Définition : La performance individuelle est influencée par la présence d'autrui.
Effet : amélioration pour des tâches simples, détérioration pour des tâches complexes.
Les objectifs individuels favorise la compétition
Les objectifs communs favorise la coopération.
Paresse sociale (Ringelmann, 1913) -
Baisse de la performance individuelle à mesure que la taille du groupe augmente.
Dépend de la cohésion du groupe et des motivations d’affiliation des individus.
La résolution d’un problème
Les groupes ont tendance à rejeter plus fréquemment les solutions incorrectes.
Deux natures de tâches : tâches de performance et tâche de résolutions de problèmes (ex : prise de décision).
Deux natures de problèmes
Problème bien défini : Solution claire et précise.
Problème mal défini : Pas de solution unique.
Concept : Le groupe tend à prendre des décisions plus extrêmes que celles des individus. Plus de prudence ou plus de risque après discussion collective.
Explications :
- Influence normative (Deutsch & Gérard, 1955) : Conformité à la norme du groupe.
- Influence informationnelle (Burnstein & Sentis, 1981) : se produit lorsque des individus adoptent des croyances ou comportements basés sur les informations reçues d'autres personnes, en particulier si ces personnes sont perçues comme crédibles ou informées. repose sur le désir d'être correct et d'accéder à la "vérité". Arguments en faveur beaucoup plus discutés.
Définition
Effet de simple exposition - Robert Zajonc (1968)
Définition : La répétition d'un stimulus (objet, idée, personne, etc.) conduit à une familiarité accrue, ce qui augmente la préférence pour ce stimulus.
Mécanisme : La simple exposition répétée à un stimulus (sans analyse consciente) améliore son appréciation. Le stimulus devient plus familier, et donc plus agréable ou positif.
Expériences clés : Les études de Zajonc montraient que les participants préféraient davantage les stimuli (mots, images, sons) auxquels ils étaient exposés fréquemment.
Exemples :
Une chanson aimée après l'avoir entendue plusieurs fois.
Une marque ou un produit perçu positivement après avoir été exposé à de la publicité répétée.
Effet de vérité illusoire - Hasher, Goldstein, Toppino (années 1970)
Définition : Biais cognitif selon lequel la répétition d'une information, qu'elle soit vraie ou fausse, augmente la probabilité qu'elle soit perçue comme véridique.
Mécanisme : La répétition augmente la familiarité, et cette familiarité est interprétée à tort comme un signe de vérité. Les individus jugent les informations répétées comme plus crédibles.
Expériences clés : Les études montrent que des affirmations fausses, répétées plusieurs fois, sont jugées comme étant plus vraies que des affirmations non répétées.
Exemples :
Les fausses nouvelles partagées de nombreuses fois sur les réseaux sociaux peuvent finir par être perçues comme des faits.
Une rumeur persistante dans un groupe social est plus facilement crue, même sans preuve.
Pensée unique : pensée en groupe recherche d'un consensus qui limite l'expression des avis divergents, au détriment de la pensée critique.
Origine : Forte volonté de consensus au détriment de la pensée critique. La pensée en groupe amène au consensus mais limite les avis divergents.
Exemple : L'attaque de Pearl Harbor analysée comme une conséquence de la pensée de groupe.
Effet des savoirs communs (ou effet des connaissance)
Principe : Les membres préfèrent discuter des informations déjà connues, délaissant les informations uniques.
Raisons :
- Renforcement mutuel : Les informations partagées sont vérifiées et appuyées par d’autres membres.
- Le renforcement mutuel induit une évaluation positive : Les membres discutant des informations partagées sont mieux perçus.
- Une info connue d’une personne est jugée moins crédible.
Concept : Génération d’une masse de propositions dans jugement encourageant l’amélioration des idées par les autres participants.
Limites :
Blocage de la production : Un seul membre peut parler à la fois, limitant la fluidité.
Auto-censure : Les membres hésitent à proposer des idées de peur d’être jugés.
Comparaison sociale : Standard de performance du groupe souvent inférieur à celui des individus.
Méta-analyse de Mullen et Al. 1991
Etude synthétique qui a examiné les résultats de multiples recherches sur un sujet spécifique en psychologie sociale, dans ce cas précis, l'influence de la taille des groupes sur les décisions et processus de groupe.
Les groupes nominaux sont plus performants que les groupes de brainstorming.
Performance accrue pour
- le brainstorming informatique
- anonymat des propositions (Cooper et al - 1998) pour les groupes de 9 et +
Les leaders directifs sont les plus ouverts aux informations non partagées (Carson, Foster, Fischman et Franz - 1998).
Brainstorming
Méthode : Génération d’idées sans jugement.,Limite : Moins efficace que des groupes où les individus travaillent séparément avant de partager leurs idées.,
Effet des savoirs communs
Définition : Les membres du groupe privilégient les informations partagées par tous, négligeant les informations uniques.
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Pensée de groupe (Janis, 1972)
Définition : Recherche d'un consensus qui limite l'expression des avis divergents, au détriment de la pensée critique.
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Polarisation de groupe
Définition : Prise de décisions plus extrêmes en groupe qu’individuellement.
Exemples : Plus de prudence ou plus de risque après discussion collective.
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Facilitation sociale (Triplett, 1897 ; Zajonc, 1965)
Définition : La performance individuelle est influencée par la présence d'autrui.
Effet : Amélioration pour des tâches simples, détérioration pour des tâches complexes.
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Paresse sociale (Ringelmann, 1913)
Définition : Baisse de la performance individuelle à mesure que la taille du groupe augmente.
Problèmes bien définis vs mal définis
Problème bien défini : Solution claire et précise.
Problème mal défini : Pas de solution unique.