Pour produire les entreprises se servent des facteurs de production, c'est à dire, l'ensemble des moyens mis en œuvre dans le processus de production dans une combinaison productive. Il s'agit des facteur travail et facteur capital. Le facteur travail est l'ensemble des travailleurs d'une économie, c'est a dire la main-d'œuvre disponible, le facteur capital est composé des machines, outils, bâtiments, terrains nécessaires à la production.
Lorsque la quantité de facteurs utilisés augmente, la croissance augmente mécaniquement, cette forme de croissance basée sur l'augmentation des facteurs de productions est appelée croissance extensive. On peut ainsi faire varier le facteur travail au sein d'une économie en augmentant la natalité ou en allongeant la durée de travail. L'investissement est un moyen d'accroitre le facteur capital au sein d'une économie.
Lorsque l'on observe les contributions es facteurs à la croissance économique on s'aperçoit que l'augmentation des facteurs travail et capital n'explique pas entièrement la croissance, pendant longtemps cette part inexpliquée de la croissance a été associé par des économistes à un résidu (R. Solow)
Ce résidu est explique aujourd'hui par ce que les économistes appellent la productivité globale des facteurs (PGF), c'est un indicateur qui mesure l'efficacité des facteurs de production (quantités produites/ quantité de facteurs de production utilisée). La PGF est ainsi la part de la croissance économique qui n'est pas imputable à l'évolution des quantités de travail et de capital mis en œuvre "résidu". Les gains de productivité correspondent alors à une hausse de l'efficacité de la combinaison productive et relève donc d'une croissance intensive. Pour Solow, ce résidu était exogène dans le sens où il ne résultait pas des choix et actions des agents économiques, il s'agissait d'une "manne tombée du ciel".
Les gains de productivité expliquent l'essentiel de la croissance économique depuis deux siècles dans les pays développés notamment. L'origine de la PGF se situe dans le progrès technique qui correspond à l'ensemble des éléments qui contribuent à l'amélioration de l'efficacité de la combinaison productive. Les gains de productivité permis par le progrès technique peuvent conduire à une hausse des profits de l'entreprise, une hausse des salaires et/ou une baisse des prix ce qui à terme pourra stimuler la demande globale et donc la croissance. Il existe donc un lien fort entre progrès technique, PGF et croissance économique.
Pour produire les entreprises se servent des facteurs de production, c'est à dire, l'ensemble des moyens mis en œuvre dans le processus de production dans une combinaison productive. Il s'agit des facteur travail et facteur capital. Le facteur travail est l'ensemble des travailleurs d'une économie, c'est a dire la main-d'œuvre disponible, le facteur capital est composé des machines, outils, bâtiments, terrains nécessaires à la production.
Lorsque la quantité de facteurs utilisés augmente, la croissance augmente mécaniquement, cette forme de croissance basée sur l'augmentation des facteurs de productions est appelée croissance extensive. On peut ainsi faire varier le facteur travail au sein d'une économie en augmentant la natalité ou en allongeant la durée de travail. L'investissement est un moyen d'accroitre le facteur capital au sein d'une économie.
Lorsque l'on observe les contributions es facteurs à la croissance économique on s'aperçoit que l'augmentation des facteurs travail et capital n'explique pas entièrement la croissance, pendant longtemps cette part inexpliquée de la croissance a été associé par des économistes à un résidu (R. Solow)
Ce résidu est explique aujourd'hui par ce que les économistes appellent la productivité globale des facteurs (PGF), c'est un indicateur qui mesure l'efficacité des facteurs de production (quantités produites/ quantité de facteurs de production utilisée). La PGF est ainsi la part de la croissance économique qui n'est pas imputable à l'évolution des quantités de travail et de capital mis en œuvre "résidu". Les gains de productivité correspondent alors à une hausse de l'efficacité de la combinaison productive et relève donc d'une croissance intensive. Pour Solow, ce résidu était exogène dans le sens où il ne résultait pas des choix et actions des agents économiques, il s'agissait d'une "manne tombée du ciel".
Les gains de productivité expliquent l'essentiel de la croissance économique depuis deux siècles dans les pays développés notamment. L'origine de la PGF se situe dans le progrès technique qui correspond à l'ensemble des éléments qui contribuent à l'amélioration de l'efficacité de la combinaison productive. Les gains de productivité permis par le progrès technique peuvent conduire à une hausse des profits de l'entreprise, une hausse des salaires et/ou une baisse des prix ce qui à terme pourra stimuler la demande globale et donc la croissance. Il existe donc un lien fort entre progrès technique, PGF et croissance économique.