La loi est la 1ère source du droit : les 3 pouvoirs sont séparés
- Le pouvoir législatif : élabore + vote les lois
- Le pouvoir exécutif : met en oeuvre les lois et adopte les règlements
- Le pouvoir judiciaire : instance judiciaires et administratives
La loi est la 1ère source du droit : les 3 pouvoirs sont séparés
Les normes juridiques n'ont pas les mêmes valeurs :
-> Norme fondamentale = pose des principes essentiels à la vie vie institutionnel et politique.
Sources nationales :
Proposition de loi : initiative parlementaire
Projet de loi : initiative gouvernementale
Sources internationales :
Parlement : Assemblée ou ensemble des chambres qui détiennent le pouvoir législatif.
Assemblée nationale : Une des assemblées qui composent le parlement.
Sénat : Une des assemblées qui composent le parlement.
Étape 1 : initiative et dépôt du texte
Projet de loi : préparé par le gouvernement + consulté par le conseil d'État, conseil des ministres PUIS dépôt au parlement.
Proposition de loi : déposée par un ou plusieurs parlementaires
Ces deux textes sont comportés de deux parties :
1. Exposé des motifs (arguments justifiant la loi)
2. Dispositif (articles de loi à examiner)
Étape 2 : Navette parlementaire
Examiner par l'assemblée nationale et le sénat
1ère lecture : examen en commission (possible amendement), inscription à l'ordre du jour, examen en séance publique
2ème lecture : nouvelle transmission entre les deux assemblées
Étape 3 : Le recours à la commission mixte paritaire (CMP)
En cas de désaccord à la 2ème lecture = on trouve un compromis grâce à la CMP
Étape 4 : La promulgation
Texte adopté et promulgué par le président et publié au journal officiel
Interprète et comble la loi dans ses lacunes
Les décisions des juridictions supérieures servent de référence. Elle a une valeur normative (c'est une source de droit en FR)
o Obligation de juger (si refus = "dénis de justice") et interdiction de légiférer
o Obligation d’appliquer les textes de loi
o Obligation de combler les insuffisances de la loi grâce à l’interprétation
C'est une règle de droit non écrite et issue de pratiques répétées dans une communauté (élément matériel) et accompagnées de la conviction que ces pratiques sont juridiquement obligatoires (élément psychologique).
Elle a une valeur juridique que si elle est reconnue par les tribunaux.
Elle peut compléter la loi quand aucun texte n'existe mais elle ne peut contredire la loi. Elle peut la supliée en comblant ses lacunes.
La doctrine désigne l’ensemble des opinions et analyses des juristes concernant le droit. Elle correspond donc au droit commenté, explicité, interprété, clarifié, analysé et synthétisé.
Elle s’exprime dans :
o Des ouvrages juridiques
o Des écrits ponctuels
o Par l’enseignement dispensé dans les facultés de droit
Son rôle est d'influencer le juge dans l'interprétation de la loi et de la jurisprudence, d'accompagner l'évolution du droit via des réformes/améliorations. Elle vulgarise le droit et inspire le législateur dans l'élaboration des lois.
Elle ne créer pas le droit mais reste une opinion qui guide et enrichit le droit. Elle ne s'impose pas aux juges.
C'est une règle générale et abstraite : elle s'applique à tous ou à une catégorie de personne. Elle est obligatoire et impersonnelle puisqu'elle vise des situations. Elle est pertinente.
Il y a deux types de règles :
S'imposent à tous : sans possibilité d'y déroger (ex : interdiction de meurtre)
S'appliquent que si les parties n'ont pas prévu autre chose dans un contrat (ex: partage des charges entre locataire + propriétaire)
La règle de droit est garantie par une coercition (pression exercée par l'État ou une autorité supra-étatique) et nul ne peut se faire justice lui-même donc il existe différentes sanctions :
La loi nouvelle s'appliquer aux situations en cours à partir de son entrée en vigueur.
Principe de non-rétroactivité -> la loi ne s'applique pas aux situations passées. (article 2 du Code Civil)
--> Une décision judiciaire définitive ne peut être remise en cause par une loi postérieure. Lorsqu’une loi abroge une loi en vigueur, une période transitoire peut exister pour organiser la cohabitation entre l’ancienne et la nouvelle loi.
Les normes nationales comprennent la constitution (la norme suprême). Elle est composée de loi (texte adopté par le parlement) et de règlement (décrets, arrêtés)
Hiérarchie : constitution > lois organiques > lois ordinaires > règlements
Il y a différents types d'infractions et de juridictions pénales :
Les acteurs du procès pénal sont : les juges, procureurs, avocats, greffiers, parties civiles, témoins.
On retrouve 2 droits qui complète le droit national.
Le droit primaire : traités fondateurs (ex : traité de Rome)
Le droit dérivé : actes adoptés par les institutions européennes (directives, règlements, décisions)
Les droits patrimoniaux sont des droits qui entrent dans le patrimoine d'un individu.
On retrouve 4 caractéristiques :
Il y a 3 catégories :
Choses corporelles --> ont une existence vérifiable (ex : une table, une maison, un chien)
Choses incorporelles --> sans existence palpable (ex : une chanson, un logiciel)
Les choses appropriées sont celles qui font l'objet d'un droit de propriété (ça peut être un particulier, une asso,..).
Dans les droits réels, on distingue deux classification :
Elle s'applique à tous les biens (aux choses + aux droits). Les choses mobilières peuvent être transporter d'un lieu à un autre, seul ou non (ex : chien). Les choses immobilières sont celles qui ne peuvent pas être déplacer (ex: bâtiment)
Les droits réels principaux donnent à leur titulaire le pouvoir de tirer de la chose tout ou partie de son utilité économique.
Le droit de propriété est le + important (c le droit le plus complet qu'une personne peut exercer sur une chose). Il présente 3 aspects :
Les droits réels accessoires sont des garanties liées à une dette qui permettent de protéger le créancier contre l'insolvabilité (= ne peut plus payer sa dette) du débiteur. Le créancier peut demander ce droit afin d'obtenir une sureté qui lui permettra de vendre la chose et de se payer sur le prix (ex : hypothèque, vente d'un bien qui permet de rembourser la dette).
Le droit personnel (droit de créance) est le droit qu'à une personne (le créancier) d'exiger d'une autre personne (le débiteur) l'exécution d'une prestation (donner, faire ou ne pas faire qlq chose).
· Créancier → sujet actif du droit (celui qui réclame la prestation)
· Débiteur → sujet passif du droit (celui qui doit exécuter la prestation)
· Prestation → objet du droit (ce qui est dû)
Créancier
(Sujet actif)
│
│ droit de créance
▼
Débiteur
(Sujet passif)
│
│ exécute une
▼
Prestation
(Objet du droit)
Le débiteur a 3 types d'obligations :
Il y a 4 catégories :
Ils ont aussi 3 caractéristiques :
Ce sont des droits innées, propres à chaque individu qui visent à protéger sa dignité et son intégrité.
Il y a différents droits comme ;
Cette not° mérite que l'on mette en avant 3 éléments :
Le consentement doit être recueilli même si c'est une personne publique / publicat° de renseignement relatif à la vie privée (immixtion = s'immiscer dans la vie privée de qlq) / Il ressort que font partie de la vie privé les informations relatives aux informations relatives aux relations familiales, sentimentales, sexuelle, de santé ou de maternité, les pratiques religieuses, l'adresse, le numéro de téléphone.
Attention, il faut faire la différence entre droits de la personnalité et les droits de l'homme/libertés publiques :
Droits de la personnalité --> relève du droit privé (entre particuliers) - protège l'individu entre eux. OBJ = préserver la vie privée, la dignité et l'intégrité de la personne
Droits de l'homme et libertés publiques -->relève du droit public (entre état et citoyen) - protège les citoyens contre les abus de l'état (ex : liberté d'expression). OBJ = garantir les libertés fondamentales face au pouvoir public.
Les personnes physiques : sont des individus dotés de la personnalité juridique avec des droits et des obligations.
Les personnes morales : ce sont des entités juridiques qui englobe plusieurs personnes physiques, elles bénéficient de droit et d'obligation propre. Elles ont une personnalité juridique à compter de l'immatriculation.
Elles se caractérise par leur patrimoine propre.
Les attaches familiales sont tous les droits en lien avec les rapports de famille dans le cadre de la descendance ou d'alliance.
Le nom de famille est indiqué sur l'acte de naissance, il exprime l'identité de la personne.
Toute personne bénéficie d'une nationalité, il est de nature extrapatrimoniale. Il marque un lien entre un individu et un état.
Chaque individu possède le droit de protéger son corps contre toute atteinte. La protection du corps humain en droit civil est assurée par la responsabilité délictuelle qui expose l'auteur du dommage corporel au payement de dommage et intérêt.
Il y a deux responsabilités :
C'est le moyen pour le titulaire d'un droit subjectif de contesté et de faire reconnaître son droit pour le faire respecter par autrui.
D'apres le code de procédure civil (CPC) "le juge ne fait droit à la demande que s'il l'estime régulière, recevable et bien fondée"
CAD que tous les actes de la procédure (assignation, requête, ect) doivent respecter des conditions de forme prévu par la loi.
Le demandeur doit saisir la juridiction territorialement et matériellement compétente.
L'autre partie (adversaire) qui soutient que la demande n'est pas régulière peut évoquer l'un des 4 raisons :
o L’exception de nullité : vise de forme capacité ou des cours default pouvoir.
Seules les personnes dotées de la personnalité juridique (PJ) ont la capacité d’agir (ex : le mineur ne peut pas aller porter plainte seul)
Le pouvoir d’agir en justice signifie que les représentants des incapables doivent être investit de ce pouvoir au nom des parties, cela peut résulter du contrat de la loi ou du juge
o L’exception d’incompétence : le demandeur a saisi la mauvaise juridiction
o Moyens de défense
o Non-recevoir
On retrouve deux types de conditions de recevabilité :
les actions en filiation :10ans
actions responsabilités : 5ans
l’appel : 1mois sauf cas particulier
pourvoir en cassation : 2 mois.
Les délais court à compter de la notification de la décision attaqué.
Avoir un intérêt à agir : l'intérêt doit être légitime (fondée sur une situati° juridique), personnel et direct (seules les personnes concernées par le litige sont admise à agir). Il doit aussi exister au moment où la demande est formé.
Avoir la qualité pour agir : il peut arriver que la loi réserve l'action à certaines personnes seulement.
Que prouver ?
l'objet de la preuve doit prouver l'existence d'un droit subjectif.
Le travail probatoire s'appuie sur 2 règles :
Donc la partie qui a eu une prétention doit d’abord alléguer les faits ou les actes qui justifie cette prétention puis doit prouver ces faits et ces actes
Qui doit prouver ?
--> CPC : « celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver, inversement celui qui se prétend libérer doit justifier le payement ou le fait qui a produit l’extinction de cette obligation »
= chacun doit prouver ce qu’il soutien, on exprime ce principe avec l’adage, la preuve incombe au demandeur.
Comment prouver ?
Il existe deux modes de preuves écrites parfaites :
o - dresser par un officier public (notaire, huissier, consules)
o - l'officier doit être compétent
o - l'acte doit être écris en FR, sans d'interligne, de blanc + daté et signé par l'officier et les parties.
Les épreuves écrites imparfaites sont des copies matérialisés ou dématérialisée.
Le commencement de preuve par écrit 3 conditions :
Les différents modes de preuve : Ils sont déterminées par la loi.
l'aveu judiciaire : celui qui est fait durant l'instance devant un juge ; cet aveu judiciaire est indivisible (pris en globalité) et irrévocable (on ne peut pas revenir sur ses déclarations)
l'aveu extra-judiciaire : celui qui est fait en dehors du tribunal dans une lettre devant un témoin/proche.
Le témoignage indirect par lequel le déclarant rapporte le récit qu'une personne fait en sa présence.
--> légale
--> du fait de l'homme = toutes sortes d'indice qui laisse supposer la réalité d'un fait (photo, trace relever, comportement, avis d'expert,...
Les faits juridiques sont les faits volontaires ou involontaires dont les effets juridiques ne sont pas recherché par leur auteur.
Les actes juridiques sont des évènements volontaires dont les effets sont recherché par leur auteur.
Tous les actes juridiques d'un montant supérieur à 1500k sont en principe exclus du système de la liberté de la preuve.
Les preuves doivent répondre aux concepts suivant :
La cour européenne des droits de l'homme (CDEH) = créée par la convention européenne des droits de l'homme en 1950. La cour siège à Strasbourg et est composé de 46 juges (un par État membre) avec un mandant de 9ans non renouvelable.
Les juridictions pénales internationales : création due a 2 conflits internationaux, le but est de juger les plus hauts responsables des crimes de masses.
La cour internationale de justice : c'est une institution judiciaire de l'ONU. Elle a pour mission de régler les litiges qui sont portées à sa connaissance, en application des traités internationaux. Elle est composé de 15 juges (+ président et vice-président). Elle a une double compétence :
Les juridictions de l'union européenne : créer en 1952, siège au Luxembourg. Elle est chargée de trancher les litiges relatifs à l'application des droits de l'EU par les États membres. Elle est composé de 38 magistrats.
Il y a deux juridictions :
I. Les magistrats
Les magistrats structurent le fonctionnement de la justice : leurs missions sont multiples, rendre des décisions judiciaires, conduire des enquêtes, garantir le respect des droits fondamentaux.
Il y a deux types de catégories :
Ils tranchent les conflits entre les personnes et sanctionnent les auteurs d'infractions pénales tout en veillant aux intérêts de la victime et de l'état.
L'accès à la magistrature se fait par voie de concours.
II. Les juges judiciaires
III. Les juges administratifs
Ils sont chargé de traité les litiges qui opposent les citoyens aux administrations publiques. Ils interviennent dans les domaines suivant : droit fiscal, droit de l'urbanisme, excès de pouvoir.
Ils exercent dans les tribunaux administratifs ou les cours administratives d'appels. Ils ont pour mission de contrôler la légalité des décisions administratives.
Les juges judiciaires et administratifs sont des magistrats = disposent d'un pouvoir susceptible d'être exécuter par la force publique.
IX. Les auxiliaires de justice (=personne qui apporte son concours à la justice)
--> les notaires : rédige tous les actes et les contrats (testament, contrat de mariage,;;)
--> mes commissaires-priseurs : procèdent aux ventes judiciaires des meubles et des effets mobiliers corporels aux enchères publiques.
--> les huissiers de justice : délivrent des actes judiciaires (convocation) et procèdent à l'exécution forcée des décisions de justice.
On distingue la justice judiciaire et la justice administrative, elles sont indépendantes l'une de l'autre.
Les tribunaux et les cours sont organisé pour chaque ordre (judiciaire, administratif) selon une structure pyramidale :
Les juridictions de première instance sont :
La distinction entre les deux ordres est consacrée par un loi de 1790 qui interdit aux juges judiciaires de connaître des litiges relatifs à l'administration et aux travails des fonctionnaires.
Au dessus de chaque ordre, une juridiction de cassation est chargée de contrôler et harmoniser l'application de la loi.
--> chargé de juger les litiges impliquant l'administration publique.
les juridictions civiles -> juridictions civiles de droit commun.
les juridictions pénales ordinaires -> tribunal de police, tribunal correctionnel, les cours criminels départementales, la cour d'assise.
les juridictions pénales spéciales -> le tribunal pour enfant, le juge des enfants, la cour d'assise des mineurs, la haute cour
Il existe des cours d'appels qui vont réexaminer en fait et en droit le litige. Puis au dessus la cour de cassation.
--> compétent pour les litiges entre particuliers, les infractions pénales, et les conflits civils.
On retrouve également le tribunal des conflits afin de trancher les confits de compétence entre les 2 ordres.
Au sein des juridictions, les juges doivent présenter une neutralité nécessaire cad une impartialité subjective. (pas d'intérêt personnel + pas de préjugé) Également en allant recueillir à charge ou à décharge. Si les parties soupçonnes l'impartialité du juges, ils peuvent faire recours à sa récusation.
Les décisions sont prises à majorité, la juridiction collégiale permet de confronter les PDV des magistrats plus réfléchis et une meilleure impartialité.
Principe de continuité : le service public doit continuer de façon continue donc pas d'interruption mais un ralentissement de l'activité judiciaire. Les magistrats de l'ordre judiciaire n'ont pas le droit de faire grève alors que ceux de l'ordre administratif si.
En 2016, création du service d'accueil unique du justifiable (SAUJ) qui reçoit les demandes pour les transmettres aux juridictions compétentes.
Principe de gratuité : le droit d'agir en justice est gratuit afin que toutes personnes puissent voir sa cause entendue.
Il existe des frais irrépétibles qui sont or dépend frais et correspondent à ce que chacun engage pour mieux preprarer le procès ex : recours à un détective privé.
L'aide juridictionnelle permet aux plus déminues d'accéder à la justice (totale ou partielle). Pour pouvoir en bénéficier, il faut que le justiciable est des ressources mensuelles inférieurs à 1000euros. Cette ressource n'est pas exigée pour les victimes de crime. Elle est possible à tous les stades.
La demande s'effectue auprès du bureau d'aide juridictionnel (BAJ).
Pour qu'une juridiction puisse juger un litige, deux compétences doivent être réunies :
Tribunal judiciaire :
Depuis le 1er janvier 2020, le tribunal judiciaire est la juridiction civile de droit commun, issue de la fusion du tribunal de grande instance et du tribunal d’instance.
Tribunal de commerce (tribunal des affaires économiques) :
Spécialisé dans les litiges commerciaux, ce tribunal est composé de juges non professionnels, appelés juges consulaires, élus par leurs pairs.
Conseil des prud’hommes :
Juridiction spécialisée dans les conflits du travail entre salariés et employeurs.
La cour d’appel est la juridiction du second degré qui réexamine les décisions rendues en première instance (tribunal judiciaire, tribunal de commerce, conseil des prud’hommes).
Le droit pénal distingue les juridictions selon la gravité des infractions : contraventions, délits, crimes.
Juridictions pour contraventions et délits :
Juridiction pour les crimes :
Les juridictions d’instruction :
Après la mise en examen, le juge d’instruction recueille les preuves à charge et à décharge.
La Cour de cassation est la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire.
Certaines juridictions jouent un rôle spécifique hors des ordres judiciaire et administratif classiques.
Le tribunal des conflits :
Le Conseil constitutionnel :
Créé par la Constitution de 1958, il veille au respect de la Constitution.
Rappel sur le Conseil d’État :
Bien que rattaché à l’ordre administratif, le Conseil d’État joue un rôle particulier :
La loi est la 1ère source du droit : les 3 pouvoirs sont séparés
Les normes juridiques n'ont pas les mêmes valeurs :
-> Norme fondamentale = pose des principes essentiels à la vie vie institutionnel et politique.
Sources nationales :
Proposition de loi : initiative parlementaire
Projet de loi : initiative gouvernementale
Sources internationales :
Parlement : Assemblée ou ensemble des chambres qui détiennent le pouvoir législatif.
Assemblée nationale : Une des assemblées qui composent le parlement.
Sénat : Une des assemblées qui composent le parlement.
Étape 1 : initiative et dépôt du texte
Projet de loi : préparé par le gouvernement + consulté par le conseil d'État, conseil des ministres PUIS dépôt au parlement.
Proposition de loi : déposée par un ou plusieurs parlementaires
Ces deux textes sont comportés de deux parties :
1. Exposé des motifs (arguments justifiant la loi)
2. Dispositif (articles de loi à examiner)
Étape 2 : Navette parlementaire
Examiner par l'assemblée nationale et le sénat
1ère lecture : examen en commission (possible amendement), inscription à l'ordre du jour, examen en séance publique
2ème lecture : nouvelle transmission entre les deux assemblées
Étape 3 : Le recours à la commission mixte paritaire (CMP)
En cas de désaccord à la 2ème lecture = on trouve un compromis grâce à la CMP
Étape 4 : La promulgation
Texte adopté et promulgué par le président et publié au journal officiel
Interprète et comble la loi dans ses lacunes
Les décisions des juridictions supérieures servent de référence. Elle a une valeur normative (c'est une source de droit en FR)
o Obligation de juger (si refus = "dénis de justice") et interdiction de légiférer
o Obligation d’appliquer les textes de loi
o Obligation de combler les insuffisances de la loi grâce à l’interprétation
C'est une règle de droit non écrite et issue de pratiques répétées dans une communauté (élément matériel) et accompagnées de la conviction que ces pratiques sont juridiquement obligatoires (élément psychologique).
Elle a une valeur juridique que si elle est reconnue par les tribunaux.
Elle peut compléter la loi quand aucun texte n'existe mais elle ne peut contredire la loi. Elle peut la supliée en comblant ses lacunes.
La doctrine désigne l’ensemble des opinions et analyses des juristes concernant le droit. Elle correspond donc au droit commenté, explicité, interprété, clarifié, analysé et synthétisé.
Elle s’exprime dans :
o Des ouvrages juridiques
o Des écrits ponctuels
o Par l’enseignement dispensé dans les facultés de droit
Son rôle est d'influencer le juge dans l'interprétation de la loi et de la jurisprudence, d'accompagner l'évolution du droit via des réformes/améliorations. Elle vulgarise le droit et inspire le législateur dans l'élaboration des lois.
Elle ne créer pas le droit mais reste une opinion qui guide et enrichit le droit. Elle ne s'impose pas aux juges.
C'est une règle générale et abstraite : elle s'applique à tous ou à une catégorie de personne. Elle est obligatoire et impersonnelle puisqu'elle vise des situations. Elle est pertinente.
Il y a deux types de règles :
S'imposent à tous : sans possibilité d'y déroger (ex : interdiction de meurtre)
S'appliquent que si les parties n'ont pas prévu autre chose dans un contrat (ex: partage des charges entre locataire + propriétaire)
La règle de droit est garantie par une coercition (pression exercée par l'État ou une autorité supra-étatique) et nul ne peut se faire justice lui-même donc il existe différentes sanctions :
La loi nouvelle s'appliquer aux situations en cours à partir de son entrée en vigueur.
Principe de non-rétroactivité -> la loi ne s'applique pas aux situations passées. (article 2 du Code Civil)
--> Une décision judiciaire définitive ne peut être remise en cause par une loi postérieure. Lorsqu’une loi abroge une loi en vigueur, une période transitoire peut exister pour organiser la cohabitation entre l’ancienne et la nouvelle loi.
Les normes nationales comprennent la constitution (la norme suprême). Elle est composée de loi (texte adopté par le parlement) et de règlement (décrets, arrêtés)
Hiérarchie : constitution > lois organiques > lois ordinaires > règlements
Il y a différents types d'infractions et de juridictions pénales :
Les acteurs du procès pénal sont : les juges, procureurs, avocats, greffiers, parties civiles, témoins.
On retrouve 2 droits qui complète le droit national.
Le droit primaire : traités fondateurs (ex : traité de Rome)
Le droit dérivé : actes adoptés par les institutions européennes (directives, règlements, décisions)
Les droits patrimoniaux sont des droits qui entrent dans le patrimoine d'un individu.
On retrouve 4 caractéristiques :
Il y a 3 catégories :
Choses corporelles --> ont une existence vérifiable (ex : une table, une maison, un chien)
Choses incorporelles --> sans existence palpable (ex : une chanson, un logiciel)
Les choses appropriées sont celles qui font l'objet d'un droit de propriété (ça peut être un particulier, une asso,..).
Dans les droits réels, on distingue deux classification :
Elle s'applique à tous les biens (aux choses + aux droits). Les choses mobilières peuvent être transporter d'un lieu à un autre, seul ou non (ex : chien). Les choses immobilières sont celles qui ne peuvent pas être déplacer (ex: bâtiment)
Les droits réels principaux donnent à leur titulaire le pouvoir de tirer de la chose tout ou partie de son utilité économique.
Le droit de propriété est le + important (c le droit le plus complet qu'une personne peut exercer sur une chose). Il présente 3 aspects :
Les droits réels accessoires sont des garanties liées à une dette qui permettent de protéger le créancier contre l'insolvabilité (= ne peut plus payer sa dette) du débiteur. Le créancier peut demander ce droit afin d'obtenir une sureté qui lui permettra de vendre la chose et de se payer sur le prix (ex : hypothèque, vente d'un bien qui permet de rembourser la dette).
Le droit personnel (droit de créance) est le droit qu'à une personne (le créancier) d'exiger d'une autre personne (le débiteur) l'exécution d'une prestation (donner, faire ou ne pas faire qlq chose).
· Créancier → sujet actif du droit (celui qui réclame la prestation)
· Débiteur → sujet passif du droit (celui qui doit exécuter la prestation)
· Prestation → objet du droit (ce qui est dû)
Créancier
(Sujet actif)
│
│ droit de créance
▼
Débiteur
(Sujet passif)
│
│ exécute une
▼
Prestation
(Objet du droit)
Le débiteur a 3 types d'obligations :
Il y a 4 catégories :
Ils ont aussi 3 caractéristiques :
Ce sont des droits innées, propres à chaque individu qui visent à protéger sa dignité et son intégrité.
Il y a différents droits comme ;
Cette not° mérite que l'on mette en avant 3 éléments :
Le consentement doit être recueilli même si c'est une personne publique / publicat° de renseignement relatif à la vie privée (immixtion = s'immiscer dans la vie privée de qlq) / Il ressort que font partie de la vie privé les informations relatives aux informations relatives aux relations familiales, sentimentales, sexuelle, de santé ou de maternité, les pratiques religieuses, l'adresse, le numéro de téléphone.
Attention, il faut faire la différence entre droits de la personnalité et les droits de l'homme/libertés publiques :
Droits de la personnalité --> relève du droit privé (entre particuliers) - protège l'individu entre eux. OBJ = préserver la vie privée, la dignité et l'intégrité de la personne
Droits de l'homme et libertés publiques -->relève du droit public (entre état et citoyen) - protège les citoyens contre les abus de l'état (ex : liberté d'expression). OBJ = garantir les libertés fondamentales face au pouvoir public.
Les personnes physiques : sont des individus dotés de la personnalité juridique avec des droits et des obligations.
Les personnes morales : ce sont des entités juridiques qui englobe plusieurs personnes physiques, elles bénéficient de droit et d'obligation propre. Elles ont une personnalité juridique à compter de l'immatriculation.
Elles se caractérise par leur patrimoine propre.
Les attaches familiales sont tous les droits en lien avec les rapports de famille dans le cadre de la descendance ou d'alliance.
Le nom de famille est indiqué sur l'acte de naissance, il exprime l'identité de la personne.
Toute personne bénéficie d'une nationalité, il est de nature extrapatrimoniale. Il marque un lien entre un individu et un état.
Chaque individu possède le droit de protéger son corps contre toute atteinte. La protection du corps humain en droit civil est assurée par la responsabilité délictuelle qui expose l'auteur du dommage corporel au payement de dommage et intérêt.
Il y a deux responsabilités :
C'est le moyen pour le titulaire d'un droit subjectif de contesté et de faire reconnaître son droit pour le faire respecter par autrui.
D'apres le code de procédure civil (CPC) "le juge ne fait droit à la demande que s'il l'estime régulière, recevable et bien fondée"
CAD que tous les actes de la procédure (assignation, requête, ect) doivent respecter des conditions de forme prévu par la loi.
Le demandeur doit saisir la juridiction territorialement et matériellement compétente.
L'autre partie (adversaire) qui soutient que la demande n'est pas régulière peut évoquer l'un des 4 raisons :
o L’exception de nullité : vise de forme capacité ou des cours default pouvoir.
Seules les personnes dotées de la personnalité juridique (PJ) ont la capacité d’agir (ex : le mineur ne peut pas aller porter plainte seul)
Le pouvoir d’agir en justice signifie que les représentants des incapables doivent être investit de ce pouvoir au nom des parties, cela peut résulter du contrat de la loi ou du juge
o L’exception d’incompétence : le demandeur a saisi la mauvaise juridiction
o Moyens de défense
o Non-recevoir
On retrouve deux types de conditions de recevabilité :
les actions en filiation :10ans
actions responsabilités : 5ans
l’appel : 1mois sauf cas particulier
pourvoir en cassation : 2 mois.
Les délais court à compter de la notification de la décision attaqué.
Avoir un intérêt à agir : l'intérêt doit être légitime (fondée sur une situati° juridique), personnel et direct (seules les personnes concernées par le litige sont admise à agir). Il doit aussi exister au moment où la demande est formé.
Avoir la qualité pour agir : il peut arriver que la loi réserve l'action à certaines personnes seulement.
Que prouver ?
l'objet de la preuve doit prouver l'existence d'un droit subjectif.
Le travail probatoire s'appuie sur 2 règles :
Donc la partie qui a eu une prétention doit d’abord alléguer les faits ou les actes qui justifie cette prétention puis doit prouver ces faits et ces actes
Qui doit prouver ?
--> CPC : « celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver, inversement celui qui se prétend libérer doit justifier le payement ou le fait qui a produit l’extinction de cette obligation »
= chacun doit prouver ce qu’il soutien, on exprime ce principe avec l’adage, la preuve incombe au demandeur.
Comment prouver ?
Il existe deux modes de preuves écrites parfaites :
o - dresser par un officier public (notaire, huissier, consules)
o - l'officier doit être compétent
o - l'acte doit être écris en FR, sans d'interligne, de blanc + daté et signé par l'officier et les parties.
Les épreuves écrites imparfaites sont des copies matérialisés ou dématérialisée.
Le commencement de preuve par écrit 3 conditions :
Les différents modes de preuve : Ils sont déterminées par la loi.
l'aveu judiciaire : celui qui est fait durant l'instance devant un juge ; cet aveu judiciaire est indivisible (pris en globalité) et irrévocable (on ne peut pas revenir sur ses déclarations)
l'aveu extra-judiciaire : celui qui est fait en dehors du tribunal dans une lettre devant un témoin/proche.
Le témoignage indirect par lequel le déclarant rapporte le récit qu'une personne fait en sa présence.
--> légale
--> du fait de l'homme = toutes sortes d'indice qui laisse supposer la réalité d'un fait (photo, trace relever, comportement, avis d'expert,...
Les faits juridiques sont les faits volontaires ou involontaires dont les effets juridiques ne sont pas recherché par leur auteur.
Les actes juridiques sont des évènements volontaires dont les effets sont recherché par leur auteur.
Tous les actes juridiques d'un montant supérieur à 1500k sont en principe exclus du système de la liberté de la preuve.
Les preuves doivent répondre aux concepts suivant :
La cour européenne des droits de l'homme (CDEH) = créée par la convention européenne des droits de l'homme en 1950. La cour siège à Strasbourg et est composé de 46 juges (un par État membre) avec un mandant de 9ans non renouvelable.
Les juridictions pénales internationales : création due a 2 conflits internationaux, le but est de juger les plus hauts responsables des crimes de masses.
La cour internationale de justice : c'est une institution judiciaire de l'ONU. Elle a pour mission de régler les litiges qui sont portées à sa connaissance, en application des traités internationaux. Elle est composé de 15 juges (+ président et vice-président). Elle a une double compétence :
Les juridictions de l'union européenne : créer en 1952, siège au Luxembourg. Elle est chargée de trancher les litiges relatifs à l'application des droits de l'EU par les États membres. Elle est composé de 38 magistrats.
Il y a deux juridictions :
I. Les magistrats
Les magistrats structurent le fonctionnement de la justice : leurs missions sont multiples, rendre des décisions judiciaires, conduire des enquêtes, garantir le respect des droits fondamentaux.
Il y a deux types de catégories :
Ils tranchent les conflits entre les personnes et sanctionnent les auteurs d'infractions pénales tout en veillant aux intérêts de la victime et de l'état.
L'accès à la magistrature se fait par voie de concours.
II. Les juges judiciaires
III. Les juges administratifs
Ils sont chargé de traité les litiges qui opposent les citoyens aux administrations publiques. Ils interviennent dans les domaines suivant : droit fiscal, droit de l'urbanisme, excès de pouvoir.
Ils exercent dans les tribunaux administratifs ou les cours administratives d'appels. Ils ont pour mission de contrôler la légalité des décisions administratives.
Les juges judiciaires et administratifs sont des magistrats = disposent d'un pouvoir susceptible d'être exécuter par la force publique.
IX. Les auxiliaires de justice (=personne qui apporte son concours à la justice)
--> les notaires : rédige tous les actes et les contrats (testament, contrat de mariage,;;)
--> mes commissaires-priseurs : procèdent aux ventes judiciaires des meubles et des effets mobiliers corporels aux enchères publiques.
--> les huissiers de justice : délivrent des actes judiciaires (convocation) et procèdent à l'exécution forcée des décisions de justice.
On distingue la justice judiciaire et la justice administrative, elles sont indépendantes l'une de l'autre.
Les tribunaux et les cours sont organisé pour chaque ordre (judiciaire, administratif) selon une structure pyramidale :
Les juridictions de première instance sont :
La distinction entre les deux ordres est consacrée par un loi de 1790 qui interdit aux juges judiciaires de connaître des litiges relatifs à l'administration et aux travails des fonctionnaires.
Au dessus de chaque ordre, une juridiction de cassation est chargée de contrôler et harmoniser l'application de la loi.
--> chargé de juger les litiges impliquant l'administration publique.
les juridictions civiles -> juridictions civiles de droit commun.
les juridictions pénales ordinaires -> tribunal de police, tribunal correctionnel, les cours criminels départementales, la cour d'assise.
les juridictions pénales spéciales -> le tribunal pour enfant, le juge des enfants, la cour d'assise des mineurs, la haute cour
Il existe des cours d'appels qui vont réexaminer en fait et en droit le litige. Puis au dessus la cour de cassation.
--> compétent pour les litiges entre particuliers, les infractions pénales, et les conflits civils.
On retrouve également le tribunal des conflits afin de trancher les confits de compétence entre les 2 ordres.
Au sein des juridictions, les juges doivent présenter une neutralité nécessaire cad une impartialité subjective. (pas d'intérêt personnel + pas de préjugé) Également en allant recueillir à charge ou à décharge. Si les parties soupçonnes l'impartialité du juges, ils peuvent faire recours à sa récusation.
Les décisions sont prises à majorité, la juridiction collégiale permet de confronter les PDV des magistrats plus réfléchis et une meilleure impartialité.
Principe de continuité : le service public doit continuer de façon continue donc pas d'interruption mais un ralentissement de l'activité judiciaire. Les magistrats de l'ordre judiciaire n'ont pas le droit de faire grève alors que ceux de l'ordre administratif si.
En 2016, création du service d'accueil unique du justifiable (SAUJ) qui reçoit les demandes pour les transmettres aux juridictions compétentes.
Principe de gratuité : le droit d'agir en justice est gratuit afin que toutes personnes puissent voir sa cause entendue.
Il existe des frais irrépétibles qui sont or dépend frais et correspondent à ce que chacun engage pour mieux preprarer le procès ex : recours à un détective privé.
L'aide juridictionnelle permet aux plus déminues d'accéder à la justice (totale ou partielle). Pour pouvoir en bénéficier, il faut que le justiciable est des ressources mensuelles inférieurs à 1000euros. Cette ressource n'est pas exigée pour les victimes de crime. Elle est possible à tous les stades.
La demande s'effectue auprès du bureau d'aide juridictionnel (BAJ).
Pour qu'une juridiction puisse juger un litige, deux compétences doivent être réunies :
Tribunal judiciaire :
Depuis le 1er janvier 2020, le tribunal judiciaire est la juridiction civile de droit commun, issue de la fusion du tribunal de grande instance et du tribunal d’instance.
Tribunal de commerce (tribunal des affaires économiques) :
Spécialisé dans les litiges commerciaux, ce tribunal est composé de juges non professionnels, appelés juges consulaires, élus par leurs pairs.
Conseil des prud’hommes :
Juridiction spécialisée dans les conflits du travail entre salariés et employeurs.
La cour d’appel est la juridiction du second degré qui réexamine les décisions rendues en première instance (tribunal judiciaire, tribunal de commerce, conseil des prud’hommes).
Le droit pénal distingue les juridictions selon la gravité des infractions : contraventions, délits, crimes.
Juridictions pour contraventions et délits :
Juridiction pour les crimes :
Les juridictions d’instruction :
Après la mise en examen, le juge d’instruction recueille les preuves à charge et à décharge.
La Cour de cassation est la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire.
Certaines juridictions jouent un rôle spécifique hors des ordres judiciaire et administratif classiques.
Le tribunal des conflits :
Le Conseil constitutionnel :
Créé par la Constitution de 1958, il veille au respect de la Constitution.
Rappel sur le Conseil d’État :
Bien que rattaché à l’ordre administratif, le Conseil d’État joue un rôle particulier :