Les spécificités de l'emploi dans le secteur artistique et culturel
Forte professionnalisation dans les années 90 :
Beaucoup de salarié ont appris le métiers sur le terrai : gros enjeux autour du développement des compétences et de l'évolution pro
Aujourd'hui des salariés diplômés, des rémunérations > aux autres secteurs avec des écarts importants entre les différentes structures = forte pression sur les salariés
Peu de mobilités :
Les intermittents : « Créé en 1936 pour les techniciens et cadres du cinéma et étendu ensuite à l’audiovisuel puis au spectacle vivant en 1969, ce régime spécifique d’assurance chômage est structurellement déficitaire. »
« Dans les années 70, le nombre d’intermittents était inférieur à 20 000. (…) En 2015, ils étaient 253 200 (60% d'emplois artistiques / 40% d'emplois techniques), et « l’indemnisation-chômage représentait :
56 % des revenus des artistes
37 % de ceux des techniciens. »
Les convention collectives sont au nombre de 3 : CCNEAC (subventionées), CC spéctacle vivant privé, animation + livre, phonographique, cinéma, audiovisuel
Association : 91 % des Eses sont des associations en 2017 et cumulent 75 % des ETP et de la masse salariale