les Etats-Unis sont comme... Pour les américains, la thèse officielle c’est de dire qu’ils ont l’arme absolue, qu’il faut faire attention. La seul chose qu’on peut envisager, c’est la guerre indirecte et faire un choix car ils ont la force. Pour les japonais, on retient la destruction d’image de brulure (?),
❖ USA : nous avons l’arme absolue, beware !
❖ Japon : nous avons été VICTIMES de l’arme absolue, soyez gentils !
❖ Sans bombe, il aurait fallu envahir le Japon et cela aurait coûté encore plus de vies alliées et japonaises.
❖ Le Japon ne cherchait pas du tout une paix acceptable ...
Thèse révisionniste à partir des années 1960 : un crime de guerre inutile
❖ Gar Alperovitz (1965) : contexte de guerre du Viet Nam et de faire contestation de l’estabishment US
❖ Les USA ont simplement voulu faire une démonstration de force, impressionner l’URSS (et faire un test GRANDEUR NATURE)
❖ Et ils savaient très bien que le Japon tentait un moyen d’obtenir la paix.
❖ Ils savaient qu’un débarquement ne serait sans doute pas nécessaire ‘et que le blocus suffirait.. Ce qui est un argument curieux car l’asphyxie du Japon a été très meurtrière et l’aurait été plus encore)
❖ C’est l’URSS qui en prenant le Japon à revers a rendu vaine la stratégie japonaise d’opposition au débarquement US.
Référence “intermédiaire”, Richard. B. FRANK (1999)
❖ Croissement de sources américaines et japonaises pour tenter de déterminer quelles informations ont pu influencé” la décision de part et d’autres
❖ La décision américaine était inscrite dès le lancement de Manhattan par FDR; l’idée prédomine que la bombe est un moyen de...(compléter suite)
Premièrement, si on prend un mot sur comment on se positionne sur un des sujets et avoir l’imprudence d’apporte une réflexion par rapport à d’autre,
Un des moyens d’accéder rapidement a des ouvrages de littérature c’est dans la Revue.
Carte sur la conquête japonaise
On a 2 Contexte : le premier est que... Le second est que le Japon n’obtient pas ce qui lui a été promis. Ils veulent quelque chose des vainqueurs. Non seulement on leur donne pas ce qu’il lui avait été promis mais en plus pour ce qui est de la puissance Navale on leur fait un traité auxquelles on prévoit que si elle obtient 1 , les états Unis obtiennent 2 ou 3.
La question de savoir quel est la réalité reconnaissable, le ressentie ne traduit pas la réalité géopolitique. Troisième anecdote, une des chose marquant au Japon est l’assassinat. Si on est contraire a la politique du Ministre, qu’on considère qu’il fait n’importe quoi au Japon, il est accepté qu’on aille l’assassiner chez lui et d’en ressortir de la gêne occasionné. A ce moment-là, le Japon n’est pas démocratisé. Tout ça nous dis que lorsque le Japon, sans monter les tensions post-premier guerre mondiale, il a de bonne raison de faire partie des révisionniste et par ailleurs, il commence a organiser une ... coloniale (Grande Bretagne et..). Le problème au Japon, c’était le manque de matière première. L’armée Japonaise en Chine, ...
Au niveau Américain, le japon essaie de trouver une conciliation avec les américains, mais les américains, les mets dans le même sac que l’Allemagne et l’Italie. Ils sont coupable de ne pas procéder à la paix mais il savent que cette paix s’agit seulement d’une paix militaire. Pour les Japonais, leurs .... est la bataille décisive en matière naval,...
L’un des facteurs décisive de la guerre du Japon est le sous-marin. Pearl Harbor. Qui est vu comme lâche puisqu’ils n’avaient pas l’intention de les attaquer.
Ce qui va être une défensive, va devenir..
Les japonais quand ils attaquent, vont attaquer la chine, les Philippines , anglais, américains. Dans les année 40, ils signent un accord de non attaque avec les Russes.
Si on se focalise sur la décision, qui prend la décision formelle, l’ordre écrit ? Si l’acte écrit... une des défaillance de Roosevelt c’est qu’il n’a jamais considéré ces Vices présidents comme un troisième..
Le programme Manhattan, un programme nucléaire au Japon et un programme en Amérique. Ces réfugiés allemand vont plaider que le japon a des armes atomique Il y’a une sorte de course a la bombe atomique. Les américain vont monter un programme avec un tas de contrainte. La décision de Truman est une décision qui se transcrit dans un contexte. Deuxième contexte, ouvrage de Frank, l’argument mis en avant qu’au moment qu’on décide de lancer la bombe atomique, le Japon est mis sous pression, on a une centaines de villes listé comme des villes de bombardement stratégique. Ils essaient de ne pas viser les civiles. Ce qui montre l’évolution des décisions politiques.Quand ils entrent en guerre, les américains pensent que le bombardement est un élément essentiel. C’est de casser des ports, des usines, des ... militaires... “si de toute façon quand on tape a côté, on atteint, des civiles, etc..on a deux choix, au final ce qu’on fait, c’est que si la ville détient un objectif militaire, on respecte plus ce qu’on s’était dit et on rase la ville.
Deuxièmement, sur la question des sou-marins, la guerre sou-marine des allemands n’est qu’une partie des guerre sou-marines de la guerre mondiale. La guerre sou-marine était considéré à la fois comme une guerre contraire (?)
L’Etat major c’est que le seul moyen de battre le japon, c’est de lui prouver des... le lendemain, Roosevelt dit que tous les sou-marins vont aller attaquer .... Au moment où Truman arrive au pouvoir, les états unis sont déjà engagé dans une destruction massive du Japon.
30/01/2024
Application a un moment politique historique
Les bombes atomiques et la fin de la Guerre dans le Pacifique en 1945
Un moment historique fait de multiples décisions et une seule
❖ Décision de FDR : guerre totale (sous-marine dès le lendemain de Pearl Harbor alors que Karl Donitz a attendu plusieurs mois); exigence de “reddition inconditionnelle”; lancement de Manhattan
❖ Décision japonaises : les décisions relatives à la guerre violente et cruelle; l’attaque surprise de Pearl Harbor; la décision d’accepter la reddition inconditionnelle
❖ Décision soviétique : non respect de la parole donnée en Europe; décision d’attaquer le Japon après la victoire sur l’Allemagne;
❖ Décision de Truman : “Starvation”; Bombes; Déclaration de Postdam tentant d’écarter les Soviétiques de la paix dans le Pacifique
Un débat historigraphique politiquement “chargé”
On ne revient pas sur les différentes thèses (officielle, révisionniste, modéré + enjeux moraux.
On a pas été non plus tout gentil.
Les crimes de l’Empire du Japon entre 1937 et 1945 :
❖ 10 millions de morts civils et militaires en Chine dont notamment la mise à sac de Nankin (260 000 civils mis à mort)
❖ Plusieurs millions dans les territoires occupés d’Asie du Sud Est
❖ La “marche de la mort” de Bataan (Philippines,10 à 20 000 morts)
❖ Prisonniers de guerre alliés (POWs) réduit
Getsu Go et la décision des militaires japonais de sacrifier la nation s’il le faut.
Les japonais, leur doctrine était boudhiste radicaliste.Ils ont décider de faire la guerre d’une certaine manière. On a une violence institutionelle extrêmement fort.
❖ Les japonais démontrent à Guadalcanal, dans le Pacifique, aux Philippines? 0 iWO jIMA ET OKINAWA? Qu’ils se battent pratiquement jusqu’au dernier(+ suicides de civils convaincus par la propagande qu’ils ont à craindre le pire des soldats US)
❖ Les Japonais sont obsédés par l’idée de ne pas “perdre la face” et se convainquent qu’ils pourront causer suffisamment de pertes aux US pour obtenir une paix plus favorable que la reddition inconditionnelle
❖ Les militaires japonais théorisent le “suicide de la nation” et sont manifestement prêts à sacrifier jusqu’à 28 millions de civils dans la défense acharnée contre l’invasion (Getsu Go)
Pour les japonais accepter la défaite, accepter les conditions est impossible. Ça arrive a tel point qu’on arrive chez les japonais le terme “suicide des nations”.Ils théorisent ça pour les civils. L’idée des japonais a la fin c’est “on a perdu” mais l’idée qui domine c’est qu’en face on a une démocratie qui n’est sans doute pas capable de supporter autant de mort, une politique qui perd la face ? ... Donc c’est un équilibre.
De l’autre côté on a des américains qui finissent par envisager de chercher la paix à Tokyo. Ils arrivent 2 opération d’invasion.
L’invasion (Downfall, Coronet), et la déclaration du bombardement atomique
❖ Après Okinawa, les USA disposent d’une base avancée à partir de laquelle lancer une invasion des îles nationales japonaises
❖ L’opération Downfall doit permettre d’établir une nouvelle base intermédiaire à Kushu (également l’île des militaires) et l’opération Coronet doit envahir le coeur du Japon impérial (Tokyo)
❖ Les américains prennent connaissance des défenses “jusqu’au dernier” des Japonais et l’invasion apparaît de plus en plus improbable.
❖ Le bombardement atomique s’impose comme un moyen de pression nécessaire, de nature à hâter la décision japonaise, si possible sans avoir besoin des soviétiques
De ce point de vu, la décision de bombarder des villes sans savoir quelles effets ça aller à voir, (...il est partie sur autre chose et n’a pas terminer sa phrase)
A la fin on se dit, + vite en en termine et + vite il y’aura moins de mort e + vite...et...
Du côté américain, il faut qu’on arrive à la paix inconditionnelle, il n’a y a pas d’autre décision à obtenir que la soumission, qu’on obtiendra par la mixe de plein de truc (invasion problématique, invasion avec difficulté morale et une stratégie , création de décision arbitraire ).
Et on arrive au côté japonais.
Est-ce que les japonais savaient qu’ils allait perdre ?
Réponse : Oui.
Est-ce en sachant qu’il ont perdu, ils cherchent la paix ?
Non la seule chose qu’il attendant c’est atteindre la diplomatie soviétique, ils essaient d’obtenir une intercession de la par des Russes
Hiroshima, la Mandchourie et “décision sacrée” de Hiro Hito
❖ Les sources révèlent que certains décideurs japonais ont bien été “choqué” par le bombardement atomique (crainte pour l’Empereur mais aussi de la disparition pure et simple de la race japonaise).
❖ Certes, les militaires sont jusqu’au boutistes et doutent de l’existence d’autres bombes (ce qui confirme l’intérêt de Nagasaki et l’insuffisance d’une simple démonstration de force)
❖ L’invasion soviétique en Mandchourie effraie l’Empereur : crainte du communisme et reconnaissance de la valeur de l’Armée Rouge
Il y’a un doute de la part du gouvernement lui même. L’empereur commence à vaciller. Le soucis est de reconnaître... L’empereur n’est jamais censé intervenir. Et donc, l’empereur finit par comprendre qu’il n’y a que lui de faire la balance et faire intervenir la décision sacré. La Constitution est leur religion. Pour la première fois de leur vie, les japonais vont entendre la voix de l’empereur.
❖ Il finit par imposer la décision promue par le parti de la paix d’accepter la paix américaine (qui semble garantir l’Empire, sinon lui-même)
Est-ce que la bombe fait vaciller le japon ? Est-ce que les américain savaient qu’ils allaient atteindre psychologiquement le Japon ?
Il y’a 2 ...(à compléter avec audio) l’empereur pense que perdre les japonais c’est une conséquence géopolitique et qu’il faudrait peut-être prendre une décision.
La décision américaine contrainte par les services et Versailles 1919
On se demande à la fin, pourquoi les américain ne cherchent pas une décision de paix que les japonais peuvent accepter ?
❖ L’Etat moderne est complexe et la prise décision en partie maitrisée par les services “experts” : Marshall, MacArthur (US Army), King et Nimitz (US Navy) etc. ; ex. Rapport de 1946 de l’USSBS en soutien à l’Air Force
❖ “Reddition inconditionnelle” est une formule déjà employée par Lincoln lors de la Guerre de Sécession; l’idée est que la victoire doit être réellement définitive, soumission totale et suppression du militarisme
❖ Or Versailles en 1919 est considéré comme avoir permis la WWII non pas pour avoir traité trop durement, mais au contraire pour n’avoir pas soumis totalement l’Allemagne ‘idée de Foch d’aller signer la paix à Berlin, rejetée par Clemenceau car encore des centaines de milliers de soldats condamnés-et sans doute que n’aurait pas accepté les Alliés).
Les bombardement atomiques de 1945 étaient-ils immoraux ? Juste ?
La bonne question ne seraient-elle pas de savoir si...
❖ Conception chevaleresque du droit de la guerre correspond à l’imaginaire d’une guerre juste, entre soldats, préservant les civils considérés comme “innocent” et où la morale dicte le choix des moyens (comme l’interdiction papale de l’arbalète au Moyen-Age).
❖ Fallait-il faire la paix à tout prix, au risque ... (a enlever le diapo rapidement)
La question est la suivante :
Les vies en jeu en cas de prolongation de la guerre
❖ Les vies américaines si une invasion s’avérait nécessaire (sans doute quelques centaines de milliers du seul côté US) même si le projet semblait de moins en moins acceptable (à l’opinion publique, à la Navy et aux soldats eux-mêmes alors que la démobilisation commence)
❖ Les vies japonaises en cas d’invasion et, en tout état de cause, en raison de “Starvation” et changement de stratégie vers bombardement des voies de communication qui allait sans doute causer une famine générale.
❖ Les vies japonaises en cas d’invasion soviétique (déjà des dizaines de milliers de morts en raison de l’invasion en Mandchourie)
❖ Les vies...
