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LA CONSCIENCE

Rappels : le bonheur et la liberté

Définition

bonheur
ensemble d’ actes de connaissance et d’amour

A retenir :

• Le bonheur est le but de notre existence

• La véritable liberté n’ est pas le libre arbitre mais la liberté de qualité, c’est-à-dire la capacité qui nous est donnée de faire le bien

• C’est par le développement des Vertus que la maîtrise de soi et la liberté intérieure augmentent.

Rappels : Hannah Arendt et les actions 

A retenir :

nos actions sont toujours caractérisés par :

  1. imprévisibilité partielle: qui peuvent se compenser par nos promesses tenues.
  2. irréversibilité: les erreurs de discernement posées peuvent se compenser en partie par nos demandes de pardon et nos pardons
  3. Le fait qu’elles s’insèrent toujours dans la pluralité humaine et qu’il faut donc toujours tenir compte des impacts sur les autres
  4. La puissance qu’elles ont d’initier de nouveaux commencements
Exposition du problème

A retenir :

  • Certaines décisions n’ont pas trop de conséquences sur nos vies
  • D’autres engagent une bonne partie de notre vie et celle d’autres personnes

=> bien trier nos décisions  ( désigné par le concept de discernement )


REPONSE

  • notre conscience qui permet de choisir, de trier, de discerner ce qu’il faut faire 
  • Elle fait de bons choix quand elle réussit à écouter la petite voix de la conscience
  • Thomas d’Aquin appelle la petite voix de la conscience -> la Syndérèse
  • Un bon discernement, c’est donc le fruit de la vertu de prudence visant la vertu de justice.
La conscience psychologique

Définition

La conscience psychologique
acte de connaissance qui porte sur l’objet qui nous est donné ( objet ext : chaise, table… / objet int : émotion, sentiment.. )

A retenir :

Perdre conscience : ne plus savoir ce qui est présent à mes côtés ou en moi.

Prendre conscience :  réaliser grâce à un acte de l’intelligence et de la volonté 

Cette conscience se divise : en conscience des objets exté- rieurs et en conscience intime de soi

  • Il y a donc des degrés de conscience ( + nous connaissons ce qui nous entoure et ce que nous sommes, + nous sommes conscients )
La conscience morale

Définition

La conscience morale ( chez Thomas d’Aquin )
l’application de la science à un acte particulier

A retenir :

• un acte d’attention à la règle que nous donne notre intelligence nous disant ce qui est bien et ce qui est mal, puis un acte d’application de ce que nous dit l’intelligence à ce que nous faisons.

voix de la conscience : acte de l’intelligence qui consiste à saisir le caractère bon ou mauvais d’une action.

CONFUSION : La voix de la conscience = la conscience morale & La petite voix de la conscience = la syndérèse

• voies ≠ :

  1. voix qui vient de nos désirs ou de nos émotions qui peuvent être mimétiques ou influencées
  2. Une voix qui n’est pas la nôtre mais qui imite la nôtre : celle des Anges Déchus influencées par des substances chimiques.
  3. La voie de propre conscience contaminée par les voix qui précèdent 
  4. la Syndérèse la Syndérèse : les lotions de Dieu passent par la Syndérèse ! ( pensée chrétienne )

Thomas d’Aquin, Somme « Le vrai et le bien s’impliquent mutuellement. Car le vrai est un bien, sans quoi il ne serait pas désirable ; et le bien est un vrai, autrement il ne serait pas intelligible.

De même donc que l’objet de l’appétit peut être un vrai, considéré comme bien, – par exemple, lorsqu’on désire connaître la vérité, – de même l’objet de l’intellect pratique est le bien qui peut être ordonné à l’action, considéré comme vrai.

L’intellect pratique en effet connaît la vérité, comme l’intellect spéculatif mais il ordonne à l’action cette vérité connue. »

Définition

acte qui réalise en moi l’alliance du vrai et du bien
La conscience quand elle réussit à écouter la syndérèse ( D’ où l’ importance du développement de l’ intelligence pour faire le bien .Mais aussi du développement des vertus de prudence, de justice et de charité pour mieux connaître.
La syndérèse

Définition

La syndérèse
= conserver, garder avec soin - désigne la loi primordiale selon laquelle tout être tend à vivre conformément à sa nature.

A retenir :

  • C’est un habitus naturel ( il est donné avec la nature, et donc non acquis ) Tout être humain en est doué.
  • C’est un «habitus qui nous incite au bien et murmure contre le mal»
  • Elle se donne à nous sous la forme d’un murmure, c’est la petite voix de la conscience ! ( faire SILENCE )
  • La syndérèse est l’intelligence des premiers principes pratiques et elle se manifeste en nous incitant à faire le bien et en murmu- rant contre le mal.
  • apprendre à l’écouter, puis à décider de lui obéir!

3 questions concernant la syndérèse ( Thomas d’Aquin ) :

1.La syndérèse est-elle une puissance ou un habitus ?

  • connaissance de la vérité dans le domaine pratique qui se fait sans recherche
  • naturellement présente en l’homme comme semence de toute connaissance qui va en découler 
  • d’habitus pour que l’homme l’ait sous la main, quand il en a besoin.

2. La syndérèse peut-elle se tromper ?

  • principe permanent qui résiste à tout mal et consent à tout bien
  • Elle ne peut donc pas se tromper
  • Dans l’application des principes donnés (d3 actions particulières) par elle, notre conscience peut se tromper
  • C’est le défaut d’attention de notre conscience à ce que murmure la syndérèse, qui fait que notre conscience peut se tromper

3 La syndérèse peut-elle s’éteindre dans une personne ?

Le verbe éteindre peut avoir 2 sens :

  • La lumière que représente la syndérèse peut disparaître
  •  Cette lumière n’arrive pas à éclairer l’action


REPONSE : la lumière de la syndérèse ne peut pas disparaître

  •  Elle appartient à la nature même de l’âme humaine
  • C’est par elle que l’âme humaine est dite intelligente (plus encore querationnelle ou raisonnable )


En revanche, elle peut ne plus éclairer l’acte

Elle n’arrive plus à suivre cette lumière :

  • perte libre arbitre ( ex : cause : la folie )
  • perte usage de la raison ( ex : cause : lésion du cerveau )

Le sujet met en veilleuse sa syndérèse quand :

  • accaparé par une passion trop forte
  • a laissé grandir en lui un habitus mauvais ( c’est- à-dire un vice )



Les entraves à la syndérèse

A retenir :

  • La syndérèse existe et devrait nous permettre de faire le bien mais malheureusement nous constatons que nous faisons parfois le mal
  • Le fait de « déposer » la conscience entraîne un problème au niveau de la conscience morale. Cependant cela entraîne aussi un problème au niveau de la conscience psychologique !

La vertu de prudence

Définition

La prudence
se définit comme étant la droite règle des actions à faire. C’est agir avec le désir de faire le bien et ce de manière intelligente

Pour que l’action soit réellement prudente, il faut qu’elle suive 3 étapes successives, 3 actes :

  1.  Le conseil qui commence la délibération
  2. Le jugement pratique qui la termine
  3. L’Imperium ou le commandement, qui préside à l’exécution de la chose décidée.

Importance de la vertu de Justice pour un bon discernement

A retenir :

  • La vertu de prudence fournit le Juste Milieu et le Kaïros pour toutes les autres vertus
  • représente la pleine adéquation aux circonstances
  • vise le Bien Commun en l’orientant vers le Bien Ultime
  • en respectant La hiérarchie des biens
  • sans la vertu de Justice, elle ne serait qu’une préparation au bien C’est la vertu de Justice qui réalise et incarne le bien.
Vertu de justice

Proverbe traduit : La justice est la ferme et perpétuelle volonté de donner à chacun ce qui lui est Dû

On trouve aussi cette formulation : La justice est l’habitus en vertu duquel, avec une volonté ferme et constante, on reconnaît à chacun son droit

« C’est d’abord par la Création que l’être créé commence à avoir quelque chose qui lui est sien. »

Le droit, au sens de Droit Naturel, précède donc la vertu de Justice.

En rappelant que : « Si quelque chose contredit, par soi-même le droit naturel, il ne peut être rendu juste par volonté humaine » !


citation :

« L’homme a des droits imprescriptibles, parce qu’il est créé en tant que per- sonne par disposition divine, c’est-à-dire par une disposition échappant à toute discussion humaine. En ultime raison, quelque chose revient à l’homme de façon inaliénable, parce qu’il est creatura. Et en tant que creatura, l’homme a l’obligation absolue de donner à l’autre ce qui lui revient. Kant a exprimé ainsi cette réalité : “Nous avons un saint gouverneur, et ce qu’il a donné à l’homme comme saint, est le droit des hommes”. »

A retenir :

  •  Être juste signifie : accepter l’autre en tant qu’autre
  • La justice dit : l’autre existe, qui n’est pas comme moi, et à qui revient cependant ce qui est sien
  • Le juste est juste en tant qu’il confirme l’autre dans son alté- rité et qu’il l’aide à obtenir ce qui lui revient
Discernement et liberté intérieure

A retenir :

  • Pour bien discerner, il est bon de développer nos vertus de prudence et de justice

pour HANNAH ARENDT

  • penser revient à prendre soin d’entretenir régulière- ment un dialogue intérieur de soi à soi
  • Et, pour que ce dialogue intérieur soit harmonieux, il est bon d’apprendre à mieux écouter les murmures de notre syndérèse.
  • Alors, notre liberté intérieure grandit !

=> Notre liberté intérieure naît de notre dialogue intérieur qui sait régulièrement prendre le temps du silence pour écouter ce que nous dit notre cœur.


LA CONSCIENCE

Rappels : le bonheur et la liberté

Définition

bonheur
ensemble d’ actes de connaissance et d’amour

A retenir :

• Le bonheur est le but de notre existence

• La véritable liberté n’ est pas le libre arbitre mais la liberté de qualité, c’est-à-dire la capacité qui nous est donnée de faire le bien

• C’est par le développement des Vertus que la maîtrise de soi et la liberté intérieure augmentent.

Rappels : Hannah Arendt et les actions 

A retenir :

nos actions sont toujours caractérisés par :

  1. imprévisibilité partielle: qui peuvent se compenser par nos promesses tenues.
  2. irréversibilité: les erreurs de discernement posées peuvent se compenser en partie par nos demandes de pardon et nos pardons
  3. Le fait qu’elles s’insèrent toujours dans la pluralité humaine et qu’il faut donc toujours tenir compte des impacts sur les autres
  4. La puissance qu’elles ont d’initier de nouveaux commencements
Exposition du problème

A retenir :

  • Certaines décisions n’ont pas trop de conséquences sur nos vies
  • D’autres engagent une bonne partie de notre vie et celle d’autres personnes

=> bien trier nos décisions  ( désigné par le concept de discernement )


REPONSE

  • notre conscience qui permet de choisir, de trier, de discerner ce qu’il faut faire 
  • Elle fait de bons choix quand elle réussit à écouter la petite voix de la conscience
  • Thomas d’Aquin appelle la petite voix de la conscience -> la Syndérèse
  • Un bon discernement, c’est donc le fruit de la vertu de prudence visant la vertu de justice.
La conscience psychologique

Définition

La conscience psychologique
acte de connaissance qui porte sur l’objet qui nous est donné ( objet ext : chaise, table… / objet int : émotion, sentiment.. )

A retenir :

Perdre conscience : ne plus savoir ce qui est présent à mes côtés ou en moi.

Prendre conscience :  réaliser grâce à un acte de l’intelligence et de la volonté 

Cette conscience se divise : en conscience des objets exté- rieurs et en conscience intime de soi

  • Il y a donc des degrés de conscience ( + nous connaissons ce qui nous entoure et ce que nous sommes, + nous sommes conscients )
La conscience morale

Définition

La conscience morale ( chez Thomas d’Aquin )
l’application de la science à un acte particulier

A retenir :

• un acte d’attention à la règle que nous donne notre intelligence nous disant ce qui est bien et ce qui est mal, puis un acte d’application de ce que nous dit l’intelligence à ce que nous faisons.

voix de la conscience : acte de l’intelligence qui consiste à saisir le caractère bon ou mauvais d’une action.

CONFUSION : La voix de la conscience = la conscience morale & La petite voix de la conscience = la syndérèse

• voies ≠ :

  1. voix qui vient de nos désirs ou de nos émotions qui peuvent être mimétiques ou influencées
  2. Une voix qui n’est pas la nôtre mais qui imite la nôtre : celle des Anges Déchus influencées par des substances chimiques.
  3. La voie de propre conscience contaminée par les voix qui précèdent 
  4. la Syndérèse la Syndérèse : les lotions de Dieu passent par la Syndérèse ! ( pensée chrétienne )

Thomas d’Aquin, Somme « Le vrai et le bien s’impliquent mutuellement. Car le vrai est un bien, sans quoi il ne serait pas désirable ; et le bien est un vrai, autrement il ne serait pas intelligible.

De même donc que l’objet de l’appétit peut être un vrai, considéré comme bien, – par exemple, lorsqu’on désire connaître la vérité, – de même l’objet de l’intellect pratique est le bien qui peut être ordonné à l’action, considéré comme vrai.

L’intellect pratique en effet connaît la vérité, comme l’intellect spéculatif mais il ordonne à l’action cette vérité connue. »

Définition

acte qui réalise en moi l’alliance du vrai et du bien
La conscience quand elle réussit à écouter la syndérèse ( D’ où l’ importance du développement de l’ intelligence pour faire le bien .Mais aussi du développement des vertus de prudence, de justice et de charité pour mieux connaître.
La syndérèse

Définition

La syndérèse
= conserver, garder avec soin - désigne la loi primordiale selon laquelle tout être tend à vivre conformément à sa nature.

A retenir :

  • C’est un habitus naturel ( il est donné avec la nature, et donc non acquis ) Tout être humain en est doué.
  • C’est un «habitus qui nous incite au bien et murmure contre le mal»
  • Elle se donne à nous sous la forme d’un murmure, c’est la petite voix de la conscience ! ( faire SILENCE )
  • La syndérèse est l’intelligence des premiers principes pratiques et elle se manifeste en nous incitant à faire le bien et en murmu- rant contre le mal.
  • apprendre à l’écouter, puis à décider de lui obéir!

3 questions concernant la syndérèse ( Thomas d’Aquin ) :

1.La syndérèse est-elle une puissance ou un habitus ?

  • connaissance de la vérité dans le domaine pratique qui se fait sans recherche
  • naturellement présente en l’homme comme semence de toute connaissance qui va en découler 
  • d’habitus pour que l’homme l’ait sous la main, quand il en a besoin.

2. La syndérèse peut-elle se tromper ?

  • principe permanent qui résiste à tout mal et consent à tout bien
  • Elle ne peut donc pas se tromper
  • Dans l’application des principes donnés (d3 actions particulières) par elle, notre conscience peut se tromper
  • C’est le défaut d’attention de notre conscience à ce que murmure la syndérèse, qui fait que notre conscience peut se tromper

3 La syndérèse peut-elle s’éteindre dans une personne ?

Le verbe éteindre peut avoir 2 sens :

  • La lumière que représente la syndérèse peut disparaître
  •  Cette lumière n’arrive pas à éclairer l’action


REPONSE : la lumière de la syndérèse ne peut pas disparaître

  •  Elle appartient à la nature même de l’âme humaine
  • C’est par elle que l’âme humaine est dite intelligente (plus encore querationnelle ou raisonnable )


En revanche, elle peut ne plus éclairer l’acte

Elle n’arrive plus à suivre cette lumière :

  • perte libre arbitre ( ex : cause : la folie )
  • perte usage de la raison ( ex : cause : lésion du cerveau )

Le sujet met en veilleuse sa syndérèse quand :

  • accaparé par une passion trop forte
  • a laissé grandir en lui un habitus mauvais ( c’est- à-dire un vice )



Les entraves à la syndérèse

A retenir :

  • La syndérèse existe et devrait nous permettre de faire le bien mais malheureusement nous constatons que nous faisons parfois le mal
  • Le fait de « déposer » la conscience entraîne un problème au niveau de la conscience morale. Cependant cela entraîne aussi un problème au niveau de la conscience psychologique !

La vertu de prudence

Définition

La prudence
se définit comme étant la droite règle des actions à faire. C’est agir avec le désir de faire le bien et ce de manière intelligente

Pour que l’action soit réellement prudente, il faut qu’elle suive 3 étapes successives, 3 actes :

  1.  Le conseil qui commence la délibération
  2. Le jugement pratique qui la termine
  3. L’Imperium ou le commandement, qui préside à l’exécution de la chose décidée.

Importance de la vertu de Justice pour un bon discernement

A retenir :

  • La vertu de prudence fournit le Juste Milieu et le Kaïros pour toutes les autres vertus
  • représente la pleine adéquation aux circonstances
  • vise le Bien Commun en l’orientant vers le Bien Ultime
  • en respectant La hiérarchie des biens
  • sans la vertu de Justice, elle ne serait qu’une préparation au bien C’est la vertu de Justice qui réalise et incarne le bien.
Vertu de justice

Proverbe traduit : La justice est la ferme et perpétuelle volonté de donner à chacun ce qui lui est Dû

On trouve aussi cette formulation : La justice est l’habitus en vertu duquel, avec une volonté ferme et constante, on reconnaît à chacun son droit

« C’est d’abord par la Création que l’être créé commence à avoir quelque chose qui lui est sien. »

Le droit, au sens de Droit Naturel, précède donc la vertu de Justice.

En rappelant que : « Si quelque chose contredit, par soi-même le droit naturel, il ne peut être rendu juste par volonté humaine » !


citation :

« L’homme a des droits imprescriptibles, parce qu’il est créé en tant que per- sonne par disposition divine, c’est-à-dire par une disposition échappant à toute discussion humaine. En ultime raison, quelque chose revient à l’homme de façon inaliénable, parce qu’il est creatura. Et en tant que creatura, l’homme a l’obligation absolue de donner à l’autre ce qui lui revient. Kant a exprimé ainsi cette réalité : “Nous avons un saint gouverneur, et ce qu’il a donné à l’homme comme saint, est le droit des hommes”. »

A retenir :

  •  Être juste signifie : accepter l’autre en tant qu’autre
  • La justice dit : l’autre existe, qui n’est pas comme moi, et à qui revient cependant ce qui est sien
  • Le juste est juste en tant qu’il confirme l’autre dans son alté- rité et qu’il l’aide à obtenir ce qui lui revient
Discernement et liberté intérieure

A retenir :

  • Pour bien discerner, il est bon de développer nos vertus de prudence et de justice

pour HANNAH ARENDT

  • penser revient à prendre soin d’entretenir régulière- ment un dialogue intérieur de soi à soi
  • Et, pour que ce dialogue intérieur soit harmonieux, il est bon d’apprendre à mieux écouter les murmures de notre syndérèse.
  • Alors, notre liberté intérieure grandit !

=> Notre liberté intérieure naît de notre dialogue intérieur qui sait régulièrement prendre le temps du silence pour écouter ce que nous dit notre cœur.