Après massacre Sétif, FNL lance 1 insurrection ( 1 novembre 1954 ). Etat FR renforce présence militaire ds les départements algériens.
Définition
L'exemple de la guerre d'Algérie
En FR, une guerre sans nom
A retenir :
FR viole les conventions internationales sur les droits de la guerre = armée FR tortures des rebelles, des civils et certains prisonniers exécutés.
En métropole, torture vite connue et dénoncé.
Avant et après l'indépendance, gouv. FR n'emploie pas le terme "G d'Algérie" mais parle des "évènements d'Algérie".
A retenir :
Permet de nier la légitimité du sentiment national algérien mais aussi de ne pas reconnaître les violations du droit de la G commises.
2002 : appellation "G d'Algérie" apparaît dans un txt de loi FR, sous l'effet du réveil des Mémoires.
En Algérie, une mémoire confisquée
Après indépendance :
- Harkis ( algériens combattant pour armée FR ) sont massacrés. Certains parviennent à gagner la métropoles avec complicité des officiés.
- Nv gouv. algérien s'appuie sur la légitimité de vainqueur de la G avec version idéalisée du conflit présenté comme un soulèvement spontané de tous les Algériens contre impérialisme FR.
- FLN applique 1 π de terreur envers pop civiles.
- 1965 : FNL devient parti unique = vision officielle du conflit
L'ensevelissement du conflit dans les mémoires française
En FR, lendemain accord d'Evian, maj des anciens acteurs conflit gardent le silence.
Harkis qui ont pu se réfugié en FR vivent dans des camps de réfugiés et considérés comme des "collabos" par autres algériens.
Scène interale, FR de + en + isolée dans le contxt de la G d'Algérie
A retenir :
FR et Algérie : différence de mémoire en fonction de leur intérêt
Le réveil des mémoires à partir des années 1970
L'émergences des Mémoires divergentes
Année 70 : acteurs du conflit commencent un réveil progressif des mémoires.
Les pieds noir ( ancien membre de l'OAS et militaires ) nostalgique, entrainent une vision idéalisée du temps de la colonisation. Accuse Paris de les avoir abandonner par calcul π.
Harkis, tjr vu comme "collabo" par l'Etat algérien en étant victime de racisme et pauvreté en FR.
Communistes et ancien membre de la FLN réclame ouverture des archives et la reconnaissance des crimes de l'armée.
Un travail entamé par l'histoire du cinéma
Année 60 : remise en cause de la version de l'Etat grâce aux travaux historiques. Mais limité car pas d'accès aux archives de la G et impossible d'enquêter en Algérie.
Cinéma s'empare aussi de la question
Film : La bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo ( 1966 ). Cette prod montre l'ambiguïté et la violence de la campagne de terreur du FLN tout en montrant la légitimité de son combat. Filme violence en reproduisant exactement les attentats et interro.
La "prise de conscience mémorielle"
année 70 : réveil des mémoires à des conséquences sur les anciens acteurs du conflit.
- FR qui ont fait leur service militaire en DZA obtiennent statut ancien combattants.
- Pieds-noirs obtiennent des indemnisations.
- Révolte des Harkis sur leur conditions de vie.
1983 : Gd marche pour l'égalité contre le racisme ( réunit enfants des membres du FLN, de harkis pour dénoncer ce qu'il subissent en FR ).
Même année : "évènements d'Algérie" entrent dans le prog scolaire
Une mémoire toujours séparée mais qui avance vers le partage
L'inscription difficile dans la mémoire officielle française
1990: gouv FR ouvre accès à la plupart des archives du conflit.
1999: Assemblé National emploie express° de "G" pour la 1x en parlant du conflit.
Publicat° de témoignage confirmant la véracité des accusat° de torture
2002 : Jacques Chirac : Mémorial national de la G d'Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie.
10 ans + tard : François Hollande : reconnaît officiellement la responsabilité de l'Etat dans la torture et les souffrances du peuple Algériens.
=19 mars (date de cessez-le-feu) : journée national des victimes civiles et militaires de la G d'DZA.
Macron : veux tourner la page sur le conflit ( acteurs du conflits décédés ou âgés ). Désigne colonisat° FR comme "crime contre l'humanité"
Reconnaissance mémorielle pas acceptée par tous par nostalgie ou par refus.
En Algérie, une mémoire toujours sous contrôle
Fin année 1980 : contolé par le FLN, Algérie tente de libéralisé son système π.
1922 : processus démocratique interrompu, DZA bascule dans une guerre civile entre armée et partis islamistes.
A retenir :
Décennie noir qui fait des 100 de milliers de morts en DZA
Durant cette période, pouvoir DZA ne permet pas de s'opposer au récit officielle du FLN.
1995 : destruction de la FLN devient MNA = archives interdites, harkis considérés comme collaborateurs et violences FLN contre civils à peine évoqués.
