II. Brodeck en marge du reste de l'humanité
"Aucun des autres prisonniers ne m’adressait plus la parole depuis longtemps. « Tu es pire que ceux qui nous gardent, tu es un animal, tu es une merde Brodeck ! ». Comme les gardiens, ils répétaient que je n’étais plus un homme. Ils sont morts. Tous morts. Moi, je suis vivant. Peut-être n’avaient-ils aucune raison de survivre ? Peut-être n’avaient-ils aucun amour au plus profond de leur cœur ou dans leur village ? Oui, peut-être n’avaient-ils aucune raison de vivre."
Perte de son identité, solitude de Brodeck renforce l'opposition entre lui et les autres prisonniers.
Discours direct marque la violence des propos de ses camarades qui le voient comme un monstre.
Gradation, on insiste sur le fait qu'il est différent d'eux
Allitération en "t" accentue la violence
comparaison des prisonniers avec les gardiens pour montrer leur cruauté
Antithèse vie et mort pour montrer la différence entre Brodeck et les autres prisonniers donc la marginalisation de Brodeck
Mise à l'écart, marginalisation
Questions rhétoriques qui monytrent le spensées de brodeck, parallélisme de construction qui se demande si ses camarades voulaient vivre
