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BNC / SELARL / SCM

🔹 1. Références légales et doctrinales

  • Code général des impôts (CGI) :
  • art. 92 à 101 → bénéfices non commerciaux (BNC),
  • art. 93 A et 93-1 → détermination du bénéfice,
  • art. 96 à 102 ter → régime micro-BNC et obligations,
  • art. 239 bis AA → sociétés d’exercice libéral (SEL) soumises à l’IS,
  • art. 239 quater A → sociétés civiles de moyens (SCM).
  • BOFiP : BOI-BNC-BASE, BOI-BNC-DECLA, BOI-BNC-SELMEC.
  • Loi n°90-1258 du 31 décembre 1990 → création des SEL.
  • Code de commerce : L.223-1 et s. (SARL) applicable à la SELARL.
  • Code civil : art. 1832 et s. (sociétés civiles).
  • Ordonnance n°2023-1265 du 20 décembre 2023 → actualisation des obligations comptables des professions libérales.

🔹 2. Les Bénéfices Non Commerciaux (BNC)

A. Définition (CGI art. 92)

Sont considérés comme BNC :

“Les bénéfices des professions libérales, des charges et offices dont les titulaires n’ont pas la qualité de commerçant, ainsi que les profits ne se rattachant à aucune autre catégorie de revenus.”

🎯 Concerne les professions indépendantes non commerciales :

  • professions médicales et paramédicales,
  • avocats, notaires, architectes, experts-comptables, consultants,
  • formateurs, artistes, auteurs, etc.

B. Caractéristiques générales

  • Imposition à l’IR dans la catégorie des BNC.
  • Pas de personnalité morale distincte (activité exercée en nom propre).
  • Résultat déterminé sur une base “recettes-dépenses” (sauf option pour la comptabilité d’engagement).
  • Rattachement à l’année de perception (principe de la caisse).

C. Les régimes fiscaux possibles

1️⃣ Micro-BNC (art. 102 ter CGI)

  • Recettes ≤ 77 700 € HT (seuil 2025).
  • Imposition sur le revenu brut, après abattement forfaitaire de 34 % (minimum 305 €).
  • Pas de comptabilité complète : simple livre de recettes.

2️⃣ Déclaration contrôlée (régime de droit commun)

  • Obligatoire au-delà du seuil micro.
  • Bénéfice = recettes encaissées – dépenses payées.
  • Comptabilité simplifiée en “trésorerie”, avec livre-journal et registre des immobilisations.
  • Déclaration : formulaire n°2035 (transmise à la DGFiP ou OGA).

3️⃣ Option pour la comptabilité d’engagement (art. 93 A CGI)

  • Permet de rattacher les produits et charges à l’exercice concerné.
  • Souvent utilisée pour les structures importantes ou associations de fait.

D. Particularités fiscales et comptables

  • Amortissements autorisés sur immobilisations affectées à l’activité.
  • Déductions spécifiques : cotisations sociales, dépenses professionnelles, quote-part du domicile, frais de véhicule, etc.
  • Les plus-values suivent le régime des plus-values professionnelles (CGI art. 151 septies).
  • Possibilité de déduire les provisions (si comptabilité d’engagement).

E. TVA et obligations

  • Franchise en base possible si recettes ≤ 36 800 € HT.
  • Au-delà → régime réel simplifié ou normal.
  • Déclaration annuelle DAS2 pour les honoraires versés à des tiers.

🔹 3. La SELARL (Société d’Exercice Libéral à Responsabilité Limitée)

A. Définition et objet

La SELARL est une SARL adaptée aux professions libérales réglementées (médecins, avocats, experts-comptables, pharmaciens, etc.),

créée par la loi du 31 décembre 1990.

🎯 Objectif :

Permettre aux professionnels libéraux d’exercer en société tout en limitant leur responsabilité et en bénéficiant du régime fiscal des sociétés (IS).

B. Régime juridique

  • Structure soumise aux règles de la SARL (Code de commerce L.223-1 et s.).
  • Associés : exclusivement personnes physiques exerçant la profession (sauf dérogations).
  • Capital minimum : 1 € (réforme 2019).
  • Gérance : au moins un gérant associé exerçant la profession.

C. Régime fiscal

1️⃣ Imposition à l’IS (de plein droit).

  • Taux réduit : 15 % jusqu’à 42 500 €, puis 25 % au-delà (taux 2025).
  • Distribution de dividendes : imposition à l’IR dans la catégorie revenus de capitaux mobiliers (RCM).

2️⃣ Option pour l’IR (temporaire, art. 239 bis AB CGI)

  • Pour les jeunes sociétés de moins de 5 ans,
  • sous conditions (taille, associés personnes physiques, activité libérale).

3️⃣ Rémunération du gérant majoritaire :

  • déductible du résultat IS,
  • imposée à l’IR dans la catégorie des traitements et salaires,
  • soumise aux cotisations sociales TNS (SSI).

D. Régime social du dirigeant

  • Gérant majoritaire → Travailleur Non Salarié (TNS) affilié à la SSI.
  • Gérant minoritaire ou égalitaire → assimilé salarié (régime général).

E. Avantages et limites

✅ Avantages :

  • Limitation de la responsabilité,
  • Rémunération + dividendes optimisables,
  • Transmission facilitée (cession de parts).

❌ Inconvénients :

  • Double niveau d’imposition (IS + IR sur dividendes),
  • Forme plus lourde que l’exercice individuel,
  • Moins de simplicité comptable et sociale.

🔹 4. La SCM (Société Civile de Moyens)

A. Définition (CGI art. 239 quater A)

La SCM a pour objet exclusif de faciliter l’exercice de la profession de ses membres,
par la mise en commun de moyens matériels ou humains, sans partager les bénéfices.

🎯 C’est une structure de mutualisation de charges, pas d’exploitation en commun.


B. Caractéristiques principales

  • Forme civile régie par les art. 1832 et suivants du Code civil.
  • Objet : gestion commune de locaux, matériel, personnel administratif.
  • Les associés restent indépendants fiscalement pour leurs revenus professionnels.
  • La SCM refacture les dépenses communes à ses membres sans marge bénéficiaire.

C. Régime fiscal

  • La SCM n’est pas soumise à l’IS (activité non lucrative).
  • Chaque associé déduit sa quote-part des dépenses refacturées.
  • En cas de bénéfice accidentel (refacturation excédentaire) → imposé chez chaque membre selon sa quote-part.

💡 Pas d’abattement ni de régime micro spécifique.


D. Régime comptable

  • Tenue d’une comptabilité de trésorerie : recettes/dépenses.
  • Les factures sont établies sans marge : uniquement quote-part de charges.
  • Les immobilisations peuvent être acquises et amorties par la SCM (puis quote-part refacturée).

E. Régime social

  • Aucun salarié associé à la SCM.
  • Les cotisations sociales restent à la charge des associés individuellement.

🔹 5. Comparaison synthétique (BNC / SELARL / SCM)

(Sous forme narrative – pas de tableau)

  • Nature juridique :
  • Le BNC = exercice individuel sans personnalité morale,
  • La SELARL = société commerciale à objet libéral,
  • La SCM = société civile de moyens, sans but lucratif.
  • Fiscalité :
  • BNC → IR, régime micro ou déclaration contrôlée,
  • SELARL → IS (de plein droit),
  • SCM → pas d’imposition directe (refacturation à prix coûtant).
  • Comptabilité :
  • BNC → simplifiée (trésorerie),
  • SELARL → complète (engagement, PCG),
  • SCM → simple gestion mutualisée.
  • Responsabilité :
  • BNC → illimitée,
  • SELARL → limitée au capital,
  • SCM → conjointe et indéfinie entre associés.
  • Régime social :
  • BNC → TNS,
  • SELARL → TNS (gérant majoritaire) ou salarié (minoritaire),
  • SCM → pas d’effet social propre.

🔹 6. Cas pratiques DEC

1️⃣ Médecin en libéral (recettes 80 000 €) → micro-BNC, abattement 34 %.

2️⃣ Cabinet d’avocats en SELARL (IS) → rémunération déductible, IS + RCM sur dividendes.

3️⃣ Groupe de kinés en SCM → refacturation à prix coûtant des loyers et secrétariat.

4️⃣ Expert-comptable associé SELARL majoritaire → TNS, rémunération soumise à SSI.

5️⃣ Architectes SCM + BNC individuels → déduction de la quote-part de frais SCM.

🔹 7. Points de vigilance DEC 2025

  • Citer les articles 92, 93, 239 bis AA, 239 quater A CGI.
  • Bien distinguer la nature des revenus : BNC ≠ BIC ≠ IS.
  • Maîtriser la comptabilité de trésorerie des BNC.
  • Connaître les règles sociales selon le statut du dirigeant SELARL.
  • Ne pas confondre SCM (mutualisation de charges) et société d’exploitation (SELARL).
  • Savoir exposer l’intérêt patrimonial et fiscal de la SELARL.
  • Attention : refacturation SCM = prix coûtant, sinon requalification en BIC.

🧠 À RETENIR POUR L’ÉPREUVE DEC

Les BNC concernent les professions libérales non commerciales, imposées à l’IR selon les recettes encaissées.
Les SELARL permettent un exercice en société soumise à l’IS, avec une responsabilité limitée et une optimisation rémunération/dividendes.
Les SCM ne produisent aucun bénéfice propre : elles ne servent qu’à partager les charges entre associés.
🎯 Pour le DEC, tu dois :
  • maîtriser les régimes d’imposition et de comptabilité,
  • savoir distinguer structure d’exercice / structure de moyens,
  • comprendre les enjeux fiscaux et sociaux de chaque forme.
Ces trois régimes traduisent la diversité des modes d’exercice des professions libérales
et la nécessité pour l’expert-comptable d’adapter la structure juridique et fiscale au profil du client.



BNC / SELARL / SCM

🔹 1. Références légales et doctrinales

  • Code général des impôts (CGI) :
  • art. 92 à 101 → bénéfices non commerciaux (BNC),
  • art. 93 A et 93-1 → détermination du bénéfice,
  • art. 96 à 102 ter → régime micro-BNC et obligations,
  • art. 239 bis AA → sociétés d’exercice libéral (SEL) soumises à l’IS,
  • art. 239 quater A → sociétés civiles de moyens (SCM).
  • BOFiP : BOI-BNC-BASE, BOI-BNC-DECLA, BOI-BNC-SELMEC.
  • Loi n°90-1258 du 31 décembre 1990 → création des SEL.
  • Code de commerce : L.223-1 et s. (SARL) applicable à la SELARL.
  • Code civil : art. 1832 et s. (sociétés civiles).
  • Ordonnance n°2023-1265 du 20 décembre 2023 → actualisation des obligations comptables des professions libérales.

🔹 2. Les Bénéfices Non Commerciaux (BNC)

A. Définition (CGI art. 92)

Sont considérés comme BNC :

“Les bénéfices des professions libérales, des charges et offices dont les titulaires n’ont pas la qualité de commerçant, ainsi que les profits ne se rattachant à aucune autre catégorie de revenus.”

🎯 Concerne les professions indépendantes non commerciales :

  • professions médicales et paramédicales,
  • avocats, notaires, architectes, experts-comptables, consultants,
  • formateurs, artistes, auteurs, etc.

B. Caractéristiques générales

  • Imposition à l’IR dans la catégorie des BNC.
  • Pas de personnalité morale distincte (activité exercée en nom propre).
  • Résultat déterminé sur une base “recettes-dépenses” (sauf option pour la comptabilité d’engagement).
  • Rattachement à l’année de perception (principe de la caisse).

C. Les régimes fiscaux possibles

1️⃣ Micro-BNC (art. 102 ter CGI)

  • Recettes ≤ 77 700 € HT (seuil 2025).
  • Imposition sur le revenu brut, après abattement forfaitaire de 34 % (minimum 305 €).
  • Pas de comptabilité complète : simple livre de recettes.

2️⃣ Déclaration contrôlée (régime de droit commun)

  • Obligatoire au-delà du seuil micro.
  • Bénéfice = recettes encaissées – dépenses payées.
  • Comptabilité simplifiée en “trésorerie”, avec livre-journal et registre des immobilisations.
  • Déclaration : formulaire n°2035 (transmise à la DGFiP ou OGA).

3️⃣ Option pour la comptabilité d’engagement (art. 93 A CGI)

  • Permet de rattacher les produits et charges à l’exercice concerné.
  • Souvent utilisée pour les structures importantes ou associations de fait.

D. Particularités fiscales et comptables

  • Amortissements autorisés sur immobilisations affectées à l’activité.
  • Déductions spécifiques : cotisations sociales, dépenses professionnelles, quote-part du domicile, frais de véhicule, etc.
  • Les plus-values suivent le régime des plus-values professionnelles (CGI art. 151 septies).
  • Possibilité de déduire les provisions (si comptabilité d’engagement).

E. TVA et obligations

  • Franchise en base possible si recettes ≤ 36 800 € HT.
  • Au-delà → régime réel simplifié ou normal.
  • Déclaration annuelle DAS2 pour les honoraires versés à des tiers.

🔹 3. La SELARL (Société d’Exercice Libéral à Responsabilité Limitée)

A. Définition et objet

La SELARL est une SARL adaptée aux professions libérales réglementées (médecins, avocats, experts-comptables, pharmaciens, etc.),

créée par la loi du 31 décembre 1990.

🎯 Objectif :

Permettre aux professionnels libéraux d’exercer en société tout en limitant leur responsabilité et en bénéficiant du régime fiscal des sociétés (IS).

B. Régime juridique

  • Structure soumise aux règles de la SARL (Code de commerce L.223-1 et s.).
  • Associés : exclusivement personnes physiques exerçant la profession (sauf dérogations).
  • Capital minimum : 1 € (réforme 2019).
  • Gérance : au moins un gérant associé exerçant la profession.

C. Régime fiscal

1️⃣ Imposition à l’IS (de plein droit).

  • Taux réduit : 15 % jusqu’à 42 500 €, puis 25 % au-delà (taux 2025).
  • Distribution de dividendes : imposition à l’IR dans la catégorie revenus de capitaux mobiliers (RCM).

2️⃣ Option pour l’IR (temporaire, art. 239 bis AB CGI)

  • Pour les jeunes sociétés de moins de 5 ans,
  • sous conditions (taille, associés personnes physiques, activité libérale).

3️⃣ Rémunération du gérant majoritaire :

  • déductible du résultat IS,
  • imposée à l’IR dans la catégorie des traitements et salaires,
  • soumise aux cotisations sociales TNS (SSI).

D. Régime social du dirigeant

  • Gérant majoritaire → Travailleur Non Salarié (TNS) affilié à la SSI.
  • Gérant minoritaire ou égalitaire → assimilé salarié (régime général).

E. Avantages et limites

✅ Avantages :

  • Limitation de la responsabilité,
  • Rémunération + dividendes optimisables,
  • Transmission facilitée (cession de parts).

❌ Inconvénients :

  • Double niveau d’imposition (IS + IR sur dividendes),
  • Forme plus lourde que l’exercice individuel,
  • Moins de simplicité comptable et sociale.

🔹 4. La SCM (Société Civile de Moyens)

A. Définition (CGI art. 239 quater A)

La SCM a pour objet exclusif de faciliter l’exercice de la profession de ses membres,
par la mise en commun de moyens matériels ou humains, sans partager les bénéfices.

🎯 C’est une structure de mutualisation de charges, pas d’exploitation en commun.


B. Caractéristiques principales

  • Forme civile régie par les art. 1832 et suivants du Code civil.
  • Objet : gestion commune de locaux, matériel, personnel administratif.
  • Les associés restent indépendants fiscalement pour leurs revenus professionnels.
  • La SCM refacture les dépenses communes à ses membres sans marge bénéficiaire.

C. Régime fiscal

  • La SCM n’est pas soumise à l’IS (activité non lucrative).
  • Chaque associé déduit sa quote-part des dépenses refacturées.
  • En cas de bénéfice accidentel (refacturation excédentaire) → imposé chez chaque membre selon sa quote-part.

💡 Pas d’abattement ni de régime micro spécifique.


D. Régime comptable

  • Tenue d’une comptabilité de trésorerie : recettes/dépenses.
  • Les factures sont établies sans marge : uniquement quote-part de charges.
  • Les immobilisations peuvent être acquises et amorties par la SCM (puis quote-part refacturée).

E. Régime social

  • Aucun salarié associé à la SCM.
  • Les cotisations sociales restent à la charge des associés individuellement.

🔹 5. Comparaison synthétique (BNC / SELARL / SCM)

(Sous forme narrative – pas de tableau)

  • Nature juridique :
  • Le BNC = exercice individuel sans personnalité morale,
  • La SELARL = société commerciale à objet libéral,
  • La SCM = société civile de moyens, sans but lucratif.
  • Fiscalité :
  • BNC → IR, régime micro ou déclaration contrôlée,
  • SELARL → IS (de plein droit),
  • SCM → pas d’imposition directe (refacturation à prix coûtant).
  • Comptabilité :
  • BNC → simplifiée (trésorerie),
  • SELARL → complète (engagement, PCG),
  • SCM → simple gestion mutualisée.
  • Responsabilité :
  • BNC → illimitée,
  • SELARL → limitée au capital,
  • SCM → conjointe et indéfinie entre associés.
  • Régime social :
  • BNC → TNS,
  • SELARL → TNS (gérant majoritaire) ou salarié (minoritaire),
  • SCM → pas d’effet social propre.

🔹 6. Cas pratiques DEC

1️⃣ Médecin en libéral (recettes 80 000 €) → micro-BNC, abattement 34 %.

2️⃣ Cabinet d’avocats en SELARL (IS) → rémunération déductible, IS + RCM sur dividendes.

3️⃣ Groupe de kinés en SCM → refacturation à prix coûtant des loyers et secrétariat.

4️⃣ Expert-comptable associé SELARL majoritaire → TNS, rémunération soumise à SSI.

5️⃣ Architectes SCM + BNC individuels → déduction de la quote-part de frais SCM.

🔹 7. Points de vigilance DEC 2025

  • Citer les articles 92, 93, 239 bis AA, 239 quater A CGI.
  • Bien distinguer la nature des revenus : BNC ≠ BIC ≠ IS.
  • Maîtriser la comptabilité de trésorerie des BNC.
  • Connaître les règles sociales selon le statut du dirigeant SELARL.
  • Ne pas confondre SCM (mutualisation de charges) et société d’exploitation (SELARL).
  • Savoir exposer l’intérêt patrimonial et fiscal de la SELARL.
  • Attention : refacturation SCM = prix coûtant, sinon requalification en BIC.

🧠 À RETENIR POUR L’ÉPREUVE DEC

Les BNC concernent les professions libérales non commerciales, imposées à l’IR selon les recettes encaissées.
Les SELARL permettent un exercice en société soumise à l’IS, avec une responsabilité limitée et une optimisation rémunération/dividendes.
Les SCM ne produisent aucun bénéfice propre : elles ne servent qu’à partager les charges entre associés.
🎯 Pour le DEC, tu dois :
  • maîtriser les régimes d’imposition et de comptabilité,
  • savoir distinguer structure d’exercice / structure de moyens,
  • comprendre les enjeux fiscaux et sociaux de chaque forme.
Ces trois régimes traduisent la diversité des modes d’exercice des professions libérales
et la nécessité pour l’expert-comptable d’adapter la structure juridique et fiscale au profil du client.


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