-Stade initial : oedémateux
-Stade intermédiaire : fissures superficielles
-Stade final : mise à nu os sous-chondral
-Stade initial : oedémateux
-Stade intermédiaire : fissures superficielles
-Stade final : mise à nu os sous-chondral
-Douleur mécanique :
◊Déclenchée par l’usage de l’articulation
◊Calmée au repos
◊Dérouillage de quelques minutes (<15 min)
◊Intensité variable mais en règle modérée
-Gêne fonctionnelle :
◊Variable selon l’articulation
◊Raideur articulaire
-Déformations articulaires non liquidiennes :
◊Ostéophytes des jointures superficielles (doigts +++)
-Mineurs :
◊Craquement, dérobement, accrochage, pseudo-blocage
-Poussée douloureuse déclenchée par un surmenage ou traumatisme
-Douleur inflammatoire
-Épanchement (liquide synovial mécanique, marqueurs sériques de l’inflammation négatifs)
-Guérit en quelques semaines avec le repos
POGO :
-Pincement
-Ostéopytes (expansion osseuse au bord de l’articulation
-Géodes (inconstantes plus grosses au sein de la condensation)
-Ostéocondensation (sous chondral)
Une fracture ostéoporotique est généralement la conséquence d’un choc même léger ou d’une chute, du fait de la fragilité croissante des os due à l'ostéoporose.
Les fractures les plus courantes comprennent celles de la hanche, du poignet, et des vertèbres.
L'ostéoporose peut être classée en deux types principaux en fonction de ses causes:
Ostéoporose primitive :
- Liée à l'âge (ostéoporose post-ménopausique chez les femmes et ostéoporose sénile chez les deux sexes)
- Génétique ou familiale.
Ostéoporose secondaire :
- Attribuable à une maladie sous-jacente ou à des médicaments tels que les corticoïdes, les troubles endocriniens comme l'hyperthyroïdie et certaines formes de cancer.
-Taille
-ATCD chute
-Facteurs de risques d’ostéoporose
-Evaluation des apports calciques
-Densitométrie osseuse (DMO)
-Bilan bio initial
-Dépistage des fractures vertébrales Infracliniques
-L’outil FRAX : calcul lorsque l’indication au TTT n’est pas évidente
-Stade initial : oedémateux
-Stade intermédiaire : fissures superficielles
-Stade final : mise à nu os sous-chondral
-Douleur mécanique :
◊Déclenchée par l’usage de l’articulation
◊Calmée au repos
◊Dérouillage de quelques minutes (<15 min)
◊Intensité variable mais en règle modérée
-Gêne fonctionnelle :
◊Variable selon l’articulation
◊Raideur articulaire
-Déformations articulaires non liquidiennes :
◊Ostéophytes des jointures superficielles (doigts +++)
-Mineurs :
◊Craquement, dérobement, accrochage, pseudo-blocage
-Poussée douloureuse déclenchée par un surmenage ou traumatisme
-Douleur inflammatoire
-Épanchement (liquide synovial mécanique, marqueurs sériques de l’inflammation négatifs)
-Guérit en quelques semaines avec le repos
POGO :
-Pincement
-Ostéopytes (expansion osseuse au bord de l’articulation
-Géodes (inconstantes plus grosses au sein de la condensation)
-Ostéocondensation (sous chondral)
Une fracture ostéoporotique est généralement la conséquence d’un choc même léger ou d’une chute, du fait de la fragilité croissante des os due à l'ostéoporose.
Les fractures les plus courantes comprennent celles de la hanche, du poignet, et des vertèbres.
L'ostéoporose peut être classée en deux types principaux en fonction de ses causes:
Ostéoporose primitive :
- Liée à l'âge (ostéoporose post-ménopausique chez les femmes et ostéoporose sénile chez les deux sexes)
- Génétique ou familiale.
Ostéoporose secondaire :
- Attribuable à une maladie sous-jacente ou à des médicaments tels que les corticoïdes, les troubles endocriniens comme l'hyperthyroïdie et certaines formes de cancer.
-Taille
-ATCD chute
-Facteurs de risques d’ostéoporose
-Evaluation des apports calciques
-Densitométrie osseuse (DMO)
-Bilan bio initial
-Dépistage des fractures vertébrales Infracliniques
-L’outil FRAX : calcul lorsque l’indication au TTT n’est pas évidente