Le risque est un aléa susceptible de toucher une société. La gravité d’un risque se mesure en termes d’enjeux humains et économiques. Un risque devient une catastrophe quand il provoque de nombreuses victimes et d’importants dégâts matériel.
Les sociétés humaines, par leurs actions, modifient les aléas existant, les accentuent et contribuent à en développer de nouveaux
Le changement climatique est évalué par des experts regroupés au sein du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat). Il aggrave les inondations côtières, renforce l’intensité des cyclones, provoque des sécheresses et renforce les incendies de forets
La déforestation accentue le réchauffement climatique et favorise les glissements terreaux
L’artificialisation des sols, liée au développement de l’urbanisation accélère le ruissellement et contribue aux inondations
La concentration des hommes et des activités autour des villes, des vallées fluviales et des littoraux augmente l’exposition aux risques
Même si la fréquence des aléas ne change pas, les risques de catastrophes augmentent en raison de l’urbanisation et de la littoralisation des activités
Les sociétés sont de plus en plus exposées aux risques mais la vulnérabilité varie d’une société à une autre
La vulnérabilité humaine est très forte dans les pays du Sud. Les catastrophes font six fois plus de décès dans les pays les plus pauvres que dans les pays les plus riches. Les populations sont mal préparées (analphabétisme élevé, politiques de prévention insuffisante) et les infrastructures limitées.
Dans les pays du Nord c’est la vulnérabilité économique qui est très élevée. Les pertes humaines sont souvent limitées mais les biens exposés sont coûteux. Dans les pays émergeant l’industrialisation augmente les risques technologiques (normes de protection moins strictes). Les territoires sont inégalement exposés aux aléas.
La prévention permet aux populations de prendre conscience du risque
Les outils de la prévention sont les médias pour diffuser l’information les entraînements ou encore le plan de prévention des risques.
Les moyens techniques comme les satellites permettent de prévoir les principaux aléas. Les satellites peuvent prévoir la trajectoire des cyclones mais les prévisions restent difficiles. Les infrastructures de protection se sont développées, amélioration des normes de construction pour augmenter la résistance des battements. Mise en place de dispositifs juridiques ayant pour but de réduire l’exposition aux risques en contrôlant l’occupation des sols
Les mesures de prévention sont parfois insuffisantes ou non respectées
Dans les pays du Sud :
- Insuffisance des dispositifs de prévention et de gestion de crise car manque de financement ou faiblesse de l’État
- En cas de crise, dépendance vis-à-vis de l’aide humanitaire internationale= rôle important joué par les O.N.G. et les grandes institutions internationales ONU
Dans les pays du Nord :
- Investissements importants dans la gestion des risques : surveillance des aléas secours planifiés et efficaces mais la gestion reste très coûteuse
La résilience est plus forte dans les pays du Nord que dans les pays du Sud
La plupart des risques sont gérés par des acteurs locaux nationaux mais le développement des risques globaux liés au changement climatique amène l’intervention de nouveaux acteurs : expert du GIEC ou ONG
Des états prennent conscience de l’urgence climatique
Mais on observe aussi la difficulté de la mise en place d’une gouvernance mondiale pour conduire une transition environnementale
Le risque est un aléa susceptible de toucher une société. La gravité d’un risque se mesure en termes d’enjeux humains et économiques. Un risque devient une catastrophe quand il provoque de nombreuses victimes et d’importants dégâts matériel.
Les sociétés humaines, par leurs actions, modifient les aléas existant, les accentuent et contribuent à en développer de nouveaux
Le changement climatique est évalué par des experts regroupés au sein du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat). Il aggrave les inondations côtières, renforce l’intensité des cyclones, provoque des sécheresses et renforce les incendies de forets
La déforestation accentue le réchauffement climatique et favorise les glissements terreaux
L’artificialisation des sols, liée au développement de l’urbanisation accélère le ruissellement et contribue aux inondations
La concentration des hommes et des activités autour des villes, des vallées fluviales et des littoraux augmente l’exposition aux risques
Même si la fréquence des aléas ne change pas, les risques de catastrophes augmentent en raison de l’urbanisation et de la littoralisation des activités
Les sociétés sont de plus en plus exposées aux risques mais la vulnérabilité varie d’une société à une autre
La vulnérabilité humaine est très forte dans les pays du Sud. Les catastrophes font six fois plus de décès dans les pays les plus pauvres que dans les pays les plus riches. Les populations sont mal préparées (analphabétisme élevé, politiques de prévention insuffisante) et les infrastructures limitées.
Dans les pays du Nord c’est la vulnérabilité économique qui est très élevée. Les pertes humaines sont souvent limitées mais les biens exposés sont coûteux. Dans les pays émergeant l’industrialisation augmente les risques technologiques (normes de protection moins strictes). Les territoires sont inégalement exposés aux aléas.
La prévention permet aux populations de prendre conscience du risque
Les outils de la prévention sont les médias pour diffuser l’information les entraînements ou encore le plan de prévention des risques.
Les moyens techniques comme les satellites permettent de prévoir les principaux aléas. Les satellites peuvent prévoir la trajectoire des cyclones mais les prévisions restent difficiles. Les infrastructures de protection se sont développées, amélioration des normes de construction pour augmenter la résistance des battements. Mise en place de dispositifs juridiques ayant pour but de réduire l’exposition aux risques en contrôlant l’occupation des sols
Les mesures de prévention sont parfois insuffisantes ou non respectées
Dans les pays du Sud :
- Insuffisance des dispositifs de prévention et de gestion de crise car manque de financement ou faiblesse de l’État
- En cas de crise, dépendance vis-à-vis de l’aide humanitaire internationale= rôle important joué par les O.N.G. et les grandes institutions internationales ONU
Dans les pays du Nord :
- Investissements importants dans la gestion des risques : surveillance des aléas secours planifiés et efficaces mais la gestion reste très coûteuse
La résilience est plus forte dans les pays du Nord que dans les pays du Sud
La plupart des risques sont gérés par des acteurs locaux nationaux mais le développement des risques globaux liés au changement climatique amène l’intervention de nouveaux acteurs : expert du GIEC ou ONG
Des états prennent conscience de l’urgence climatique
Mais on observe aussi la difficulté de la mise en place d’une gouvernance mondiale pour conduire une transition environnementale