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Post-Bac
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Fiche 1 : CM1

UEO : Corp et enfermement

Le corp est une entité biologique, une entité de l’ordre du médicale, c'est une perspective qui relève des sciences naturelles.  


Différence entre corp et organisme : 


On n'a pas de contrôle total sur notre organisme. Ce fonctionnement automatique est de l’ordre de l’organique. 


Vision psychologique du corps : Le corps, lui, est quelque chose qu’on habite. On habite un corps, on le forge, on le définit, on le représente, on le communique et surtout on l’exprime. On s’exprime nous même à travers lui (ex : habit, tatou ou pas…). On exprime notre personne, identité, subjectivité. 


Le corps est un corps pulsionnel, une pulsion le traverse. C’est avec cette pulsion, qu’on peut créer une relation avec l’autre. 


La perspective philosophique conçoit le corps différemment : Descartes et sa vision dualiste entre le corps et l’esprit. Selon cette perspective, le corps est une machine à séparer de la conscience. 


Il y a aussi des perspectives dans la culture. Il y a des normes et des valeurs autour du corps (ex: la mode, l’art..)

ex : plusieurs artistes expriment leur art à travers leurs corps, leurs corps est leurs objet d’art.  


Il y a des implications dans tous les aspects de la culture, de la société et du rapport à l'autre. 


Le corps peut aussi devenir un site d'enfermement. 


ex : Hikikomori : symptôme contemporain d’expression symptomatique qui est né du Japon. Ce sont des jeunes qui s'enferment tout seuls, de leur plein gré et de leur initiative dans leurs chambres et qui ne sortent plus. Ils ne sortent même pas dans leurs maisons. 

 

Il y a aussi la phobie scolaire : les enfants ou adolescents qui ne veulent plus sortir de chez eux. Ils n’y arrivent pas, ils sont malades. Physiquement ça se ressent, il tombe dans les pommes, ils vomissent, ils n’arrivent pas à dormir. 








-> La différence entre les 2 ?

Chez l’hikikomori il n’y a pas d’angoisse alors que dans la phobie scolaire, il y a de angoisse qui produit des symptômes dans le corps (vomissement, insomnie). Ils se sentent malade dans leurs corps. Il n’y a pas d’expression corporel chez l’hikikomori. 


Il peut y avoir une expression consciente avec notre corps mais aussi des expressions incontrôlées. Il y a quelque chose qui parle à travers notre corps. 


POV philosophique avec Foucault et son ouvrage Surveiller et punir : 


Pour Foucault, il y a 3 corps :

  • un corp qui est objectivé par la médecine ou le corps est pris dans, par le système disciplinaire (qui renvoie ici + a ce qu'on appellerait l'organisme dans le POV psychologique).


  • un corps pluriel (appartient au social)


  • un corps individuel (le nôtre).


Foucault nous dit que notre corps ne nous appartient pas. (ex : si on commet un crime, on est juger et emprisonner, la justice prend notre corps). Il y a une prise du corps par le social parce qu’il faut travailler, étudier. La société régularise tous les corps, le corps est pris par ce système disciplinaire.

A retenir :

Foucault identifie 3 lieux d'enfermement : 

  • la prison
  • l’école en général 
  • les hôpitaux 

Foucault montrait que dans la société on organise les corps, on les place d’un côté à l’autre. 


Les techniques punitives d’une société pour Foucault ne peuvent qu’être sur ce que la société organise, contrôle, les corps des personnes. 


Ils visaient les sociétés qui fonctionnaient par la technique punitive du corps. Les sociétés a marquage, d’emprisonnement (nous) , de bannissement. 


L'emprisonnement est une technique punitive qui va prendre le corps et l’enferme. 






Pour Foucault, le fait d'enfermer des corps donnait à la société un salaire. Le temps de liberté qu’on enlève à quelqu'un c’est un salaire qu’on donne à la société. A l’intérieur de la prison, il y a une coercition des corps, on les fait travailler, il y a très peu de place. Foucault voyait la prison comme une forme salarial et une fabrique de délinquance. On n’est pas maître de notre corps en prison. Il y a une gouvernance sur les corps même par les institutions. 


ex : Lorsqu’on est en prison, on a le droit d’acheter de la nourriture, dans ce qu’on appelle les cantines. Les produits sont toujours plus chers qu'à l'extérieur. La télé, par ex, est payante en prison. Il y a un échange d’argent très important. 


Ce qui intéresse Foucault ce n’était pas le corps comme objet d’un discours de vérité (POV science, médecine…), ni du corps comme sujet d’un rapport au monde (POV philo) mais plutôt le corps qui est travailler, traverser par une vérité. Le corps ne détient pas la vérité sur lui, le corps n’est pas un sujet de son rapport au monde mais le corps est traversé par quelque chose de l’ordre de la vérité pour Foucault. Cette vérité correspond à la vérité sur le fonctionnement de la société. 


ex : discipline qui voit le corps comme un objet de vérité : anatomopathologie : vérité de quelque chose qui s’est passé. C’est sur le corps de la victime qu’on cherche qui est le coupable. 


Ce qui intéresse Foucault c’est ce qui traverse le corps : c’est les techniques disciplinaires, tous les enjeux entre le savoir et le pouvoir. Par ces brides de comment le corps est géré par une société on peut comprendre les pouvoirs qui gouvernent les sociétés. 


-> Quelle est la différence entre une prison et un lieu d’enfermement ?  


La prison est une institution pénale, gouvernée par la justice. Le lieu d'enfermement n’est pas une institution, c’est un lieu où on enferme arbitrairement. 


Avant la révolution française, il y avait des lieux d’enfermement mais il n’y avait pas de prison. Ces lieux d’enfermement accomplissait des supplices aux corps : coup de fouet, écartement, peine de morts…On frappait les corps pour les punir.  


Au moment où on institutionnalise les prisons, on continue de priver le corps mais on ne le touche plus. La prison représente donc pour l’époque une preuve humanisante. L’objectif de la prison devient alors d’enfermer le corps et châtier l'âme. 









C'était possible de le faire car a ce moment la on est passé d’une société duel à une société de triangulation. 


  • Société duel :

Une société duel renvoie au fait qu'à cette époque il y avait le roi qui décidait arbitrairement des sanctions et le coupable qui subissait (ex : dans les bons jours ça pouvait être 10 coups de fouet dans les mauvais jour 50 coups de fouet)


  • Société de triangulation :

Ensuite avec le passage à une société républicaine et démocratique on est passé à une triangulation. Un 3ème acteur est arrivé, le procureur, qui représente la société, la population et qui doit défendre nos intérêts. Il y a donc le juge, le présumé coupable et le procureur. A partir de ce moment-là, on prend également en compte la personnalité du présumé coupable, ce qui n’était pas le cas avant. 


Foucault démontre l’importance de ce changement de société et s’intéresse à la question de la personnalité c-a-d de pensée à l'individu en tant que tel. On a introduit dans le système judiciaire la biographie de l’individu. S’il est condamné on enferme son corps et il devient un objet judiciaire. 


Foucault nous montre ce passage entre corps châtier à l'âme châtier. Aujourd’hui, notre système pénal est basé sur ce principe : privation de liberté, châtiment de l'âme et réinsertion sociale (au 19ème on appelait ça la régénération morale). 


Le but d’une peine de prison c’est de punir afin qu’il comprennent ce qu’il a fait et puis le réinsérer dans la société. 


Avant on les excluait de la société, on les envoyait dans les colonies etc.. mais on s’est rendu compte qu’ils posait encore plus de problème donc qu’il faut après une peine les réinsérer dans la société. Il faut travailler à ce qu’il puisse changer. 


Dans le système pénal, auj, on pense qu’on enfermant les corps on change les gens, leurs esprits. 


Le système des prisons en France : Il existe 3 types de prison. 


  • Maison centrale : Prison de peine pour les coupables qui ont été jugés avec une peine de plus de 10 ans. Ils sont 1 par cellules de 9m2 . Ils peuvent avoir jusqu'à 12h par jour de liberté. 






  • Maison d'arrêt : C’est là où les personnes en mandat de dépôt sont envoyées. C’est lorsqu’on est arrêté mais qu'on n'a pas encore été jugé. On a peur qu’ils puissent faire pression sur les victimes ou partir de la France donc le système judiciaire se garantit le droit (la société a ce droit d’enfermement sur les corps) de les garder pour les avoirs au service de la justice et les mets en maison d'arrêt. Depuis 220/ 230 ans, c’est ce type de prison, et uniquement ce type de prison qui connaît une surpopulation carcérale. Dans les maisons d'arrêt, les cellules font 9m2 pour 3, 4 personnes avec les WC. C’est un enfermement 24h/24 sauf 2 fois 3 quart d' heure par jour. Il y a des parloirs, des psychologues et le service médical. 


  • Centre de détention : Prison de peine pour les coupables qui ont été jugés avec une peine de maximum 10 ans. Ils sont 1 par cellules de 9m2. Ils peuvent avoir jusqu'à 12h par jour de liberté. 


La privation de liberté est une peine. Pourquoi dans ce cas les présumé innocent qui n’ont toujours pas été jugé sont enfermé dans les maison d'arrêt parfois plus longtemps que des personnes qui purgent leurs peines. 


Tocqueville qui est connu pour ses livres sur la démocratie, mais qui avant sa à travailler sur les prisons et s’est intéressé à la surpopulation en prison et a dénoncé au 19ème s. les conditions des maisons d'arrêt. Cette problématique existe toujours aujourd’hui. 


La loi veut qu’il y ait une personne par cellule, le fait qu’il y ait 3, 4 personnes par cellules est hors la loi. La France est condamnée chaque année par la communauté européenne et paie une amende. 


La privation de liberté et l’enfermement du corps doivent changer la personne d’après le système judiciaire. Dans ces conditions, il y a de grande chance qu’il y ait un changement mais qu'il soit en faite négatif. 


Avant le système carcéral était imprégnée de la religion. Dans chaque cellule, il y avait une bible. Il en reste quelque trace le mot “pénitencier” par exemple vient de pénitence. 


Au US, il y avait 2 système pénitencier soit le prisonnier était seul dans sa cellule et il n’avait pas le droit de parler soit il était seul et devait travailler, il pouvait parler la journée mais pas la nuit. Ceux qui ne pouvaient pas parler sont quasiment tous devenus fous. Il y a des témoignages, des échanges avec ces personnes ou il raconte notamment qu’ils avaient des hallucinations etc… 









Il n’y a pas que des coupables en maison d'arrêt. Il existe des erreurs judiciaires. Si on est jugé pour un crime, on peut attendre jusqu'à 5 à 6 ans. Si il y a eu erreur, la personne est relâchée après le procès et il n’y a pas de dédommagement d'intérêt. Il n’y en a pas car c’est un droit de la société de se garantir de votre personnes. Il y a des dédommagement d'intérêt si on est en maison centrale ou en centre de détention, si on a été jugées. 


La personne qui a commis un délit, un crime doit assumer ses actes mais doit être réinsérée. 


Il y a des associations d’art qui interviennent dans les prisons pour aider les prisonniers à exprimer ce qu’il n’arrive pas à exprimer par l’art. 

Post-Bac
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Fiche 1 : CM1

UEO : Corp et enfermement

Le corp est une entité biologique, une entité de l’ordre du médicale, c'est une perspective qui relève des sciences naturelles.  


Différence entre corp et organisme : 


On n'a pas de contrôle total sur notre organisme. Ce fonctionnement automatique est de l’ordre de l’organique. 


Vision psychologique du corps : Le corps, lui, est quelque chose qu’on habite. On habite un corps, on le forge, on le définit, on le représente, on le communique et surtout on l’exprime. On s’exprime nous même à travers lui (ex : habit, tatou ou pas…). On exprime notre personne, identité, subjectivité. 


Le corps est un corps pulsionnel, une pulsion le traverse. C’est avec cette pulsion, qu’on peut créer une relation avec l’autre. 


La perspective philosophique conçoit le corps différemment : Descartes et sa vision dualiste entre le corps et l’esprit. Selon cette perspective, le corps est une machine à séparer de la conscience. 


Il y a aussi des perspectives dans la culture. Il y a des normes et des valeurs autour du corps (ex: la mode, l’art..)

ex : plusieurs artistes expriment leur art à travers leurs corps, leurs corps est leurs objet d’art.  


Il y a des implications dans tous les aspects de la culture, de la société et du rapport à l'autre. 


Le corps peut aussi devenir un site d'enfermement. 


ex : Hikikomori : symptôme contemporain d’expression symptomatique qui est né du Japon. Ce sont des jeunes qui s'enferment tout seuls, de leur plein gré et de leur initiative dans leurs chambres et qui ne sortent plus. Ils ne sortent même pas dans leurs maisons. 

 

Il y a aussi la phobie scolaire : les enfants ou adolescents qui ne veulent plus sortir de chez eux. Ils n’y arrivent pas, ils sont malades. Physiquement ça se ressent, il tombe dans les pommes, ils vomissent, ils n’arrivent pas à dormir. 








-> La différence entre les 2 ?

Chez l’hikikomori il n’y a pas d’angoisse alors que dans la phobie scolaire, il y a de angoisse qui produit des symptômes dans le corps (vomissement, insomnie). Ils se sentent malade dans leurs corps. Il n’y a pas d’expression corporel chez l’hikikomori. 


Il peut y avoir une expression consciente avec notre corps mais aussi des expressions incontrôlées. Il y a quelque chose qui parle à travers notre corps. 


POV philosophique avec Foucault et son ouvrage Surveiller et punir : 


Pour Foucault, il y a 3 corps :

  • un corp qui est objectivé par la médecine ou le corps est pris dans, par le système disciplinaire (qui renvoie ici + a ce qu'on appellerait l'organisme dans le POV psychologique).


  • un corps pluriel (appartient au social)


  • un corps individuel (le nôtre).


Foucault nous dit que notre corps ne nous appartient pas. (ex : si on commet un crime, on est juger et emprisonner, la justice prend notre corps). Il y a une prise du corps par le social parce qu’il faut travailler, étudier. La société régularise tous les corps, le corps est pris par ce système disciplinaire.

A retenir :

Foucault identifie 3 lieux d'enfermement : 

  • la prison
  • l’école en général 
  • les hôpitaux 

Foucault montrait que dans la société on organise les corps, on les place d’un côté à l’autre. 


Les techniques punitives d’une société pour Foucault ne peuvent qu’être sur ce que la société organise, contrôle, les corps des personnes. 


Ils visaient les sociétés qui fonctionnaient par la technique punitive du corps. Les sociétés a marquage, d’emprisonnement (nous) , de bannissement. 


L'emprisonnement est une technique punitive qui va prendre le corps et l’enferme. 






Pour Foucault, le fait d'enfermer des corps donnait à la société un salaire. Le temps de liberté qu’on enlève à quelqu'un c’est un salaire qu’on donne à la société. A l’intérieur de la prison, il y a une coercition des corps, on les fait travailler, il y a très peu de place. Foucault voyait la prison comme une forme salarial et une fabrique de délinquance. On n’est pas maître de notre corps en prison. Il y a une gouvernance sur les corps même par les institutions. 


ex : Lorsqu’on est en prison, on a le droit d’acheter de la nourriture, dans ce qu’on appelle les cantines. Les produits sont toujours plus chers qu'à l'extérieur. La télé, par ex, est payante en prison. Il y a un échange d’argent très important. 


Ce qui intéresse Foucault ce n’était pas le corps comme objet d’un discours de vérité (POV science, médecine…), ni du corps comme sujet d’un rapport au monde (POV philo) mais plutôt le corps qui est travailler, traverser par une vérité. Le corps ne détient pas la vérité sur lui, le corps n’est pas un sujet de son rapport au monde mais le corps est traversé par quelque chose de l’ordre de la vérité pour Foucault. Cette vérité correspond à la vérité sur le fonctionnement de la société. 


ex : discipline qui voit le corps comme un objet de vérité : anatomopathologie : vérité de quelque chose qui s’est passé. C’est sur le corps de la victime qu’on cherche qui est le coupable. 


Ce qui intéresse Foucault c’est ce qui traverse le corps : c’est les techniques disciplinaires, tous les enjeux entre le savoir et le pouvoir. Par ces brides de comment le corps est géré par une société on peut comprendre les pouvoirs qui gouvernent les sociétés. 


-> Quelle est la différence entre une prison et un lieu d’enfermement ?  


La prison est une institution pénale, gouvernée par la justice. Le lieu d'enfermement n’est pas une institution, c’est un lieu où on enferme arbitrairement. 


Avant la révolution française, il y avait des lieux d’enfermement mais il n’y avait pas de prison. Ces lieux d’enfermement accomplissait des supplices aux corps : coup de fouet, écartement, peine de morts…On frappait les corps pour les punir.  


Au moment où on institutionnalise les prisons, on continue de priver le corps mais on ne le touche plus. La prison représente donc pour l’époque une preuve humanisante. L’objectif de la prison devient alors d’enfermer le corps et châtier l'âme. 









C'était possible de le faire car a ce moment la on est passé d’une société duel à une société de triangulation. 


  • Société duel :

Une société duel renvoie au fait qu'à cette époque il y avait le roi qui décidait arbitrairement des sanctions et le coupable qui subissait (ex : dans les bons jours ça pouvait être 10 coups de fouet dans les mauvais jour 50 coups de fouet)


  • Société de triangulation :

Ensuite avec le passage à une société républicaine et démocratique on est passé à une triangulation. Un 3ème acteur est arrivé, le procureur, qui représente la société, la population et qui doit défendre nos intérêts. Il y a donc le juge, le présumé coupable et le procureur. A partir de ce moment-là, on prend également en compte la personnalité du présumé coupable, ce qui n’était pas le cas avant. 


Foucault démontre l’importance de ce changement de société et s’intéresse à la question de la personnalité c-a-d de pensée à l'individu en tant que tel. On a introduit dans le système judiciaire la biographie de l’individu. S’il est condamné on enferme son corps et il devient un objet judiciaire. 


Foucault nous montre ce passage entre corps châtier à l'âme châtier. Aujourd’hui, notre système pénal est basé sur ce principe : privation de liberté, châtiment de l'âme et réinsertion sociale (au 19ème on appelait ça la régénération morale). 


Le but d’une peine de prison c’est de punir afin qu’il comprennent ce qu’il a fait et puis le réinsérer dans la société. 


Avant on les excluait de la société, on les envoyait dans les colonies etc.. mais on s’est rendu compte qu’ils posait encore plus de problème donc qu’il faut après une peine les réinsérer dans la société. Il faut travailler à ce qu’il puisse changer. 


Dans le système pénal, auj, on pense qu’on enfermant les corps on change les gens, leurs esprits. 


Le système des prisons en France : Il existe 3 types de prison. 


  • Maison centrale : Prison de peine pour les coupables qui ont été jugés avec une peine de plus de 10 ans. Ils sont 1 par cellules de 9m2 . Ils peuvent avoir jusqu'à 12h par jour de liberté. 






  • Maison d'arrêt : C’est là où les personnes en mandat de dépôt sont envoyées. C’est lorsqu’on est arrêté mais qu'on n'a pas encore été jugé. On a peur qu’ils puissent faire pression sur les victimes ou partir de la France donc le système judiciaire se garantit le droit (la société a ce droit d’enfermement sur les corps) de les garder pour les avoirs au service de la justice et les mets en maison d'arrêt. Depuis 220/ 230 ans, c’est ce type de prison, et uniquement ce type de prison qui connaît une surpopulation carcérale. Dans les maisons d'arrêt, les cellules font 9m2 pour 3, 4 personnes avec les WC. C’est un enfermement 24h/24 sauf 2 fois 3 quart d' heure par jour. Il y a des parloirs, des psychologues et le service médical. 


  • Centre de détention : Prison de peine pour les coupables qui ont été jugés avec une peine de maximum 10 ans. Ils sont 1 par cellules de 9m2. Ils peuvent avoir jusqu'à 12h par jour de liberté. 


La privation de liberté est une peine. Pourquoi dans ce cas les présumé innocent qui n’ont toujours pas été jugé sont enfermé dans les maison d'arrêt parfois plus longtemps que des personnes qui purgent leurs peines. 


Tocqueville qui est connu pour ses livres sur la démocratie, mais qui avant sa à travailler sur les prisons et s’est intéressé à la surpopulation en prison et a dénoncé au 19ème s. les conditions des maisons d'arrêt. Cette problématique existe toujours aujourd’hui. 


La loi veut qu’il y ait une personne par cellule, le fait qu’il y ait 3, 4 personnes par cellules est hors la loi. La France est condamnée chaque année par la communauté européenne et paie une amende. 


La privation de liberté et l’enfermement du corps doivent changer la personne d’après le système judiciaire. Dans ces conditions, il y a de grande chance qu’il y ait un changement mais qu'il soit en faite négatif. 


Avant le système carcéral était imprégnée de la religion. Dans chaque cellule, il y avait une bible. Il en reste quelque trace le mot “pénitencier” par exemple vient de pénitence. 


Au US, il y avait 2 système pénitencier soit le prisonnier était seul dans sa cellule et il n’avait pas le droit de parler soit il était seul et devait travailler, il pouvait parler la journée mais pas la nuit. Ceux qui ne pouvaient pas parler sont quasiment tous devenus fous. Il y a des témoignages, des échanges avec ces personnes ou il raconte notamment qu’ils avaient des hallucinations etc… 









Il n’y a pas que des coupables en maison d'arrêt. Il existe des erreurs judiciaires. Si on est jugé pour un crime, on peut attendre jusqu'à 5 à 6 ans. Si il y a eu erreur, la personne est relâchée après le procès et il n’y a pas de dédommagement d'intérêt. Il n’y en a pas car c’est un droit de la société de se garantir de votre personnes. Il y a des dédommagement d'intérêt si on est en maison centrale ou en centre de détention, si on a été jugées. 


La personne qui a commis un délit, un crime doit assumer ses actes mais doit être réinsérée. 


Il y a des associations d’art qui interviennent dans les prisons pour aider les prisonniers à exprimer ce qu’il n’arrive pas à exprimer par l’art. 

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