A retenir :
Qu’est-ce que la conscience de soi ?
1/ la conscience psychologique
la conscience est d’une sorte d’éclairage intérieur qui s’éteint quand je suis endormi, c’est un état vide passif qui permet de percevoir vaguement et partiellement le monde. C’est aussi la connaissance de qui je suis, c’est un courant « un pont jeter entre le passé et le futur . » Bergson
La conscience psychologique : acte par lequel je reçois une donnée qui peut être une expérience externe (une sensation une info) ou être une expérience interne (vécu un sentiment)
2/ la conscience de soi
La conscience du je pense est une expérience interne que l’autre ne peut pas faire à ma place
Nous pouvons avoir des doutes : de nos sens, de si je suis réveillé ou endormi, de tout ce qu’on a appris, des maths
3/. La conscience morale
Elle porte sur la valeur de mes intentions et mes actes . C’est ce qui nous rend responsable : c’est s’interroger avec la raison avant d’agir. C’est aussi juger une situation de ses effets sur soi et aussi sur les autres.
la conscience nous donne toujours une idée claire de ce que nous sommes
en conclusion, la conscience est une expérience immédiate mais pas nécessairement la plus juste
L’inconscience : « le mois n’est pas mettre dans sa maison », Freud
Ça : principe de plaisir
Moi : principe de réalité
Surmoi : censure
On peut dépasser les inconscients et les intégrer par un travail sur soi( psychanalyse) et la sublimation
Se connaître à partir des habits
Inconscient égal habitude automatique
Trace que l’on laisse des inconscients : rêver, lapsus et acte manqué
« Je est un autre », Rimbaud,
« Connais-toi toi-même », Socrate
« Un pont jeté entre le passé et le futur », Bergson
« la conscience nous élève au-dessus des bêtes », Kant
« L’homme est un roseau pensant, c’est ce qu’il fait sa dignité ». Pascal
« la conscience d’être moi-même suffit-t-elle à me connaître Nietzsche
« Le mois n’est pas maître en sa maison », Freud
L’inconscient et l’instant de censure de l’esprit. « Freud
Intro à la notion de conscience
Def:
- Conscience:signifie étymologiquement « accompagné de savoir ». On distingue conscience psychologique et conscience morale.
Conscience psychologique/ de soi: faculté de l'homme à être conscient de lui-même (de ses pensées, de ses actes), mais aussi du monde qui l'entoure.
Conscience morale : connaissance du bien et du mal.
→ Conscience = terme très utilisé ds langage courant
→ De nbreuses expressions utilisent cette notion ds le domaine de l'action (conscience morale)
aussi bien que dans celui de la connaissance (conscience de soi).
Ex : Lorsque l'on est conscient de qlq chose : on connaît les risques ou les conséquences de ce que l'on fait. => allusion à connaissance + responsabilité →> être conscient a donc un sens très large
→ Conscience peut s'opposer à :
L'inconscience : état ds lequel est une personne qui dort par ex, ms aussi un individu imprudent, qui neglige les conséquences de ses actes
La non-conscience : caractérise n'importe quel objet inanimé
L'inconscient : terme psychanalytique.
Intro :
→ L'Homme = en constant changement : évolution du corps, de l'opinion, du caractère...
=> Mais n'y a-t-il pas qlq chose en moi qui résiste à tous ces changements ?
→ S'il y a bien une question à laquelle il est difficile de répondre = « Qui suis-je ? ».
→ Evocat° conscience ms au sens psychologique :
Conscience : capacité de représentation de nous-même et du monde extérieur: C'est à la fois ce qui ns met en contact avec le monde et avec nous-même. Mais =mt ce qui ns permet de prendre du recul par rapport au monde, et par rapport à nous-même.
→ Autre notion importante = inconscient :
- Inconscient : Hypothèse formulée par Freud désignant une instance du psychisme extérieur et indépendant de la conscience qui nous détermine à notre insu.
=> Cette hypothèse permet d'expliquer ce dont la conscience ne peut rendre compte.
→ Ex : les lapsus, les rêves,...
=> Pbm : Qui suis-je ?
I- Je suis une conscience
A- Un identité sociale
E ont, prom ate de asane natonaia une idernite erminde
rapport aux autres
=> Mais n'est pas suffisant pr se définir: n'est pas suffisant pr bien connaître qlq : on se pose =mt la O de identité profonde.
B- Une identité intérieure
→ Très dur de faire coincider identité sociale et identité intérieure ou profonde.
→ Car oui, on peut essayer de trouver une réponse à notre Q: « Qui suis-je ? » en se détachant des apparences extérieures, pr trouver une vérité intérieure.
→ René Descartes : « Je pense, donc je suis »
=> Même si je ne sais pas exactement qui je suis, je sais au moins que je suis une pensée. La seule certitude que je peux avoir sur moi-même, c'est que je peux douter de tout mais pas du fais que je doute, je pense et j'existe.
→ René Descartes : « Je connus de là que j'étais une substance dont l'essence ou la nature n'est que
=> Pr Descartes, la pensée est ce que nous appelons conscience. Pour lui, l'homme se connaît comme conscience càd que la seule chose dont il est vraiment certain, c'est d'être une conscience.
=> Descartes pose de une équivalence : Pensée = Conscience = Psychisme.
→ En acceptant cette idée, nous avons une première réponse à notre question « Qui suis-je ? ».
= Je suis une conscience.
→ Dire que je suis une conscience est-il suffisant comme réponse ?
→ Car la conscience définit l'être humain mais ne m'aide pas à me définir comme être unique.
→ Mon intériorité se réduit-elle à la conscience ?
→ Revenons à la notion de lapsus :
t t te W es oppele elatey cu i tépoiten penre inconscieme tachic, qte Place
conscience ne vou pas.
→ Quel est le statut de cet inconscient par rapport à notre identité ?
II- Je suis déterminé par mon inconscient
A- Critique de l'équivalent conscience/psychisme
→ Est-ce que comme l'a dit Descartes, conscience = psychisme ?
→ On a un rapport imaginaire à ns-même par ex qd on dit « je » ou « moi », on pense être transparents à ns-même.
→ Freud = d'accord avec cette théorie : Le moi « n'est pas maître dans sa propre maison. » -
Introduction à la psychanalyse
=> Avoir conscience de soi ne suffit pas à réponde à la Q « Qui suis-je ? » car la conscience n'est qu'un effet de surface de l'inconscient, la partie émergée de l'Iceberg. Il cohabite avec un autre, dans
nous.
→ Rimbaud : « Je est un autre ».
=> Inconscient = 1 zone de notre intérieur, inconnue de la conscience.
B- Les 3 instances de mon psychisme ; le ça, le surmoi et le moi → Ms Freud montre que c'est notre inconscient qui détermine notre pensée consciente.
→ Pr y parvenir, il va distinguer 3 instances du psychisme : le ça, le surmoi et le moi.
Le ça: cherche constamment à satisfaire les pulsions sexuelles, la libido, et les pulsions mortelles. = inconscientes et obéissent à ce que Freud appelle « le principe de plaisir » : c'est là que vont naître les pensées les + inavouables.
Le surmoi : prolonge en nous l'influence de nos parents et de la société. C'est l'intériorisat° inconsciente des interdits sociaux et parentaux. Son rôle est d'empêcher les pulsions du « ça » de se réaliser. = censure.
Le moi : fait la part des choses entre les exigences du « ça » et les interdits du « surmoi ». Il faut bien adapter les pulsions du « ça » aux règles de la société : = sublimation.
- Sublimer : transformer une pulsion du « ça » en un désir moralement et socialement acceptée.
Ex : Pr Freux, l'amour de Dieu = sublimation de la libido. L'ambition politique ou les sports de
compétition = sublimations de l'agressivité.
