I/ Une supériorité technologique
-Difficile de nier la supériorité technologique de l’occident/ régions du monde
-Premièrement, la très grande richesse des objets et savoir-faire techniques qu’elles mettent en œuvre ; deuxièmement, leur adaptation étonnante à l’effet recherché et au milieu dans lequel ces cultures les utilisent ; troisièmement, le caractère assez vague du critère de développement technique
Lévi-Strauss :
un véritable sens technique à ces cultures
Elles auraient des croyances magiques ou irrationnelles, et seraient fondées sur l’ignorance
II/ Le danger de la technologie :
Jean pierre Séris:
La liste d’un certain nombre de faits qui expliquent cette peur et ces critiques de la technique: nucléaire, militaire, des catastrophes bien réelles, biotehcnologies, agriculture
Deux caractéristiques générales : accélération des mutations et dimension radicale
Hans Jonas :
La peur doit rendre responsable.
On peut distinguer: la peur qui déconseille d’agir la peur qui au contraire invite à agir.
-On a « peur de » quelque chose et on a « peur pour » quelque chose ou quelqu’un
une « heuristique de la peur » :l’imagination et la sensibilité au pire, pour prendre les meilleures décisions.
-« Agis de façon que les effets de ton action ne soient pas destructeurs pour la possibilité future d'une telle vie. »
Jean pierre Séris :
Progrès technique : il a perfectionné notre monde.
-Le problème : progrès imparfait et inachevé de la technique.
la solution aux problèmes techniques résiderait dans de nouveaux progrès techniques.
III/ La responsabilité des machines
-Une « porte de sortie » : les outils, les machines, la technologie, ou encore les progrès techniques ne sont ni bons ni mauvais
-Platon: les techniques de communication : ni bonnes ni mauvaises
- Marx : critiqué le « luddisme » brisèrent des machines qu’ils tenaient pour responsables du chômage et de bas salaires: il faut briser le système capitaliste
-Objets techniques et techniques ne sont pas des moyens neutres
Jacques Ellul (20e), il n’y a pas, d’un côté, les objets techniques à notre disposition, et, de l’autre, les humains, avec leurs bonnes ou mauvaises intention.
-Un problème nouveau : les technologies autonomes, qui semblent prendre des décisions, faire des choix par elles-mêmes.
