L’entreprise est un acteur économique qui occupe une position centrale dans une économie de
marché. Elle est insérée dans un environnement économique avec lequel elle est en interaction
constante.
L’entreprise est un acteur économique qui occupe une position centrale dans une économie de
marché. Elle est insérée dans un environnement économique avec lequel elle est en interaction
constante.
1. Les relations de l’entreprise avec son environnement économique
A. Des relations nouées avec des différentes catégories d’acteurs économiques…
L’environnement économique d’une entreprise est constitué de différentes catégories d’acteurs
économiques : entreprises, ménages, associations, banques, État. Le « reste du Monde » inclut les
catégories précédentes, situées dans d’autres pays et donc avec lesquelles l’entreprise a des échanges
internationaux.
Chacun de ces acteurs remplit un rôle économique spécifique.
B. … qui donnent lieu à des échanges et des flux multiples (circuit économique)
Les échanges de l’entreprise avec les différentes catégories d’acteurs économiques donnent lieu à
deux types de flux : des flux réels (achats/ventes de biens ou de services, prestation de travail des
salariés) et des flux monétaires (règlements en faveur des fournisseurs, règlements reçus des clients,
prêts de la banque, versement d’intérêts, versements des salaires, paiement des impôts et taxes…).
L’ensemble de ces flux peut être synthétisé par le circuit économique, représentation schématique qui
permet de visualiser de manière simplifiée la multiplicité des échanges économiques entre les
différentes catégories d’acteurs.
2. Les différents marchés sur lesquels ont lieu les échanges
économique
Un marché est le lieu de rencontre entre l’offre et la demande (d’un bien ou d’un service) dont le
fonctionnement se caractérise par le degré plus ou moins élevé de concurrence.
A. Les trois catégories de marchés sur lesquels l’entreprise réalise des échanges
Une entreprise réalise des échanges sur trois types de marchés : le marché des biens et services, le
marché du travail et le marché des capitaux.
B. Les barrières à l’entrée et les asymétries d’informations : des obstacles au bon fonctionnement
des marchés
Les barrières à l’entrée sont des obstacles techniques (taille des équipements, nature du processus
de production) ou réglementaires (normes légales) rencontrés par des entreprises qui cherchent à
s’implanter sur un marché (c’est-à-dire à produire une certaine catégorie de produits) ou
stratégiques.
Plus ces barrières sont élevées et plus il est difficile pour de nouvelles entreprises de se lancer dans
l’activité concernée et donc d’accéder au marché.
C. Les externalités : des effets indirects par l’activité production des entreprises
Les externalités sont des effets indirects (non recherchés et non comptabilisés) qui résultent de
l’activité des entreprises et ne sont pas pris en compte par le marché (dans le prix de vente des
produits par exemple). Les économistes distinguent les externalités négatives (ex. : pollution,
atteintes à l’environnement…) et les externalités positives (ex. : amélioration de la qualification des
salariés grâce à l’expérience acquise, amélioration de la sécurité...).
L’entreprise est un acteur économique qui occupe une position centrale dans une économie de
marché. Elle est insérée dans un environnement économique avec lequel elle est en interaction
constante.
1. Les relations de l’entreprise avec son environnement économique
A. Des relations nouées avec des différentes catégories d’acteurs économiques…
L’environnement économique d’une entreprise est constitué de différentes catégories d’acteurs
économiques : entreprises, ménages, associations, banques, État. Le « reste du Monde » inclut les
catégories précédentes, situées dans d’autres pays et donc avec lesquelles l’entreprise a des échanges
internationaux.
Chacun de ces acteurs remplit un rôle économique spécifique.
B. … qui donnent lieu à des échanges et des flux multiples (circuit économique)
Les échanges de l’entreprise avec les différentes catégories d’acteurs économiques donnent lieu à
deux types de flux : des flux réels (achats/ventes de biens ou de services, prestation de travail des
salariés) et des flux monétaires (règlements en faveur des fournisseurs, règlements reçus des clients,
prêts de la banque, versement d’intérêts, versements des salaires, paiement des impôts et taxes…).
L’ensemble de ces flux peut être synthétisé par le circuit économique, représentation schématique qui
permet de visualiser de manière simplifiée la multiplicité des échanges économiques entre les
différentes catégories d’acteurs.
2. Les différents marchés sur lesquels ont lieu les échanges
économique
Un marché est le lieu de rencontre entre l’offre et la demande (d’un bien ou d’un service) dont le
fonctionnement se caractérise par le degré plus ou moins élevé de concurrence.
A. Les trois catégories de marchés sur lesquels l’entreprise réalise des échanges
Une entreprise réalise des échanges sur trois types de marchés : le marché des biens et services, le
marché du travail et le marché des capitaux.
B. Les barrières à l’entrée et les asymétries d’informations : des obstacles au bon fonctionnement
des marchés
Les barrières à l’entrée sont des obstacles techniques (taille des équipements, nature du processus
de production) ou réglementaires (normes légales) rencontrés par des entreprises qui cherchent à
s’implanter sur un marché (c’est-à-dire à produire une certaine catégorie de produits) ou
stratégiques.
Plus ces barrières sont élevées et plus il est difficile pour de nouvelles entreprises de se lancer dans
l’activité concernée et donc d’accéder au marché.
C. Les externalités : des effets indirects par l’activité production des entreprises
Les externalités sont des effets indirects (non recherchés et non comptabilisés) qui résultent de
l’activité des entreprises et ne sont pas pris en compte par le marché (dans le prix de vente des
produits par exemple). Les économistes distinguent les externalités négatives (ex. : pollution,
atteintes à l’environnement…) et les externalités positives (ex. : amélioration de la qualification des
salariés grâce à l’expérience acquise, amélioration de la sécurité...).