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L'agression

Introduction

Agression : grand nombre de phénomènes : intergroupes ou interindividuel

Facteurs explicatifs de agression :

  • individuel
  • génétique / aspects physilgq / anat
  • contextuels de CT ou LT
  • hist perso / socialisation / contexte immédiat


Etendue du problème :

> France

  • niveau familial : environ 100 000 enfants sont en dangers / 1 femme/10 serait victime de violences dans la famille
  • niveau sociétal : 1 million de condamnation et 300 000 peines de prison et stable au fil années
  • parmi les condamnés : 8 à 10% sont des mineurs, 75% ont moins de 40 ans et 90% sont des hommes

diminution de violence sur LT notamment dans société européennes


> Monde

  • 1976 : recensement nb de WW : 14500 jusqu'en 1960 + nouvelles
  • 20e : conflit dans 114/121 plus grands pays du monde
  • Global Terrorist Index : + de 170 000 attentats entre 1970 et 2021


Définition:

Définition

Agression
comportement dirigé contre un autre être vivant avec intention de lui faire mal ou de le blesser, et ce sans son consentement --> construction sociale : définition différente pour chaque sct, époque, culture et au sein mm culture

Notion de motivation / intention de nuire à autrui (physique / verbale / psy / émo / relationnelle)

  • comportement crtl : aucune incompt / imprudence

Agression / violence est :

  • active ou passive
  • directe ou indirecte
  • matérielle ou symbolique
  • indiv ou collective

2 types d'agression coexistants :

  • hostile = agression est but poursuivi : motivation est 1ere
  • instrumentale = agression que moyen pour atteindre but

I. Facteurs à l'origine des comportements agressifs

Approches centrées sur l'individu

Théories instinctives

Explications :

Freud : homme animé par pulsion de vie et de mort cstm en tension et donc agression répond aux tensions (stable et cste)

  • depuis naissance : ch plaisir et satifact° imm des désirs (dès besoin de nut°= téter)
  • ch à détruire et à se détruire

Agression nécessaire à stabilité de homme


Lorenz : métaphore du réservoir : pulsions agressives innées qui s'accumulent tant que indiv n'agresse pas

  • notion de réservoir qui se rempli jusqu’à « l’explosion de violence », où le réservoir est purgé
  • violence extériorisée = baisse proba d'agress° temporaire


Vision mécaniste de agressivité = inévitable

  • Freud : civilisation aggrave agressivité
  • Lorenz : avec évol° animaux appris à l'inhiber mais chez humain inhibition contrariée par dvlpm de techno facilitant agress°


Hypo de catharsis (purge des émo) = diminution cpt et stm agressifs suite à leur exp° directe ou obs

  • exprimer cpt pas tjrs sur cible elle-mm
  • Lorenz : ferveur défenseur compétitions athlétiques :diminution agressivité pour participants et spectateurs

Croyances fortement ancrées dans le sens commun mais toutes études sctfq invalident hypo de la catharsis --> expression de l’agressivité ne réduirait pas l’agressivité elle-même mais la facilite


Etude de terrain : cultures guerrières = plus de compétitions sportives et + valorisées --> athlètes de haut niveau ont des personnalités plus agressives que population 

Patterson

Etude de labo : catharsis physique (sport) diminue pas agressivité mais l’augmente. Pareil pour revanche, elle l’augmente = fait du bien et soulage sur CT

  • être réexposé à la personne source de tension = augmentation tension

Etude de catharsis verbale

Maintient de croyance en catharsis à cause vécu subjectif : sensat° de dim° de tens° intérieurs selon 3 cd nécessaires :

  • Agression dirigée contre source irritation
  • Agression perçue comme justifiée
  • Cible agression non intimidante
  • ressentir effet positif mais dim que tens° subjective et pas agression elle-mm

=> effet de catharsis : surestimé et mal compris mais tjrs ut


Théories instinctives critiquées pour leur circularité :pas démontrées par des faits + pas de véracité et ne peuvent pas être infirmé => aucune valeur scientifique (pas poss être réfutées) et scientifiquement insatisfaisantes


Approche sociobiologique

Chez humain : existence prédispo biolgq à agression (gntq)

Approche Darwinienne : agression sert à survie + reprod par sélect° naturelle gènes agressifs + cpt adaptatifs


Contre-argument : risque de blessure / mort donc pas très adaptatif

  • pour sociologues : agression valable que si gain pot élevé
  • mais tjrs pb de circularité
  • postulat : esp animales besoin d’agressivité pour survivre = que esp agressives qui vivent (sélect°)

Archer et Thanzami : croire que grâce à boost de confiance en soi car + on se sent supérieur physiquement à notre ennemi en face et donc pourrait moins craindre les représailles (preuve de sélect° naturelle et avantage pour transmission gntq)


Controverses importantes sur agress° sexuelles / viols : stratégie inconsciente pour transmettre gènes de l’homme (de bas statut socioéconomique) à la femme (jeunes / +fertiles) --> universelle dans héritage évolutionnaire des mâles. Leur preuve avancée serait que les agresseurs

  • pas suffisant pour expliquer l’intégralité agressions sexuelles

agressions faites par figures d’autorité (haut statut social) : aucune difficulté donc ut° de autre


Facteurs anatomiques et physiologiques

Lésions / dysfonctions cérébrales

Agression liée lobes temporaux et frontaux + syst limbique (not amygdales)

Si lésions des ces zones = chgm caract + augmentation agression

Amygdales (signaux alerte + peur + compassion des souffrances) : expliquer cpt criminels


Fried et syndrome E : double personnalité/face --> fracture cognitive

  • hyperactivité du cortex préfrontal mais inhibition amygdale provocant pensées obsessionnelles + cpt de compulsion + agitation
  • insensibilité à la peur et à souffrance d’autrui (car amygdale inhibée) --> sang froid
  • alliance des 2 = aug° agress°
Hormones

Testostérone :

différence agressivité entre H et F + différence entre ado à cause taux de testostérone

Olweus : ado : +il y a de testostérone et + l’individu est agressif (verbalement et physiquement) mais corrélation

Hypo alternative : agressivité provoque aug° testostérone

Booth & Coll.

Klinesmith, Kasser & McAndrew

L’agressivité peut donc être expliquée par un effet physique et physiologique


Autres hormones :

Cortisol (stress) : personnes avec faible taux de cortisol = prendre plus de risques et moins craindre csqc de leurs actes et inversement

  • taux de cortisol faible : plus grande tendance à l’agression après provocation (Van Goozen et al., 2007)

Combinaison des effets de la testostérone et du cortisol (Denson et al., 2018)

  • Agressivité plus forte chez jeunes hommes qui ont fort taux de testostérone (Augmentation du niveau d'activation physiologique) et faible taux de cortisol (diminution perception risque et danger)


Travaux sur sérotonine et ocytocine :

Consensus : hormones comme facteur prédisposant et facilitant l’agression mais pas d’effet déterministe = effet sur activation générale / activation physiologique de l'organisme qui peut augmenter l’intensité de l’agression (transfert excitation (Rowe & coll., 2004)

  • JAMAIS DECLENCHEUR = avoir le contrôle et prendre décision d'agresser

hormone peut être perçu comme accélérateur (testostérone) ou ralentisseur (cortisol) de l’agression.

  • rôle dans prise de décision qui choisit ou non d’émettre ce comportement
Drogues et alcools

Myerscough & Taylor : conso marijuana augmente agressivité

Taylor et Coll : Activation de agressivité par alcool + Inhibition d’agressivité par marijuana (diminution activation physiologique)

Bushman & Cooper : Meta-Analyse de 30 études = alcool augmente agressivité

Effets pharmacologiques :

Hypothèse de désinhibition : action sur le système limbique (l’alcool diminue l’anxiété + peur mais l’augmente aussi) :

  • facilite le passage à l’acte
  • effet excitant : augmentation act° physiolgq et combi des 2 = agressif avec moins de crtl
  • alcool empêcherait les individus de se contrôler
  • marijuana qui ralentirait ce système

Étude où pp ne savent pas qu'ils boivent alcool = pas de comportement agressif

Effets des attentes au niveau psychologiques :

Attentes de alcool + effets sur cpt : s'attendre à être plus impulsif / agressif + jugé moins sévèrement si alcoolisé (forme de virilité not chez H)

Percevoir souvent alcool comme circonstance atténuante/excuse pour les bagarres ou comportements agressifs.

  • effet d’attente facilite et rend + accessible représentations liées à alcool donc de comportements agressifs

Bègue et Coll : attentes jouent rôle das agressivité

Effet de diminution des capacités émotionnelles :

Individus sous alcools = moins sensibles aux indices périphériques/détails et plus attentifs aux indices centraux

Seuls les éléments saillants et centrés sont traités

  • dose conso équivalente : augmentation de l’agressivité moins forte chez habitués que non habitués
  • alcooliques : foie habitué à alcool donc dim° rapide dans sang grâce enzymes sécrétées par foie


Ces 3 phénomènes d’effet pharmacologiques, d’effet des attentes et la réduction des capacités attentionnelles

s’additionnent --> amène un individu à être plus agressif que la normale


Pourquoi les médias parlent d’agressivité en lien avec la consommation de cannabis/marijuana ?

Sur CT et après faible conso des subst illicites = effet de diminution de agressivité

  • doses expé faibles (éthiques)

Différence entre conso à LT et CT

  • taux d’agressivité augmente si marijuana conso cste et à LT

Autres drogues "dures" :

  • effets directs sup à ceux alcool (+ rapide) surtout si combi des 2 (dép après 1ere prise)
  • effets indirects liés coût produits et délinquance (procuration facile...)
  • effets systémiques liés à interdiction (narcotrafic)

Drogues deviennent de + en + populaires : alcool reste 1ere subst liée aux violences (dans 50% des homicides en France)

Influence de la personnalité

Enfant : colère et agressivité banales à partir 4-7m et pic vers 20m

  • possèdent dès naissance cpt agressifs car ne peut pas réguler émo et inhib agressivité

Diminution entre 2-5y grâce à maturation fct céré éxécutives + de régulation émo + éduc° mm si éclats (pleurs/cris...)

Pas banaliser ni généraliser agressivité : différences intraindiv --> importance de éducation

Mais :

  • Lore & Schulz : variations interindividuelles dès enfance. A 4 ans, 10% des enfants sont agressifs envers les autres
  • Olweus résumé de 16 études sur la consistance temporelle de l’agressivité sur 10 ans : stabilité de l’agressivité dans le temps.
  • Différence dès naissance chez H et F au niveau de l’agressivité physique.
  • Les femmes = moins agressives
  • Huesmann & al : étude longitudinale : à 8 puis 30y : enfant + agressif devient des adultes avec + de cpt antisociaux --> corrélation positive modérée chez F et H
  • Fille/garçon idem mais un peu + chez H

Etude sur ado : escalade de violence

  • 73% condamnés pour agression violentes ont eu passé de cpt antisocial plus « bénin »
  • autres = brusque passage à l’acte (influence, « bouffée » agressive)

Différences interindiv pour agression mais stabilité cpt agressifs faible

Chez adulte : questionnaire d’agressivité (Buss & Perry) : peut-on prédire l’agressivité grâce à des traits de personnalité ?

  • Irritabilité, tendance à la colère (état d’excitation),
  • Impulsivité, difficulté d’auto-régulation
  • Susceptibilité sur le plan émotionnel
  • Tendance à la rumination (contraire au changement de perspective, empathie
  • Rôle de estime de soi : si haute alors instabilité et agressivité et mène au narcissisme (en sit° de rabaissement = danger)
  • Pers pense trèc compt et au dessus maus autres ne le pense pas : impact estime de soi

Dodge : Intensité de agressivité des sujets, en fonction de la situation et de leur niveau habituel d’agressivité 

Autre étude : modèle SIP : personne habituellement agressive interprète comportement ambigu comme provocation

Selon SIP : jeunes présentant cpt anti-sociaux (= comportements agressifs) :

-         traitent moins info sociale (expression faciale, éléments subtiles du cpt…)  

-         interprètent plus les comportements ambigus comme de l’agressivité

-         ont une image positive de l’agressivité = valorisation 


Comment expliquer cette relative stabilité du niveau d’agressivité au cours de la vie ?

Facteurs gntq + apprentissage (enfance) dans agressivité

Contexte social + environnement d’éducation + relations = éléments indispensables à prendre en compte

dans ctxt de agressivité

Approche gntq dans étude animale :

Lagerspetz : Le plus agressif des pacifiques est toujours moins agressif que celui de la première génération (purement gntq par reprod)

Chez humain : étude sur enfans éduqués par parents mais distinction difficile entre effet des gèns et effets des normes éduc et ctxt familial

Rushton & al : Technique 1 : études sur les jumeaux homo vs. Hétérozygotes --> corrélation élevée chez homoz

Mednick & al : Technique 2 : étude enfants adoptés et comp cpt antisociaux dans casier judiciaire --> corrélation +

Mednick : biologique et génétique agit sur agressivité et sur cpt de enfant

Autres études :

Educ° a effet + important que gènes sur agression ou inversement

  • importance des deux facteurs dans l’émission de comportements agressifs mais var. en fct types de mesures de agressivité

niveau génétique = prédisposition qui pourrait s’exprimer dans crtn mauvais ctxt (familial, social), qui augmenteraient cpts agressifs de crtn personnes


Consensus aujourd'hui : génétique = prédisposition qui va s’exprimer si contexte (familial, social…) négatif

Mais complexité supplem : épigénétique aurait effet sur cpt agressifs

Epigénétique = effet de envrm, du contexte, des expériences de vie, qui ont impact sur exp° fctnll de crtn gènes liés à l’agressivité.

  • expériences négatives vécues dans phase prénatale ou petite enfance marqueraient de façon plus forte les individus, et à terme, l’agressivité referait surface si elle est perçue comme unique modèle au dvlpm d’une personne 
  • changement de l’expression fonctionnelle de certains gènes liés à l’agressivité 

=> influ mutuelle gntq et envrmn témoigne de stabilité de agressivité dans tps


Contexte social

Quels facteurs acquis ou effets du contexte peuvent influencer nos comportements agressifs ?

Agression s'apprend très facilement : 2 méca pcp :

  • cdtn instrumental : si présence de renforcements positifs (récompenses), l’agressivité ultérieure sera augmentée
  • socialisation de genre
  • modelage : apprentissage par imitation
Bandura et l'imitation / modelage social

Modèle général de l'imitation par Bandura en 2 étapes :

Étape 1 : Acquisition du modèle à imiter étapes :

Étape 2 : Performance et reproduction du comportement

L’intensité de l’imitation dépend de plusieurs facteurs :

  • Dans l’étape 1 : l’attention du participant (s’il est plus attentif il a plus de chance d’encoder), de la rétention.
  • Dans l’étape 2 : reproduction motrice, motivation

Chaque facteur a un effet sur l’autre peu importe l’étape

Difficulté pour Bandura : trouver cpt originaux, spécfq et non acquis avant expé donc ut cpt agressifs très spécfq

Bandura, Ross & Ross : poupée Bobo : enfants reprod les cpt violents de l’adulte (+ valable chez garçons)  

Reproduction des cpts et paroles de l’adulte

Est-ce qu’ils se sont comportés de façon agressive simplement car l’expérience a été réalisée juste après le départ de l’adulte, ou est-ce qu’ils retiennent sur le long terme ces comportements ? 

Hicks : remettre dans le contexte est suffisant pour les re faire imiter un comportement mm 8m après

Acquisition à LT de imitation et agressivité

L’imitation = facteur majeur d’explication des comportements agressifs, stable dans le temps.

L’intensité de l’effet de l’imitation varie en fonction des modérateurs :

Les modérateurs des effets de modelage

Renforcements

cpt renfo + = augmentation de imitation du cpt

Récompenses :

  • matérielles ou psycholgq
  • directes ou vicariantes

Récompenses vicariantes aussi efficacesque directes

Donne info sur le bien et le mal et indice sur proba d'adopter bon cpt (si je fais ça j'aurai récompense comme un autre indiv)

Bandura : l’efficacité des renforcements vicariants (enfants ont une vision de la punition de l’adulte) + quand l’adulte pas puni, il a une permission amenant à un renforcement (TV et JV)

Rôle du renforcement dans l’expression du cpt acquis  


Identification à l'agresseur

Plus d’imitation d’un modèle qui nous ressemble (sexe, âge, nationalité, statut socio-éco…)  


Statut du modèle

Plus il y a d'imitation d'un modèle s'il est perçu comme compétent, prestigieux, de haut statut social

Si elle a des bases biologiques, l’agression est donc aussi très facilement apprise par imitation

Eron : possible de diminuer agression en proposant des modèles non violents (ex : séries télé).

  • Si intègre jeu de rôle en plus (fixation apprentissage) l’efficacité est bien supérieure

La culture

Les différences culturelles

Certaines cultures sont connues pour être moins violentes que d’autres. 

  • ex : Amish aux USA très peu violents comp aux autres population USA

armes à feu valorisées aux USA : très présentes dans la vie des populations --> corrélation entre le fait de posséder une arme à feu et le fait de mourir par arme à feu.

Suisse ou Norvège : bcp d’armes à feu mais vues comme un objet utilitaire, de défense en cas d’invasion, de danger --> moins d’homicides (matériel militaire et non pas privé, à usage personnel)

Cook & Moore : états qui crtl armes à feu = nombre de morts et la gravité des blessures diminuer mais agression reste stable.

Nisbett : sudisme et culture de l’honneur --> 2 à 3 fois plus d’homicides dans les états du sud et par des populations qui se connaissent (disputes) --> valorisation de l’autoprotection liée au fait de posséder des armes.

Nombre d’homicides en fonction de :

  • Pauvreté
  • Inégalité des ressources
  • Proportion des jeunes
  • Densité de population
  • Degré de sudisme

Cohen et Coll : degré de sudisme identq dans les pays méditerranéens, Moyen Orient, Afrique du Nord, Amérique centrale et du sud

Influence indirecte des guerres

Augmentation de violence civile après fin de la WW

Archer et Gaertner :

  • pays combattants : augmentation des homicides
  • pays non combattants → pas d’augmentation des homicides  

Explications :

Structures sociales ont subies beaucoup plus de dommages dans les pays combattants augmenteraient l’agression = faux

  • Pourtant que pays ait gagné ou pas la guerre ne change pas le taux d’agression alors que les structures sociales sont encore plus abimes dans les pays perdants.
  • Les pays combattent sur leurs ou d’autres territoires (les dégâts sont sur l’un des deux pays)  

Cd économiques : plus de pauvreté donc plus d’homicides = faux

  • Pourtant le taux de chômage n’est pas corrélé avec le taux de violence  

Retour des soldats (traumatismes) : augmentation des homicides et de la violence. = faux

  • Mais le taux des homicides augmente quel que soit l’âge et le sexe (les femmes pa, alors que pas sur le front). 

Pas de réel moyen de trouver hypo car chacune est démontrée par d’autres indices.

Seule hypothèse plausible : légitimisassions et glorification de la violence au cours du temps = modèle de comportement agressif fourni (ceux qui voulaient pas aller se battre étaient souvent fusillés)

La violence focalisée sur l’ennemi pendant et post guerre: plus d’ennemi mais modèle de violence perdure.

  • quelques années pour voir naitre new modèle de cpt adopté par populations  

La diminution de la violence dans la sct passe par un chgm global des normes

  • plus la représenter comme gratifiante/« virile »
  • commencer chgm au niveau intra familial

Environnement immédiat

Cult + personnalité + gntq = var. avec effets à CT pouvant avoir impacr sur proba de cpts agressifs

La provocation

= relation interperso dans laquelle une pers ressent de colère

  • méca attaque / contre attaque

Pourquoi cela induit des cpts agressifs ?

  • effet de excitation (arousal) : provocation forme sorte d'activation physiolgq (excitation) si encontre de colère

Excitation :

provocation --> colère = excitation physiolgq

Bandura : appret via lien excitation-agression (rép dominante)

  • assiter régulièrement à scènes violentes : apprent dc rép dominante automatique : violence

Attention : tte excitation/activation pt entrainer agression

Scharchter et Singer : th. bifactorielle de l'émotion

2 composantes quand on ressent émotion :

  • physiolgq : ahg° RC, transpi, sensation "noeud à estomac"
  • cognition : rech automatique de cause de ces sensations physiolgq basée sur infos dispo à conscience

Sensation physiolgq est idtq mais ctxt fait que attibution du stres aux infos dispo de envrm

Scharchter et Singer : on peut commettre erreurs d'interprétation (surtt si ambiguité) de notre état physiolgq et dc peut amner à augmenter agressivité

Zillman : act° physiolgq peut induire agressivité même si elle est pas provoquée par de agression (sports,jeux...) même pas forcément act négatives

Transfert d'exciation dépend de :

  • intensité de excitation
  • explication de cette excitation par le sujet

Notion de temporalité importante par rapport à Scharchter et Singer

Zillman

Activation résiduelle, qlq soit son org, peut faciliteradoption d'un cpt agressif

Phéno de transfert d'excitation se fait de façon inconsciente

  • Si conscience que excitation due à évnm antérieur alors transfert n'a pas lieu


Violation des normes :

Norme de réciprocité de la non-agression = ne pas agresser quelqu'un qui ne nous a pas agressé en 1er

Respect de cette norme à cause de :

  • convention sociale (not° apprent) même si peut varier entre indiv
  • crainte de réciprocité des autres (crtl social) si on ne respecte pas norme

Da Gloria et Ridder : violation de norme engendre très facilement cpts agressifs

La frustration

= quand un évènement externe interfère avec intention cptale de la personne

Hypo : provocation induit frustration


Hypo du lien frustration-agression

Dollard et al (approche détermniste) : lien direct et inné pour répondre afressivement à frustration

  • Tte agression est tjrs provoquée par frustration
  • Tte frustration donne tjrs lieu à agression

Hypo très forte : lien direct en termes intensité de frustration et de agression résultante

3 critiques pcp à la th. :

  • critique de lien inné : lien frustration-agression obs que dans crtn études animales et lien peut être inhibé par apprent
  • tte frustration conduit systématiquement à agression ? alors qu'il existe différences culturelles
  • Miller : révision de th : approche déterministe de Dollard à approche probabiliste
  • agression est réponse dominante suite à frustration (si assez de ress, motivation on peut éviter)
  • existance autres modes de réponses de organisme
  • inné mais moduler par apprent
  • tte agresion est précédée par frustration : th pas tjrs vérifiée dans études
  • si on obs pas directement frustration après agression: peut-être que les 2 sont pas reliés = déplacement de agression qui ne valide pas lien agression-frustration

Déplacement de agression = agressionnon jutifiée par le niveau de provocation de la cible de cette agression

  • résultat de échec d'une réponse agressive envers source de provocation antérieure : ne pas pv répondre de façon agressive lors de sit dc création de frustration
  • réaction agressivité pas tjrs dirigée vers provocateur initial

Facteurs empêchant réponse envers la personne qui a provoqué frustration :

  • agent provocateur pas dispo
  • source de frustration difficile à idtf
  • crainte des représailles / punitions

Déplacement de agression envers cible moins puissante / plus dispo : lim stm de frustration

Marcus-Newhall et al : métanalyse : déplacement de agression suite à provocation obs après :

  • attaque perso (feddback négatif)
  • attaque indirecte (tache insoluble)
  • attaque non perceptible (bruit de fond)

Hypo basée sur celle de Dollard : + provovation/frustration initiale est importante et + agressivité déplacée est intense mais obs° de lien inverse : effet de contraste

  • + provocation intense et - agression est intense

Résultats conformes à hypo de Dollard que si cible de agression déplacée est elle-mm provocante


La reformulation de Berkowitz : néo-associationnisme cognitif

2 cd à la frustration :

  • émotion déplaisante qui provoque colère
  • indices externes déclencheurs (pers, lieu, obj) : qlqch qui chez un indiv est asso à agressivité (bouc émissaire de frustration)

Staats et Staats : on peut facilement amener une personne à avoir attitude positive ou négative

Berkowitz et Knurek : attitudes agressives par cdtnm

cdtn dans racisme : cpt dus à frustration due à crise économique

Peut aussi y avoir lieux asso directement à violence (bars, ruelle sombre...)

Berkowitz : indiv plus susceptible d'être agressif avec indiv dans ruelle sombre si vécu avant évnm qui l'a provoqué

  • plus de chance d'être agressif si retrouve face à qlqu'un qui montre indices agressifs

Berkowitz et LePage : si frustré + arme à feu alors + agressif

Th de la frustration-agression : reformulation de Berkowitz : 2 précisions :

  • relation frustration-agression : lien entre tte stimulation déplaisante et agressivité qui ne sont pas lim à provocation
  • tte stimulation déplaisante ne conduit pas non plus à agression --> process psy qui pv réduire proba d'agression (règles sociales, inhibitions, aprent ant...)


Principales différences entre les théories de Bandura et Berkowitz

Berkowitz :

  • agression est issue de cpt instinctif où frustration et colère sont indispensables
  • agression hostile = déclencheurs de agressivité

Bandura :

  • agression = cpt appris où frustration et colère sont facilitateurs si lien entre activation émo et agression qui a été appris
  • agression instrumentale (agresser pour obt qlqch) = acquisition cpt agresif

La punition et la récompense : précision sur le style de renforcement

Brown & Elliot

Bandura : enfants qui reçoivent plus de punition physique à la maison ont plus de comportements agressifs à l’école

Explication :

Bandura : si en tant que parent (FA, modèle), on punit physiquement enfants alors enfants croiront que c’est cpt socialement acceptable, provoquant une imitation, et augmentant l’agression.

  • parents = modèles = imitation

Berkowitz : si punition est injuste (trop sévère), cela provoque de la colère chez l’enfant, et l’agression augmente. 

Etudes interculturelles sur styles éducatifs dans 60 sct du monde : mode éducatif des parents  

  • quand parents peu réceptifs aux besoins affectifs des enfants = enfant agressifs et hostiles.
  • Usage de châtiments corporels augmentent aussi l’agressivité des enfants. 
Lien douleur-agression

Expérience des rats sur sol électrifié : pref fuire que agression

Réponse de douleur-agression modulable par apprentissage = pas lien automatique mais agression mise en place si aucun moyen échapper à douleur = moduler par plusieurs facteurs

Chez humain : douleur pose pb éthique et lim

Berkowitz et al : douleur favorise agression de façon intentionnelle, car savent que geste est douloureux, ils auraient pu donner plus de récompense --> pp font donc choix d’agresser autres car connaissance des csqc

Lien température-agression

Anderson & Anderson : corrélation entre température et nb de crimes violents.

  • température augmente = plus de crimes violents
  • comparaison entre villes « chaudes » et « froides »

Harries et Stadler : température chaude + humidité ambiante = augmente taux de criminalité

Hsiang, Burke et Miguel : méta analyse de écart de température par rapport à moyenne : augmente agression interpersonnelle (crimes, viols, bagarres de rue...) et intergroupe (guerres, guerres civiles)

  • plus agressions quand cd climatiques s’écartent de la moyenne (en hausse)

Autres études : si température trop élevée = agressivité diminue + abattement 

La présence des autres

Présence des autres (mm petit grp) peut diminuer agressivité par peur de la punition (contrôle social, normes de non-agression).

Mais quand est-il s’il y a moins de contrôle social (foule,pers diff à idtf) ?

Zimbardo : désindividuation = dans une foule + être anonyme = ne pas réagir comme un individu identifiable et juste comme un membre d'un groupe où on est anonyme

Zimbardo : ne pas être identifiées ou identifiables augmentent l’agressivité

Réplications :

Rehm et al → Plus d’agressivité quand on a un t-shirt d’une équipe.

Désindividuation favorise agressivité (uniformes, armes à distances, drones, réseaux sociaux, automobiles)

Théories intégratives ou métathéoriques

Théorie I3 : Finkel et Hall

3 facteurs en 3 temps :  

Incitation (et son niveau) = déclencheurs de cpt agressifs modulée par forte composante normative dans la culture, éducation… (violation de norme, insulte…) 

Impulsion = facteurs situationnels (présence arme) et dispositionnels (agressivité-trait) qui modulent prob de réponse agressive (comme personnalité= facteur de disposition)

Inhibition = facteurs situationnels (consommation de produits excitants) et dispositionnels (ex : capacité d’auto-régulation) qui modulent proba d’inhibition de impulsion agressive et de son remplacement par réponse cptale non-agressive. → Tout ce qui freine l’impulsion agressive  

Finkel & Hall : « tempête parfaite » = quand incitation et impulsion sont élevées et que inhibition est basse

=> ces facteurs déter proba et intensité de agression

  • théorie I3 très utilisée dans étude sur les violences intra-familiales (Birkley & Eckart) notamment sur rôle de provocation verbale + tendance à rumination et de la consommation d’alcool → violence physique 
General Agression Model : Anderson & Bushman

GAM = modèle intégratif prenant en compte approches biologiques (différences individuelles et le lien avec les hormones, génétique) et psychologiques (émotions, processus cognitifs, apprentissage, état émotionnel) incluant les effets de court (contextes, moments, activation physiologiques…) et long terme (culture, éducation…)

  • modèle le plus complet

II. Effet des images violentes

Avant-propos

1950' USA : effets comics sur Ê --> Lien entre augmentation criminalité chez Ê et augmentation accès aux comics 

Psychiatre Wertham : enfants gavés d’informations violentes à cause des comics avec scènes violentes

  • Aujourd’hui : img violentes véhiculées partout par ciné, TV, JV, internet
  • Depuis 2006 : TV moins populaire --> écrans portables (impact sur le sommeil)
  • Le covid a notamment augmenté le temps d’écran 

Effets prouvés sur le sommeil, la concentration, la vue, la dépression, quand est-il de l’agressivité ?  

  • De nombreuses émissions / vidéos / img y compris pour Ê comportent violence.

Etude USA : enfants regardent plus TV entre 19h30-21h --> obs 84 morts violentes.

  • À 16y : vu environ 20 000 meurtres à la télévision.  

L’exposition à ces images de violence est-elle problématique ? Peut-elle augmenter l’agressivité ? 

  • Soient pas responsables du niveau d’agressivité obs car img = le reflet de la société.
  • mais rech en psy sociale montrent que cela augmente l’agressivité  = aucun effet de catharsis 

Impact de la violence filmée

Etudes en laboratoire

Bandura et Bobo

Lierbert et Baron : plus de douleur infligée après extraits violents  

Facteurs aggravants :  

  • Violence présentée non critiquée 
  • Violence réaliste  
  • Justification de la violence (ex : films qui mettent en scène une vengeance qui légitimerait la violence) 
  • Identification à l’agresseur (on ressemble à l’agresseur, ou si l’histoire nous parle, nous concerne) 

Critiques labo : très éloignées de vie réelle + diff de mesurer effets à LT (que extraits pas entier) + faits non répétés

Etudes de terrain

Leyens, Parke, Camino et Berkowitz : augmentation immédiate de agressivité après phase d’obs film violent et plus fort chez individus les plus agressifs puis plus de différence entre les groupes 

  • effet de court terme indirects observés

Critique : population spécifique (adolescents DÉJÀ violents de base) --> généraliser propos ?  

Etude épidémiologique (type étude de terrain) :

Joy et al : après intro TV = augmentation de agressivité chez Ê (visible surtout dans cadre scolaire)

Etudes corrélationnelles

= regarder habitudes de vie et les comportements et repérer s’il y a un lien ou non. 

Chez Ê : lien faible entre les habitudes TV et cpt agressifs

  • Ê visionnent de films violents plus considérés comme agressifs à l’école.  
  • Différent de causalité : pas pv conclure que TV rend + agressifs
Etudes longitudinales

= se déroulent sur pls années

Eron & Huesmann : corrélation positive : + enfants regardaient TV not émissions violentes et + ils sont agressifs à 18y et après 22 ans, corrélation positive se renforce et significatif chez H

corrélation chez filles est bien moins forte  

Hearold : méta-analyse de 203 études sur ce lien entre habitudes TV et niveau agressivité : Lien positif et plus significatif en fonction du sexe (différence).

  • les garçons auront tendance à être plus violents que les filles (cela diminue).
  • les hommes sont bcp + présentés comme étant agressifs dans les films.

Depuis 15 ans : femmes sont de plus en plus présentées dans les films violents = poss augmentation de leur agressivité sur LT car idtf plus aux femmes violentes que les hommes violents dans les films

Critique : plusieurs VC possibles (niveau statut économique, une agressivité en antérieure…)

Johnson et Coll : suivi de 707 familles pendant 17y : lien positif entre habitudes TV et niveau d’agressivité à âge adulte

  • plus fort chez hommes et chez sujets déjà agressifs à la base. 

Les différentes VC contrôlées dans étude :

  • Niveau antérieur d’agressivité 
  • Mauvais traitement subis dans l’enfance  (grâce au dossier de signalement car possible que enfant malttt ou négligés sont + devant TV)
  • Statut socio-économique  
  • Troubles psychiatriques  (dossier médical)
  • Niveau de violence dans les quartiers (si quartier plus violent : plus de probabilité d’être soi même violent à terme)
  • Niveau d’étude des parents  (responsabilité des parents)

Lien significatif entre TV et agressivité

Quelles théories et auteurs pour expliquer ces effets ?

Pourquoi ces effets se produisent ?

Bandura et l’apprentissage social : effets moyens et long terme dans le rôle masculin --> comment il doit agir dans sit° violente

  • à force de voir image violente = moins de réaction et de sensibilité à violence --> normal et banal (habituation)

Transfert d’excitation de Zillmann : à court terme : Ê subissent activation physiologique qui peut être à l’origine de augmentation de agressivité.

  • effets cognitifs : effet de désinhibition et de banalisation.
  • voir évnm violents donnent une impression de non-dangerosité de la violence = légitimisation

Agressivité = sous-estimée, normalisée et banalisée et provoque augmentation de agressivité. 

Drabman & Thomas : effet img violentes visionnées percevable à CT sur TR dans situation violente

Cline, Croft & Courrier : + de temps devant TV et + on s’habitue à violence filmée

Plus pp ont habitudes télévisuelles fortes, moins sont choqués par le combat (ce qui est observé).

  • Effet de banalisation et indifférence à la violence 

Autres explications de la vision de ces films pour l’agressivité :

  • Activation de cognitions violentes facilitée par visionnage scènes violentes(Berkowitz)
  • Modification de la réalité perçue (Gerbner & al,)

Gerbner et Coll : + de 4h de TV par jour = ressentier stm d’insécurité + fort.

Anecdote : dans films policiers, usage très très fréquent des armes à feu.

Étude sur la fréquence à laquelle un policier de Chicago utilise une arme à feu.  

  • tous les 27 ans en 1990’
  • tendance à dire < 1m/semaine : montre que violence perçue comme presque « habituelle ». 

Impact de la pornographie

Au début 1980' : émergence Canal+ = accès à porno plus facilemen --> banalisée et accès + simple (avant tabou) + augmentation de 62% du nombre de viols. 

Existe-t-il un lien entre les agressions sexuelles et la pornographie ?  

Niveau mondial : augmentation conso de pornoe depuis 1980’ et ce avec le développement d’internet (Price & al, 2016)  

  • surtout Hmais % F augmente
Effet de la pronographie sur les comportements

Résultats divergents :

  • Zillmann : augmentation de l’agressivité
  • Baron & Belle : diminution.  

Comment expliquer cette contradiction ? Il faut prendre en compte 2 aspects :

  • activation physiologique (Zillmann pense que c’est elle qui amène l’augmentation de l’agressivité). 
  • émotions induites par contenu des img peuvent provoquer activation physiologique et transfert d’excitation ou malaise selon si img perçues plaisantes ou déplaisantes.
  • Images plaisantes = agression pas adéquate.
  • Images/ stimulus déplaisantes + activation physiologique = augmentation du transfert d’excitation (Zillmann) = agression.

= effets de court terme

White :contenu des scènes de porno joue aussi rôle important car souvent à caractère violent

Films pornographiques présentent de nombreuses scènes violentes

Bridges et al : 50 des films les + loués et achetés = 10% de scènes positives (baisers, compliments verbaux), contre 88% de scènes d’agressions physiques/verbales not par hommes envers des femmes.

  • 95% des femmes restent neutres/réagissent par expression de plaisir  

Shor : films impliquant femmes<20y ont des titres plus violents que pour femmes>20y

Effet de la pornographie violente

Donnerstein : pp qui ont vu film porno violent plus agressifs surtout quand complice est femme 

Effet confirmé par plusieurs études (méta analyse) de Wright et al

=> pornographie violente augmente agressivité envers les femmes  

  • problématique si seule source d’info sur sexualité = tabou --> incohérence avec facile accessibilité 
Effet de la pornographie violente plus fort quand la femme montre du plaisir à être agressée

→ mythe du viol / du « quand c’est non c’est oui » 

Donnerstein et Berkowitz : Mythe du viol augmente agression même en absence de provocation 

Pourquoi on a ce type d’effet ?  Explications : 

  • Apprentissage social de nouvelles formes d’agressivité et de modèles de comportement
  • Conditionnement : association mentale entre excitation sexuelle et agression (surtout chez gros conso)
  • Perception de réalité est modifiée (films agressifs) amène à surestimer nb de personnes qui adoptent des pratiques sexuelles violentes + banalisation de violence sexuelle surtout si aucun contre modèle

Donc la pornographie non violente n’aurait pas d’effet négatif ?

  • effets après observations prolongées et répétées (contrairement à porno violente qui est très rapide)  
Effets de l'observation prolongée de la pornographie non-violente sur les attitudes

Zillman & Bryant : effet d’habitation (act° dim) + pas d’effet sur lcpt mais plutôt sur attitudes  

voir nrbx films porno non-violent : attitudes + négatives envers droits des femmes et celles victimes de viol+recommande sentence + légère pour violeur. 

Effet de la pornographie violente sur les attitudes

Malamuth & Check : homme après film porno violent adhère plus au mythe du viol et plus tolérants envers le violeur (effet plus fort si attitudes déjà négatives envers les femmes)

  • effet sur attitudes dès un seul film porno violent vu 
Résumé des effets de la pornographie

Hald & Al :

  • Porno non violente n’augmente pas agressivité à CT mais change attitudes à LT + augmentation de tolérance face à violence sexuelle  
  • Pornographie violente : effet rapide sur attitudes et expression de agressivité envers femmes  

Impact des jeux vidéos

Deitz sur 33 JV les plus vendus : 80% violents, dont 21% sont hommes violents envers femmes

Anderson & Dill : étude 1 : lien et corrélation positive entre fréquence JV et comportements agressifs 

Anderson & Dill : étude 2 : JV peuvent rendre + agressifs en situation de frustration = effet opposé à catharsis (purgation des émotions par vision)  

Dill, Brown & Collins étudient rôles sociaux dans les JV.

  • femmes souvent sous-représentées
  • héros souvent un homme.
  • femmes représentées minces, à forte poitrine et peu vêtues.
  • hommes représentés musclés, dominants, violents voire impitoyables.
  • Dans certains jeux : encouragement de violence envers femmes (par exemple GTA)

Dill, Brown & Collins : hommes jouent plus que femmes à jeux violents + adhèrent plus au mythe du viol : plus tolérants = corrélation positive entre habitudes de jeux violents et adhésion au mythe du viol

Dill, Brown & Collins : présentation images sexistes ou non : vision images « stéréotypées » augmente tolérance au viol et adhésion au mythe du viol mais chez hommes uniquement  

Effets des JV violents sur cpt sont plus forts que pour les films violents.

  • Plus jeu est réaliste, plus on a d’effet. 

De spectateur devient acteur

  • regarder film = acquisition comportement
  • JV violents = admet ces comportements + choisit = perf

=> Modèle de Bandura : acquisition + performance  

Explication : effet de désensibilisation/modification de perception du monde (voir un monde plus noir, plus violent, avec des rôles plus stéréotypés) + modification de la perception du soi des joueurs (pas seulement les autres)  

Uhlmann & Swanson : test d’association implicite IAT (moi/traits et actions agressives): association implicite entre moi et agressivité

Avantages : diminue biais de présentation de soi (plus difficile de falsifier ses réponses + mesure d’attitudes implicites avec pas ou peu conscience)  

Utilisateurs réguliers de JV violents = plus forte association cognitive entre concept de soi et agressivité

  • se perçoivent plus agressifs de manière inconsciente

Fischer et Coll : Pareil pour ceux jouent jeux course automobiles = augmentent stm d’auto-efficacité au volant = pensent plus gagner combats de rue + diminue perception du danger + prennent plus de risque

ð Jeux immersifs (réalité virtuelle) augmentent reprod de cpt agressif.

ð Personnalisation du héros augmente identification au héros

Fischer, Kastenmuller, Greitemeyer : plus d’agressivité après JV violent + augmentation 2 fois plus forte avec avatar personnalisé

Reproduction du cpt par activation physiolgq importante en lien avec avatar = plus de violence

  • Effet médiatisé (lien entre VI et VD : analyse de médiation, statistiques) par augmentation de activation physiolgq

Synthèse de la violence observée

  • Nbrs études = impact des images violentes : films violents sont moins violents et moins d’effets que la pornographie violente et moins que les jeux vidéo violents.  
  • Effets sur cpt, attitudes (comme mythe du viol) , la perception du monde, le jugement des autres, à court et long terme et sur la perception de soi (jeux vidéo)  = Modification de l’auto-évaluation
  • Critique fréquente : effets très faibles des images violentes donc négligeables 

Indicateur statistique de la taille d’effet:

  • Dill & al : taille d’effet petit à moyen
  • Anderson (méta-analyse sur jeux violents et cpt agressifs) : taille d’effet de 0.26

Taille d'effet moyen donc impact des JV sur les cpt agressifs

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