# Mise en place de la république Jacobine (Septembre 1792- 1794)
La convention compte 750 députés, il y a des groupes parlementaires opposés :
A droite on trouve les girondins avec Brissot, républicain qui souhaite certaine autonomie pour les départements, ils veulent une constitution républicaine et veulent faire la guerre à l’Europe.
À gauche, il y a les montagnards, les Parisiens avec Danton, Marat et Robespierre.
Et au milieu il y a la plaine, qui sont tantôt avec les girondins et tantôt avec les montagnards.
Les girondins se méfient de Paris et de la force insurrectionnelle de Paris. Les montagnards, eux, s’appuient sur Paris.
20 septembre 1792 : Bataille de Valmy, première victoire militaire des révolutionnaires
--> Le lendemain on abolit la royauté et on décide de dater les actes officiels de l’an 1 de la République. Mais pas de déclaration officielle de la République.
Le 25 septembre 1792 : sur l’idée de Danton, la République est proclamée « Une et indivisible »
Et donc une république unitaire, centralisé et indivisible succède à une monarchie unitaire, centralisée et indivisible.
Problème pour la convention : Que faire du Roi ?
La convention fait Louis XVI juger pour atteinte à la sureté de l’État et conspiration à la liberté des Français. Il est reconnu coupable de ces crimes le 15 janvier 1793, après que faire, l’idée de l’appel au peuple est rejetée. Chaque député vote et la mort remporte par une courte majorité.
Le 21 janvier 1993 : Louis XVI est exécuté par guillotine sur place publique
Robespierre quand il donne son avis « Louis doit mourir pour que la patrie doit vivre »
Saint Juste explique que ce n’est pas la peine de faire un procès au roi car tout monarque est un tyran. Le fait de régner n’est pas innocent.
La constitution n’étant plus applicables on décide de réécrire un texte constitutionnel. 2 idées s’opposent :
- Les idées de Condorcet, compagnon des girondins, on l’appellera le « projet des girondins » --> Suffrage universel direct, censure populaire, pv exécutif collégial
Mais l’insurrection des sans coulottes le 30 mai- 2 juin 1793 fait arrêter les girondins
- Les montagnards proposent un nouveau projet qui sera adopté le 24 juin de 1793 qui est considéré comme la constitution de l’an 1 Texte extrêmement démocratique (ex : droit au travail, droit à l’instruction, …)
ET SURTOUT droit à l’insurrection art 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »