La Ve République naît en 1958, dans un contexte de crise majeure :
elle est issue de l’incapacité de la IVe République à gérer la situation politique, notamment la crise de mai 1958.
La Ve République naît en 1958, dans un contexte de crise majeure :
elle est issue de l’incapacité de la IVe République à gérer la situation politique, notamment la crise de mai 1958.
Face à cette crise, de Gaulle est rappelé au pouvoir.
Pour assurer une transition entre la IVe et la Ve République, est adoptée la :
Elle déroge à l’article 90 de la Constitution de 1946, qui encadrait normalement la révision constitutionnelle.
Idée importante :
cette loi montre une continuité juridique entre les deux régimes,
certains juristes considèrent même que la Ve République est une révision de la IVe République.
La loi constitutionnelle du 3 juin 1958 :
Cette loi fixe les conditions de rédaction de la nouvelle Constitution.
Elle comporte deux dimensions :
Une dimension substantielle (le fond) : La loi impose 5 principes obligatoires que la future Constitution doit respecter :
la Constitution ne peut être adoptée que si elle respecte ces principes fondamentaux.
Une dimension procédurale (la procédure) : la loi organise aussi la méthode d’élaboration :
garantir une procédure encadrée et légitime pour la nouvelle Constitution.
La Constitution est rédigée entre juillet et août 1958.
Elle est ensuite examinée par le Conseil d’État.
Discours important :
Michel Debré défend une logique claire :
Le projet est :
Résultat :
adoption massive (plus de 80 % de “oui”)
La nouvelle Constitution vise 3 grands objectifs :
Charles de Gaulle veut donner à la France :
« des institutions qu’elle n’a jamais eues depuis 1789 »
Cela se traduit par :
Dans la Ve République, le Président de la République occupe une place centrale dans l’ordonnancement juridique.
Il est qualifié de « clé de voûte des institutions », expression de Michel Debré.
À l’origine, le Président est conçu comme un palliatif à l’instabilité chronique des régimes parlementaires précédents.
c’est-à-dire une solution pour remédier aux difficultés de fonctionnement de la IIIe et de la IVe République.
Avec le temps, le rôle du Président évolue :
on parle de mutation du régime vers une présidentialisation.
Cela signifie que :
Cette position repose sur deux éléments principaux :
Le Président :
il ne peut pas être facilement renversé comme un gouvernement
le Président devient une figure centrale et difficilement contestable, presque une institution « intouchable » dans le fonctionnement du régime
À l’origine, le Président de la République est élu pour 7 ans.
Ce mandat de septennat est un héritage institutionnel issu de la IIIe République.
Puis, en 2000, une réforme constitutionnelle fait passer la durée du mandat à 5 ans.
Le « quinquennat sec »
Cette réforme est qualifiée de « quinquennat sec » par la doctrine.
Cela signifie que seule la durée du mandat est modifiée, sans réforme globale de l’article 6 ni mesures d’accompagnement institutionnel.
Une réforme validée mais peu mobilisatrice :
La réforme est adoptée par référendum.
Mais elle est marquée par une forte abstention (environ 70%), traduisant une forme d’indifférence politique.
Les objectifs de la réforme
Objectif officiel :
Objectif réel :
La logique de synchronisation électorale
Cette réforme vise à supprimer le décalage entre les deux scrutins.
Elle permet d’éviter la période de cohabitation.
La cohabitation
Elle désigne une situation où :
Conséquences :
Le résultat de la réforme
La synchronisation des élections réduit fortement le risque de cohabitation.
Elle renforce la cohérence politique entre Président et majorité parlementaire.
Conséquence institutionnelle majeure
Le Président devient, en pratique, le chef de la majorité parlementaire.
Cela renforce considérablement son rôle réel dans le fonctionnement de la Ve République.
La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 introduit un nouveau principe à l’article 6 de la Constitution de la Ve République.
Le principe posé
« Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ».
Cela signifie que le Président de la République ne peut être réélu qu’une seule fois de manière successive.
Une logique de limitation du pouvoir
Cette règle est présentée comme un verrou démocratique.
Elle vise à :
Une rupture avec la Constitution de 1958
Cette réforme marque une rupture avec le texte initial de la Ve République.
En effet :
Conséquence juridique et politique
La révision de 2008 encadre davantage la fonction présidentielle.
Elle introduit une logique de renouvellement obligatoire du pouvoir exécutif.
L’article 7 de la Constitution de la Ve République organise les situations de vacance de la présidence de la République.
Les causes de cessation des fonctions
La présidence peut prendre fin en cas de :
Le rôle du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel intervient pour constater officiellement l’empêchement du Président.
Il garantit ainsi la sécurité juridique de la procédure.
L’intérim présidentiel
En cas de vacance, c’est le Président du Sénat qui assure l’intérim de la présidence.
Pendant cette période, ses pouvoirs sont strictement limités :
Cas exceptionnel : impossibilité du Président du Sénat
Si le Président du Sénat est lui-même empêché,
l’intérim est assuré par le gouvernement collégialement.
L’objectif du dispositif
Ce mécanisme a une finalité essentielle :
assurer la continuité de l’État en toutes circonstances.
Le régime de responsabilité du Président repose sur un paradoxe :
il dispose de pouvoirs très importants dans les institutions
mais il est quasiment irresponsable politiquement devant les autres pouvoirs
Cela signifie :
Conclusion :
un Président à la fois très puissant et très protégé.
L’article 67 de la Constitution pose le principe d’immunité fonctionnelle du Président.
Cela signifie qu’il est irresponsable pour les actes accomplis en tant que chef de l’État.
Mais il existe une distinction :
si les actes sont rattachables à ses fonctions → il est protégé
si les actes sont détachables de ses fonctions → il peut être poursuivi
Exemples :
En pratique, il y a une difficulté :
pendant son mandat :
Les procédures sont donc suspendues jusqu’à la fin du mandat.
En revanche, lui peut agir en justice.
L’article 68 de la Constitution prévoit une procédure de destitution.
Le Parlement réuni en Congrès peut destituer le Président en cas de :
« manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de ses fonctions ».
Cette formule date d’une révision de 2007.
Avant, on parlait de « haute trahison », notion jugée trop floue et héritée de la IIIe République.
Mais en pratique :
la procédure est très difficile à mettre en œuvre
il faut un motif très grave et clairement établi
Exemple : une tentative de destitution contre Emmanuel Macron n’a pas abouti car jugée irrecevable.
Conclusion
Le Président est très protégé juridiquement :
→ ce qui renforce encore son statut exceptionnel dans les institutions.
L’article 19 de la Constitution est une innovation par rapport aux IIIe et IVe Républiques.
Avant, le Président devait obtenir un contreseing ministériel pour agir.
Désormais, il peut, pour certains actes, agir sans contreseing → il gagne en autonomie.
Trois grandes dimensions :
Une fonction d’arbitrage
Le Président intervient pour assurer le bon fonctionnement des institutions :
Un rôle de garant de l’État
Il veille à la continuité et à la stabilité de l’État :
Un rôle de gardien de la Constitution
Il garantit le respect de la Constitution :
Tous ces actes sont pris sans contreseing → autonomie du Président.
2. Les pouvoirs partagés
Ce sont les actes qui nécessitent un contreseing du Premier ministre ou des ministres.
Sans ce contreseing, l’acte est juridiquement invalide.
Ils concernent :
tous les actes non listés à l’article 19
(ex : signature des ordonnances)
Leur importance dépend du contexte politique :
En période de concordance des majorités :
En période de cohabitation :
La Ve République est un régime dont le fonctionnement varie selon le contexte politique.
On parle de géométrie variable car la place du Président change selon qu’il y a concordance des majorités, cohabitation ou situation intermédiaire.
En cas de concordance des majorités (le Président et la majorité à l’Assemblée nationale appartiennent au même camp politique) :
le Président devient le chef effectif de l’exécutif
il s’impose face aux autres organes, notamment face au Premier ministre
Il ne se contente plus d’un rôle d’arbitre :
il dirige réellement la politique de la Nation, alors que ce rôle revient normalement au gouvernement
Dans cette configuration, le Premier ministre joue un rôle particulier :
il est à la fois :
Concrètement :
le Président reste donc protégé politiquement
La cohabitation désigne la situation où :
le Président et la majorité de l’Assemblée nationale sont politiquement opposés
Dans ce cas :
le Président est contraint de nommer un Premier ministre issu de la majorité parlementaire
Conséquence majeure :
le centre du pouvoir exécutif se déplace de l’Élysée vers Matignon
Le Premier ministre devient alors le véritable chef de l’exécutif, conformément à l’article 20 de la Constitution.
Le Président voit son rôle réduit :
il se replie sur ses pouvoirs propres
il conserve surtout un rôle de représentation internationale
Exemples de cohabitations :
Dans toutes ces situations :
le Président est affaibli politiquement,
le gouvernement devient le véritable centre du pouvoir.
La dissolution de l’Assemblée nationale est une prérogative importante du Président.
Elle lui permet de provoquer de nouvelles élections législatives.
Caractéristiques :
Objectif initial :
réguler les rapports entre exécutif et législatif
En pratique :
elle est souvent utilisée pour renforcer ou consolider une majorité présidentielle
Mais elle peut produire l’effet inverse :
Cas récent : 2024 avec Emmanuel Macron
dissolution après les élections européennes
objectif : clarifier et renforcer la majorité
Résultat :
une Assemblée nationale fragmentée
absence de majorité claire
difficulté à gouverner
Situation particulière :
ce n’est ni une cohabitation,
ni une véritable concordance des majorités
→ cela entraîne une instabilité politique importante
La Ve République naît en 1958, dans un contexte de crise majeure :
elle est issue de l’incapacité de la IVe République à gérer la situation politique, notamment la crise de mai 1958.
Face à cette crise, de Gaulle est rappelé au pouvoir.
Pour assurer une transition entre la IVe et la Ve République, est adoptée la :
Elle déroge à l’article 90 de la Constitution de 1946, qui encadrait normalement la révision constitutionnelle.
Idée importante :
cette loi montre une continuité juridique entre les deux régimes,
certains juristes considèrent même que la Ve République est une révision de la IVe République.
La loi constitutionnelle du 3 juin 1958 :
Cette loi fixe les conditions de rédaction de la nouvelle Constitution.
Elle comporte deux dimensions :
Une dimension substantielle (le fond) : La loi impose 5 principes obligatoires que la future Constitution doit respecter :
la Constitution ne peut être adoptée que si elle respecte ces principes fondamentaux.
Une dimension procédurale (la procédure) : la loi organise aussi la méthode d’élaboration :
garantir une procédure encadrée et légitime pour la nouvelle Constitution.
La Constitution est rédigée entre juillet et août 1958.
Elle est ensuite examinée par le Conseil d’État.
Discours important :
Michel Debré défend une logique claire :
Le projet est :
Résultat :
adoption massive (plus de 80 % de “oui”)
La nouvelle Constitution vise 3 grands objectifs :
Charles de Gaulle veut donner à la France :
« des institutions qu’elle n’a jamais eues depuis 1789 »
Cela se traduit par :
Dans la Ve République, le Président de la République occupe une place centrale dans l’ordonnancement juridique.
Il est qualifié de « clé de voûte des institutions », expression de Michel Debré.
À l’origine, le Président est conçu comme un palliatif à l’instabilité chronique des régimes parlementaires précédents.
c’est-à-dire une solution pour remédier aux difficultés de fonctionnement de la IIIe et de la IVe République.
Avec le temps, le rôle du Président évolue :
on parle de mutation du régime vers une présidentialisation.
Cela signifie que :
Cette position repose sur deux éléments principaux :
Le Président :
il ne peut pas être facilement renversé comme un gouvernement
le Président devient une figure centrale et difficilement contestable, presque une institution « intouchable » dans le fonctionnement du régime
À l’origine, le Président de la République est élu pour 7 ans.
Ce mandat de septennat est un héritage institutionnel issu de la IIIe République.
Puis, en 2000, une réforme constitutionnelle fait passer la durée du mandat à 5 ans.
Le « quinquennat sec »
Cette réforme est qualifiée de « quinquennat sec » par la doctrine.
Cela signifie que seule la durée du mandat est modifiée, sans réforme globale de l’article 6 ni mesures d’accompagnement institutionnel.
Une réforme validée mais peu mobilisatrice :
La réforme est adoptée par référendum.
Mais elle est marquée par une forte abstention (environ 70%), traduisant une forme d’indifférence politique.
Les objectifs de la réforme
Objectif officiel :
Objectif réel :
La logique de synchronisation électorale
Cette réforme vise à supprimer le décalage entre les deux scrutins.
Elle permet d’éviter la période de cohabitation.
La cohabitation
Elle désigne une situation où :
Conséquences :
Le résultat de la réforme
La synchronisation des élections réduit fortement le risque de cohabitation.
Elle renforce la cohérence politique entre Président et majorité parlementaire.
Conséquence institutionnelle majeure
Le Président devient, en pratique, le chef de la majorité parlementaire.
Cela renforce considérablement son rôle réel dans le fonctionnement de la Ve République.
La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 introduit un nouveau principe à l’article 6 de la Constitution de la Ve République.
Le principe posé
« Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ».
Cela signifie que le Président de la République ne peut être réélu qu’une seule fois de manière successive.
Une logique de limitation du pouvoir
Cette règle est présentée comme un verrou démocratique.
Elle vise à :
Une rupture avec la Constitution de 1958
Cette réforme marque une rupture avec le texte initial de la Ve République.
En effet :
Conséquence juridique et politique
La révision de 2008 encadre davantage la fonction présidentielle.
Elle introduit une logique de renouvellement obligatoire du pouvoir exécutif.
L’article 7 de la Constitution de la Ve République organise les situations de vacance de la présidence de la République.
Les causes de cessation des fonctions
La présidence peut prendre fin en cas de :
Le rôle du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel intervient pour constater officiellement l’empêchement du Président.
Il garantit ainsi la sécurité juridique de la procédure.
L’intérim présidentiel
En cas de vacance, c’est le Président du Sénat qui assure l’intérim de la présidence.
Pendant cette période, ses pouvoirs sont strictement limités :
Cas exceptionnel : impossibilité du Président du Sénat
Si le Président du Sénat est lui-même empêché,
l’intérim est assuré par le gouvernement collégialement.
L’objectif du dispositif
Ce mécanisme a une finalité essentielle :
assurer la continuité de l’État en toutes circonstances.
Le régime de responsabilité du Président repose sur un paradoxe :
il dispose de pouvoirs très importants dans les institutions
mais il est quasiment irresponsable politiquement devant les autres pouvoirs
Cela signifie :
Conclusion :
un Président à la fois très puissant et très protégé.
L’article 67 de la Constitution pose le principe d’immunité fonctionnelle du Président.
Cela signifie qu’il est irresponsable pour les actes accomplis en tant que chef de l’État.
Mais il existe une distinction :
si les actes sont rattachables à ses fonctions → il est protégé
si les actes sont détachables de ses fonctions → il peut être poursuivi
Exemples :
En pratique, il y a une difficulté :
pendant son mandat :
Les procédures sont donc suspendues jusqu’à la fin du mandat.
En revanche, lui peut agir en justice.
L’article 68 de la Constitution prévoit une procédure de destitution.
Le Parlement réuni en Congrès peut destituer le Président en cas de :
« manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de ses fonctions ».
Cette formule date d’une révision de 2007.
Avant, on parlait de « haute trahison », notion jugée trop floue et héritée de la IIIe République.
Mais en pratique :
la procédure est très difficile à mettre en œuvre
il faut un motif très grave et clairement établi
Exemple : une tentative de destitution contre Emmanuel Macron n’a pas abouti car jugée irrecevable.
Conclusion
Le Président est très protégé juridiquement :
→ ce qui renforce encore son statut exceptionnel dans les institutions.
L’article 19 de la Constitution est une innovation par rapport aux IIIe et IVe Républiques.
Avant, le Président devait obtenir un contreseing ministériel pour agir.
Désormais, il peut, pour certains actes, agir sans contreseing → il gagne en autonomie.
Trois grandes dimensions :
Une fonction d’arbitrage
Le Président intervient pour assurer le bon fonctionnement des institutions :
Un rôle de garant de l’État
Il veille à la continuité et à la stabilité de l’État :
Un rôle de gardien de la Constitution
Il garantit le respect de la Constitution :
Tous ces actes sont pris sans contreseing → autonomie du Président.
2. Les pouvoirs partagés
Ce sont les actes qui nécessitent un contreseing du Premier ministre ou des ministres.
Sans ce contreseing, l’acte est juridiquement invalide.
Ils concernent :
tous les actes non listés à l’article 19
(ex : signature des ordonnances)
Leur importance dépend du contexte politique :
En période de concordance des majorités :
En période de cohabitation :
La Ve République est un régime dont le fonctionnement varie selon le contexte politique.
On parle de géométrie variable car la place du Président change selon qu’il y a concordance des majorités, cohabitation ou situation intermédiaire.
En cas de concordance des majorités (le Président et la majorité à l’Assemblée nationale appartiennent au même camp politique) :
le Président devient le chef effectif de l’exécutif
il s’impose face aux autres organes, notamment face au Premier ministre
Il ne se contente plus d’un rôle d’arbitre :
il dirige réellement la politique de la Nation, alors que ce rôle revient normalement au gouvernement
Dans cette configuration, le Premier ministre joue un rôle particulier :
il est à la fois :
Concrètement :
le Président reste donc protégé politiquement
La cohabitation désigne la situation où :
le Président et la majorité de l’Assemblée nationale sont politiquement opposés
Dans ce cas :
le Président est contraint de nommer un Premier ministre issu de la majorité parlementaire
Conséquence majeure :
le centre du pouvoir exécutif se déplace de l’Élysée vers Matignon
Le Premier ministre devient alors le véritable chef de l’exécutif, conformément à l’article 20 de la Constitution.
Le Président voit son rôle réduit :
il se replie sur ses pouvoirs propres
il conserve surtout un rôle de représentation internationale
Exemples de cohabitations :
Dans toutes ces situations :
le Président est affaibli politiquement,
le gouvernement devient le véritable centre du pouvoir.
La dissolution de l’Assemblée nationale est une prérogative importante du Président.
Elle lui permet de provoquer de nouvelles élections législatives.
Caractéristiques :
Objectif initial :
réguler les rapports entre exécutif et législatif
En pratique :
elle est souvent utilisée pour renforcer ou consolider une majorité présidentielle
Mais elle peut produire l’effet inverse :
Cas récent : 2024 avec Emmanuel Macron
dissolution après les élections européennes
objectif : clarifier et renforcer la majorité
Résultat :
une Assemblée nationale fragmentée
absence de majorité claire
difficulté à gouverner
Situation particulière :
ce n’est ni une cohabitation,
ni une véritable concordance des majorités
→ cela entraîne une instabilité politique importante