Le soutien social perçu
« L’impact subjectif de l’aide apportée par l’entourage d’un individu et la mesure dans laquelle celui-ci estime que ses besoins et ses attentes sont satisfaits » (Procidano et al. 1983).
Le soutien social perçu
« L’impact subjectif de l’aide apportée par l’entourage d’un individu et la mesure dans laquelle celui-ci estime que ses besoins et ses attentes sont satisfaits » (Procidano et al. 1983).
Le soutien social reçu : différentes formes
Instrumental : assistance effective comme le prêt ou le don d’argent ou de bien matériel, ou de services rendus dans des moments difficiles.
Emotionnel : Expression des affects positifs que l’on ressent à son égard d’une personne (confiance, amitié…).
=> des sentiments de réassurance, de protection ou de réconfort => Ces affects vont aider la personne à traverser des moments difficiles lors d’événements (Bruchon-Schweitzer, 2002, p.328).
Le soutien d’estime : rassurer une personne sur ses compétences et ses valeurs => renforce la confiance en soi, lorsque cette personne craint que les exigences d’une situation n’excèdent ses ressources et ses capacités (surcharge de travail, conflit de rôle, épuisement professionnel…). (C. Ruiller, 2007)
Le soutien informatif : conseils, des suggestions, de l’apport de connaissance sur un problème, des propositions concernant la résolution d’un problème nouveau…
« Le stress est la résultante de transactions, entre la personne et l’environnement, qui conduisent l’individu à percevoir une discordance, réelle ou imaginée, entre les demandes d’une situation et les ressources de ses propres systèmes biologiques, psychologiques et sociologiques » (Sarafino, 1990).
=> Perception : soumise aux prédicteurs
=> Demandes : Evaluation primaire (perte, menace, défi)
=> Ressources : Evaluation secondaire (ressources internes, externes)
« Le stimulus n’existe pas en soi comme stress, c’est le sujet qui peut ou non l’évaluer comme tel »(Lazarus,1984)
« Ensemble des efforts cognitifs et comportementaux, constamment changeants (déployés) pour gérer des exigences spécifiques internes et/ou externes qui sont évaluées (par la personne) comme consommant ou excédant ses ressources » (LAZARUS and FOLKMAN, 1984)
2. Fonctions
3. Stratégies de coping
3a. Centrées sur le problème
Réduire les exigences de la situation et/ou à augmenter ses propres ressources pour mieux y faire face
Ex : consulter un médecin, augmenter ses connaissances dans certains domaines, construire un planning, rechercher des informations…
3b. Centrées sur l’émotions
Ex : activités distrayantes (exercice physique, lecture, télévision…), se sentir responsable (auto-accusation), exprime ses émotions (colère, anxiété ,…)
3. c. Coping évitement
4 Caractéristique
=> Les dispositions internes ?
=> La situation ?
5. Les déterminants des stratégies de coping
6 Efficacité
« Une stratégie de coping est efficace (ou adéquate) si elle permet à l’individu de maîtriser la situation stressante ou de diminuer son impact sur son bien-être physique et psychique » (Bruchon-Schweitzer, 2001)
Disponibilité et flexibilité des stratégies de coping : effet positif.
Exemples
Conclusion :
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