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Introduction :Aujourd’hui selon L’ONU environ 8.2 milliard d’être humain peuple inégalement la planète (50% environ en Asie)

Elle prévoit aussi en 2050 environ 9.7 milliards d’habitant avec une croissance démographique essentiellement due au pays en voit de développement.

Cette croissance démographique et les modes de développements actuels augmente les besoins en ressources tirés de l’environnement et donc les pressions sur les milieux sont de plus en plus fortes et les sociétés prennent conscience « limites de la planète ».

En effet depuis plusieurs décennies, les scientifiques alertes l’opinion sur le changement environnementaux comme le réchauffement climatique, la diminution de la biodiversité, la déforestation (l’Amazonie). Lors du sommet de Rio en 1992 les états membres de l’ONU ont pris des décisions pour protéger la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique.

Mais pour beaucoup ces mesures restent insuffisantes ou mal expliqué et certains appellent à une véritable transition écologique pour présenter les sociétés humaines.

 

A3) des sociétés inégalement vulnérables face aux risques :

La fragilité des sociétés dépend d’abord de leur degré d’exposition à l’aléa. Certains territoires sont considérés aux risques du fait de leur exposition importante a des aléas naturels (zone de l’océan pacifique, de la méditerranée) ou bien des risques technologiques comme les biens de concentration industriel ou les principales routes maritimes.

 

La fragilité provient aussi du niveau de richesse car la vulnérabilité humaine est très forte dans les pays en développements ou les populations sont mal préparé avec des infrastructures limitées et donc les victimes sont généralement 6 fois plus nombreuses lors des catastrophes. De même, les moyens pour reconstruire n’étant pas suffisant les conséquences de ces catastrophes durent plus longtemps. Les développements de nouveau risques comme des épidémies. De plus, certaines populations touchées par des catastrophes climatiques se réfugient dans les pays voisins qui n’ont souvent pas les moyens de les accueillir. On parle de réfugiés climatiques. Ces réfugiés subissent parfois de racistes ou des persécutions religieuses (ex : les réfugiés du Bangladesh). Cependant les pays dit riche restent pas épargné, si les pertes humaines sont moins nombreuses en revanche les couts matériels peuvent être considérable.

 

B3) Une fois l’urgence passe, il faut reconstruire. Le temps de reconstruction peut être l’occasion de mettre en place des aménagements plus durable. La résilience est la capacité pour un individu, une société, un territoire à se révéler après une catastrophe. Il est évident que les pays en développement ont une capacité de résilience moindre que les pays développer.