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Le Conseil de Sécurité est composé de 5 membres permanents. Ce sont : les États-Unis, l'URSS (Aujourd'hui Russie), la France, le Royaume-Uni et la Chine.
De 1949 à 1971, le siège de la Chine au Conseil de sécurité est occupé par la Chine nationaliste (Taiwan), les États-Unis utilisant leur droit de veto pour s’opposer à son remplacement par la Chine communiste. Depuis 1971 et suite au divorce sino-soviétique et au rapprochement entre Pékin et Washington, c’est la Chine continentale et communiste de Mao qui a récupéré le siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.
Le Secrétariat Général assure les fonctions administratives de l'ONU. Ce siège est à l'heure actuelle occupé par Antonio Guterres depuis 2016.
L'Assemblée Générale est constituée par tous les délégués des États membres à raison d'un délégué par État sans distinction de taille ou d'importance économique.
CONCLUSION :
L’ONU reste cependant pénalisée par le jeu des vétos. Durant la Guerre froide (1947-1991), la politique de la chaise vide pratiquée par l’URSS freine les interventions de l’ONU. En 2003, les EU interviennent en Irak sans l’aval de l’ONU et malgré les oppositions de la France pourtant membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU qui a voté contre cette intervention. La Russie brandit son véto dès que la communauté internationale désire intervenir en Syrie. Les exemples sont en effet multiples depuis 1945 où les membres permanents du Conseil de sécurité utilisent leur véto pour servir leurs intérêts géostratégiques.
L’ONU joue un rôle dans le maintien de la paix une fois celle-ci signée. En effet, il ne suffit pas de signer des traités de paix pour que cette dernière soit respectée. Les casques bleus servent souvent de force d’interposition et permettent d’éviter la reprise des combats. Ils sont par exemple en poste au Cachemire depuis 1948 pour juguler toute tentative de reprise des affrontements entre Indiens et Pakistanais.
L’ONU intervient également pour assister le déroulement d’élections (fourniture d’urnes en plexiglas, fourniture d’isoloirs, dépouillement, …), en matière sanitaire (campagne de vaccination par l’OMS), en matière d’aides économique (FMI/Banque mondiale), pour venir en aide aux réfugiés (HCR), …
Les limites de l’intervention de l’Onu sont le jeu des vetos ; le droit d’ingérence ( l’ONU ne peut intervenir dans un Etat qu’en cas de génocide ou de guerre civile et menace de guerre interétatiques)
Son armée est mandatée.