On s’intéresse à la linguistique concrète. Cette linguistique s’inspire de la rigueur de la démarche de la linguistique classique. Elle se focalise sur :
1) La définition de la notion de « discours » en termes de but, de contextes de communication « extralinguistique », de comportement verbal et non verbal et d’unités de niveau supérieur à la « phrase ».
2) Le sujet communiquant unique qui utilise le système linguistique neutre pour se faire comprendre.
3) Les rapports entre langue et culture.
On s’intéresse à la linguistique concrète. Cette nouvelle linguistique s’inspire de la rigueur de la démarche de la linguistique classique. Elle se focalise sur :
1) La définition de la notion de « discours » en termes de but, de contextes de communication « extralinguistique », de comportement verbal et non verbal et d’unités de niveau supérieur à la « phrase ».
2) Le sujet communiquant unique qui utilise le système linguistique neutre pour se faire comprendre.
3) Les rapports entre langue et culture.
2. Notion de discours
La langue est accessible dans le discours, dans les messages, dans les situations de parole. Il n’y a de parole et de discours que, pour UN individu donné, dans UNE situation de communication donnée. Pour analyser une situation de communication, le point de départ est le « schéma de communication ». On a déjà développé :
? SHANNON ET WEAVER et leur approche linéaire de la transmission des messages
? JAKOBSON et son approche communicationnelle des fonctions du langage
B. Modèle de production et d’interprétation d’un acte énonciatif (Kerbrat Orecchioni (1980)
On va étudier le modèle de Kerbrat-Orecchioni qui reformule une modélisation de la communication verbale sur 3 points :
1) La linéarité du processus de communication :
• symétrique pour l’émetteur et le récepteur : E = R
• des allers retours permanents
2) Les interlocuteurs ont des caractéristiques propres et uniques :
• déterminations individuelles (facteurs psychologiques)
• des compétences personnelles : codes + savoirs + logique
3) Les interlocuteurs communiquent dans un contexte dissocié en :
• référent : l’objet dont on parle
• situation : deixis
• genre de discours : contraintes
Le langage est là pour décrire le réel et pour informer sur lui.
La compétence communicative comprend en réalité d’autres compétences que la compétence linguistique et d’autres facteurs.
Des sous-compétences variées participent à la compétence communicative. Le sujet mobilise la compétence communicative.
On divise la compétence rhétorico-pragmatique en compétence discursive (discours type) et en compétence pragmatique (moyen d’adaptation et d’ajustement).
C. L'énonciation
La frontière entre « énoncé » et « énonciation » est difficile à établir (intriqués): réside dans la mise en perspective de cet objet.
démarche linguistique:
démarche pragmatique:
Ainsi définie, la linguistique de l’énonciation a deux grandes finalités :
1) elle intègre le sujet parlant ? JE
2) Elle reconnaît le langage comme action puisqu’elle étudie le langage « en acte ».
Pour analyser les supports sociaux ordinaires on se demande :
? Qui parle ?
? À quel moment ?
? Quel est le récepteur ?
? Quelles traces de l’énonciation dans l’énoncé
Enonciation:
Enoncés:
Dans un discours, je prends en compte les paroles de différents auteurs, des paroles qui m’incarnent et des paroles de la doxa : des discours sont intriqués.
Enonciateur (Ducrot, 1980)
-prend certaines paroles à son compte
-ajoute des paroles provenant d'autres discours
Il y a toujours polyphonie dans les discours.
Le qui, quand et où sont trois paramètres qui constituent l’appareil formel de l’énonciation ou DEIXIS. On ancre le discours quelque part.
Le langage en tant qu’instrument de communication est fait pour l’énonciation.
organise sur la base des coordonnées EGO moi, HIC ici et NUNC maintenant.
On pose le postulat suivant : « Tout discours correspond à une situation définie par des coordonnées spatiales, temporelles et personnelles » Tout sujet parlant réfère son énoncé :
1) au MOMENT de l’énonciation : TO
2) au LIEU de l’énonciation : LO
3) au(x) PARTICIPANT(S) de la situation de communication, dont l’énonciateur : SO (sujet de l’énonciation DIFFERENT du sujet de l’énoncé)
Il faut comprendre que c’est une question de point de vue. On peut prendre en compte l’énoncé sous la forme de l’étude de la langue en cherchant les détails (phonème, syllabe) : on lui fait une description linguistique, le code. On peut aussi avec la pragmatique travailler sur les marqueurs
de la situation de communications de l’énoncé. On s’intéresse à qui parle, à qui, où et quand. On comprend le contexte en s’intéressant aux codes linguistiques. De ce fait on peut interpréter.
On s’intéresse à la linguistique concrète. Cette linguistique s’inspire de la rigueur de la démarche de la linguistique classique. Elle se focalise sur :
1) La définition de la notion de « discours » en termes de but, de contextes de communication « extralinguistique », de comportement verbal et non verbal et d’unités de niveau supérieur à la « phrase ».
2) Le sujet communiquant unique qui utilise le système linguistique neutre pour se faire comprendre.
3) Les rapports entre langue et culture.
On s’intéresse à la linguistique concrète. Cette nouvelle linguistique s’inspire de la rigueur de la démarche de la linguistique classique. Elle se focalise sur :
1) La définition de la notion de « discours » en termes de but, de contextes de communication « extralinguistique », de comportement verbal et non verbal et d’unités de niveau supérieur à la « phrase ».
2) Le sujet communiquant unique qui utilise le système linguistique neutre pour se faire comprendre.
3) Les rapports entre langue et culture.
2. Notion de discours
La langue est accessible dans le discours, dans les messages, dans les situations de parole. Il n’y a de parole et de discours que, pour UN individu donné, dans UNE situation de communication donnée. Pour analyser une situation de communication, le point de départ est le « schéma de communication ». On a déjà développé :
? SHANNON ET WEAVER et leur approche linéaire de la transmission des messages
? JAKOBSON et son approche communicationnelle des fonctions du langage
B. Modèle de production et d’interprétation d’un acte énonciatif (Kerbrat Orecchioni (1980)
On va étudier le modèle de Kerbrat-Orecchioni qui reformule une modélisation de la communication verbale sur 3 points :
1) La linéarité du processus de communication :
• symétrique pour l’émetteur et le récepteur : E = R
• des allers retours permanents
2) Les interlocuteurs ont des caractéristiques propres et uniques :
• déterminations individuelles (facteurs psychologiques)
• des compétences personnelles : codes + savoirs + logique
3) Les interlocuteurs communiquent dans un contexte dissocié en :
• référent : l’objet dont on parle
• situation : deixis
• genre de discours : contraintes
Le langage est là pour décrire le réel et pour informer sur lui.
La compétence communicative comprend en réalité d’autres compétences que la compétence linguistique et d’autres facteurs.
Des sous-compétences variées participent à la compétence communicative. Le sujet mobilise la compétence communicative.
On divise la compétence rhétorico-pragmatique en compétence discursive (discours type) et en compétence pragmatique (moyen d’adaptation et d’ajustement).
C. L'énonciation
La frontière entre « énoncé » et « énonciation » est difficile à établir (intriqués): réside dans la mise en perspective de cet objet.
démarche linguistique:
démarche pragmatique:
Ainsi définie, la linguistique de l’énonciation a deux grandes finalités :
1) elle intègre le sujet parlant ? JE
2) Elle reconnaît le langage comme action puisqu’elle étudie le langage « en acte ».
Pour analyser les supports sociaux ordinaires on se demande :
? Qui parle ?
? À quel moment ?
? Quel est le récepteur ?
? Quelles traces de l’énonciation dans l’énoncé
Enonciation:
Enoncés:
Dans un discours, je prends en compte les paroles de différents auteurs, des paroles qui m’incarnent et des paroles de la doxa : des discours sont intriqués.
Enonciateur (Ducrot, 1980)
-prend certaines paroles à son compte
-ajoute des paroles provenant d'autres discours
Il y a toujours polyphonie dans les discours.
Le qui, quand et où sont trois paramètres qui constituent l’appareil formel de l’énonciation ou DEIXIS. On ancre le discours quelque part.
Le langage en tant qu’instrument de communication est fait pour l’énonciation.
organise sur la base des coordonnées EGO moi, HIC ici et NUNC maintenant.
On pose le postulat suivant : « Tout discours correspond à une situation définie par des coordonnées spatiales, temporelles et personnelles » Tout sujet parlant réfère son énoncé :
1) au MOMENT de l’énonciation : TO
2) au LIEU de l’énonciation : LO
3) au(x) PARTICIPANT(S) de la situation de communication, dont l’énonciateur : SO (sujet de l’énonciation DIFFERENT du sujet de l’énoncé)
Il faut comprendre que c’est une question de point de vue. On peut prendre en compte l’énoncé sous la forme de l’étude de la langue en cherchant les détails (phonème, syllabe) : on lui fait une description linguistique, le code. On peut aussi avec la pragmatique travailler sur les marqueurs
de la situation de communications de l’énoncé. On s’intéresse à qui parle, à qui, où et quand. On comprend le contexte en s’intéressant aux codes linguistiques. De ce fait on peut interpréter.