Les stéréotypes sont parfois faciles à mesurer : pompiers, toxicomanes, corses...
D’autres sont plus difficiles : les handicapés, les Nord-Africains
Katzy et Braly (1933) : Deux groupes d’étudiants de Princeton
Etude pilote : les étudiants doivent classer par ordre de préférences 10 groupes (Américains, Italiens, Allemands, Noirs, etc.) et fournir les divers traits venant spontanément à l’esprit concernant ces groupes.
Etude sur 100 étudiants : on leur proposait 84 traits et devaient en sélectionner 5 par groupe.
-> les Italiens sont vus comme impulsifs, les Allemands scientifiques, les noirs superstitieux...
Etude refaite en 1987, 1993, 2000...
-> évolution des stéréotypes (après-guerre). Sélection moindre des traits et maintenant des traits + (mais qui peuvent insinuer des choses désobligeantes). Être “gentil"," brave”...
La nature des relations entre les groupes affecte le consensus des stéréotypes.
Test de l’association implicite entre un groupe (Noirs) et une caractéristique. Par exemple, des Blancs identifient les traits positifs (compétences, généreux) plus rapidement lorsqu’ils sont confrontés à un amorçage avec le mot “BLANC” qu’avec le mot “NOIR” (amorçage sémantique, Dovidio, Evans et Tyler (1986).
Tache d’Association Implicite : on compare la rapidité avec laquelle les répondants mettent en relation certains attributs avec des labels catégoriels. Dans une étude, Nosek, Banaji et Greenwald (2002), ont testé le lien entre les maths ou mes arts et l’appartenance sexuelle. Tous les participants présentent un degré élevé entre les maths et le sexe masculin et les arts et le sexe féminin.
Tâche de catégorisation ou production de dessin (Eberhardt et al., 2003).