Il y' a différantes mémoires :
La mémoire sensorielle :
- Elle a pour fonction de retenir une image relativement exacte de chaque
- expérience sensorielle, pendant quelques secondes au maximum. Certaines de ces sensations,
- retenues comme étant pertinentes, deviennent des perceptions (elles passent au palier suivant de
- la mémoire).
La mémoire de travail :
- Elle a pour fonction d’analyser les perceptions reçues et de déterminer
- lesquelles sont à « garder » et lesquelles sont à oublier. Cette activité mentale est consciente.
- La capacité de cette mémoire de travail augmente significativement entre 4 et 15 ans
La mémoire a long terme :
- Elle a pour fonction d’emmagasiner les informations qu’elle reçoit
- pendant quelques minutes, heures, mois ou années. Sa capacité est considérée comme
- « pratiquement illimitée"
. Le stade sensorimoteur (de 0 à environ 2 ans)
- L’enfant explore, découvre le monde. L’action et les transformations que l’enfant peut opérer sur le
- monde lui permettent d’acquérir ses premières connaissances.
- Ce stade correspond au développement et à la coordination des capacités sensorielles et motrices du
- bébé.
- A cet âge, l’intelligence du bébé est essentiellement pratique. Elle est liée à l’action :
- Ce bébé touche des objets , les porte a sa bouche.
- Il apprend peut a peut a comprendre le fonctionement de son corps et a faire la diffèrance avec son corps et les objets
Le stade préopératoire (de 2 à 6-7 ans) :
- L'enfant a accès à la pensée symbolique, il peut faire appel à des représentations mentales et
- utiliser des symboles. Il peut « faire semblant ».
- Exemple : un enfant joue « aux voitures » avec une gomme et un stylo.
- Il a accès à des notions :
- • D’espace (au-dessus, en dessous, dedans, à côté …)
- C’est entre 5 et 6 ans que l’enfant distinguera la gauche de la droite.
- • De quantité (peu, beaucoup, …)
- • De temps
- o A 2 ou 3 ans, un enfant sait seulement faire la différence entre hier et demain. Un
- enfant de cet âge a en général du mal à différencier passé proche et passé lointain.
- o Vers 4 ans, l’enfant sait à quelles notions renvoient les mots matin, midi et soir. Il est
- capable de se repérer dans le temps en comptant le nombre de “dodos”
- o Vers 5 ans, l’enfant peut nommer les saisons et comprend ce qu’elles représentent.
- o Vers 6 ans, l’enfant est capable de nommer et connaître l’enchaînement des jours de la
- semaine.
- o Vers 7 ans, il commence à apprendre l’heure, à comprendre des expressions comme
- « après-demain », « la veille » ou « il y a trois jours »…
A ce stade, les acquisitions de l’enfant au niveau de la fonction symbolique sont nombreuses (ne
serait-ce que le développement du langage).
C’est également l’âge d’une plus grande intériorisation de l’action (l’enfant peut penser à ses gestes sans
avoir besoin de les réaliser dans la réalité immédiatement).
Au stade préopératoire, l’enfant est encore décrit comme « égocentrique » :
Il croit que les autres pensent la même chose que lui
Il a du mal a mentir et a garder un secret ( apparition du mensonge est donc consider come un progret)
Vers 4-5 ans vont se mettre en place ce que l’on nomme des « théories de l’esprit " :
Conscience que les autres n'ont pas les mêmes pensées que lui.
Représentation que l'enfant a ce que pense l'autre
. Le stade opératoire concret (de 6-7 ans à 12 ans)
Le début de ce stade correspond à l’entrée à l’école primaire, et ce n’est pas un hasard :
le développement cérébral de l’enfant lui permet de réfléchir de mieux en mieux et de plus en plus
vite. L’enfant devient plus habile.
En général, l’enfant de 6 ans a un cerveau assez mature que pour lui permettre d’assimiler
les rudiments de la lecture, de l’écriture et de l’arithmétique.
L’intuition du stade préopératoire laisse place à une logique plus systématique, objective et scientifique.
L’enfant, jusque 12 ans, a besoin de concret. Il ne parvient pas à raisonner sur de l’abstrait.
Le stade des opérations formelles (vers 11-12 ans)
La pensée formelle ou hypothético-déductive : Jusqu’à l’âge de 11-12 ans, la pensée de l’enfant se
limite à des situations concrètes du vécu : la réalité, le présent, l’action en cours. L’adolescent devient
capable de dépasser par la pensée ces situations vécues et actuelles et d’émettre des hypothèses sur ce
qui serait ou aurait été possible.
L’adolescent peut raisonner sur de l’abstrait.