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CEJM CHAPITRE 5: DE LA CRÉATION À LA PÉRENNITÉ DE L'ENTREPRISE

I. Les étapes de la création d’une entreprise

La création d’entreprise comprend la mise en œuvre de nouveaux moyens de production (création pure) mais également la reprise de tout ou partie d’une activité ayant déjà existé.

La création d’entreprise génère une nouvelle entité juridique.

Grâce au statut de microentrepreneur, la création d’entreprises en France dynamique (croissance de 25 % en 2019).

1.2 . Les phases du processus de création d’entreprise

La première phase permet de donner une idée, de saisir une opportunité. Cette phase s’appuie sur l’envie d’entreprise du créateur. L’idée devient un projet dont il faut s’assurer de la faisabilité.

La première phase:

- Personnalité du créateur (son tempérament, ses compétences, ses qualités) et de l’état de l’environnement (ressources existantes, culture entrepreneuriale, système de formation, aides publiques).

- L’entrepreneur doit déposer des brevets pour protéger son nom et sa marque.

- L’élaboration d’un business model permet de passer d’une simple idée à un projet réaliste.

La deuxième phase permet de construire le projet. Le créateur doit alors :

– identifier les ressources nécessaires : matériels (équipements), humaines et

financières ;

– analyser les besoins de ses clients (étude de marché) ;

– construire le plan d’affaires qui synthétise les informations nécessaires à la

compréhension du projet par les partenaires potentiels.

Troisième phase, met en œuvre son projet :

– rechercher les financements en diversifiant ses sources : apports personnels, emprunts,

financement participatif… ;

– choisir une forme juridique adaptée à son activité ;

– réaliser de multiples actes administratifs qui donneront naissance à l’entreprise en se rapprochant d’un centre de formalités des entreprises ;

– déposer ses statuts. Alors seulement, l’activité pourra démarrer.

II. La logique entrepreneuriale

L’entrepreneur est multidimensionnel. Selon J. A. Schumpeter, c’est celui qui :

-Innove

-Prend des risques pour créer une activité nouvelle qui va dynamiser l’économie.

Il enclenche la création d’activités nouvelles

C’est le processus de création destructrice.

Pour Israël Kirzner, l’entrepreneuriat c’est :

-L’audace

-La confiance en soi

-la créativité

-la capacité d’innovation 

L’entrepreneur est un individu à l’affût des opportunités de réalisation du profit en trouvant de nouvelles manières d’utiliser des ressources inexploitées pour offrir des biens et des services.

Cette approche de l’esprit entrepreneurial proposée par Israel Kirzner est plus complète que l’approche classique de Schumpeter. Ce dernier associe l’entrepreneur et l’innovation sans expliquer l’origine de cette innovation et en limitant l’entrepreneur à un « perturbateur » des marchés qui va engendrer une nouvelle dynamique.

Kizner internalise la démarche entrepreneuriale en apportant une explication à la découverte de l’innovation et en l’inscrivant dans une logique de processus continu. Sur le plan juridique, le créateur d’entreprise fait naître une nouvelle personnalité juridique, le plus souvent une personne morale distincte.

Enfin, sur le plan économique, l’entrepreneur contribue à la création de richesse en générant par son activité une valeur économique et sociale supplémentaire.

III. La logique managériale

Si l’entrepreneur est tourné vers l’avenir, la pérénité de l’entreprise doit être assuré par le manager. Dans un ouvrage paru en 1954 (La pratique du management), il faut

- Fixer des objectifs (seul ou par la négociation) avec des échéances, disposer d’une bonne connaissance de l’ensemble de l’organisation.

-Mobiliser les ressources et prévoir les incitations qui vont motiver les personnes.

-Disposer d’un système de contrôle afin de vérifier que les objectifs sont atteints.

Peter Drucker est à l’origine de la direction par objectifs (DPO).

Le manager doit mettre en œuvre la stratégie globale de l’entreprise. Ses fonctions sont :

– la fixation des objectifs ;

– l’analyse des activités à organiser ;

– la communication et la motivation des équipes ;

– la formation du personnel ;

– le contrôle des performances.

En s’efforçant d’atteindre un fonctionnement optimal de l’entreprise, le manager, est au service de sa performance à court et moyen terme.


CEJM CHAPITRE 5: DE LA CRÉATION À LA PÉRENNITÉ DE L'ENTREPRISE

I. Les étapes de la création d’une entreprise

La création d’entreprise comprend la mise en œuvre de nouveaux moyens de production (création pure) mais également la reprise de tout ou partie d’une activité ayant déjà existé.

La création d’entreprise génère une nouvelle entité juridique.

Grâce au statut de microentrepreneur, la création d’entreprises en France dynamique (croissance de 25 % en 2019).

1.2 . Les phases du processus de création d’entreprise

La première phase permet de donner une idée, de saisir une opportunité. Cette phase s’appuie sur l’envie d’entreprise du créateur. L’idée devient un projet dont il faut s’assurer de la faisabilité.

La première phase:

- Personnalité du créateur (son tempérament, ses compétences, ses qualités) et de l’état de l’environnement (ressources existantes, culture entrepreneuriale, système de formation, aides publiques).

- L’entrepreneur doit déposer des brevets pour protéger son nom et sa marque.

- L’élaboration d’un business model permet de passer d’une simple idée à un projet réaliste.

La deuxième phase permet de construire le projet. Le créateur doit alors :

– identifier les ressources nécessaires : matériels (équipements), humaines et

financières ;

– analyser les besoins de ses clients (étude de marché) ;

– construire le plan d’affaires qui synthétise les informations nécessaires à la

compréhension du projet par les partenaires potentiels.

Troisième phase, met en œuvre son projet :

– rechercher les financements en diversifiant ses sources : apports personnels, emprunts,

financement participatif… ;

– choisir une forme juridique adaptée à son activité ;

– réaliser de multiples actes administratifs qui donneront naissance à l’entreprise en se rapprochant d’un centre de formalités des entreprises ;

– déposer ses statuts. Alors seulement, l’activité pourra démarrer.

II. La logique entrepreneuriale

L’entrepreneur est multidimensionnel. Selon J. A. Schumpeter, c’est celui qui :

-Innove

-Prend des risques pour créer une activité nouvelle qui va dynamiser l’économie.

Il enclenche la création d’activités nouvelles

C’est le processus de création destructrice.

Pour Israël Kirzner, l’entrepreneuriat c’est :

-L’audace

-La confiance en soi

-la créativité

-la capacité d’innovation 

L’entrepreneur est un individu à l’affût des opportunités de réalisation du profit en trouvant de nouvelles manières d’utiliser des ressources inexploitées pour offrir des biens et des services.

Cette approche de l’esprit entrepreneurial proposée par Israel Kirzner est plus complète que l’approche classique de Schumpeter. Ce dernier associe l’entrepreneur et l’innovation sans expliquer l’origine de cette innovation et en limitant l’entrepreneur à un « perturbateur » des marchés qui va engendrer une nouvelle dynamique.

Kizner internalise la démarche entrepreneuriale en apportant une explication à la découverte de l’innovation et en l’inscrivant dans une logique de processus continu. Sur le plan juridique, le créateur d’entreprise fait naître une nouvelle personnalité juridique, le plus souvent une personne morale distincte.

Enfin, sur le plan économique, l’entrepreneur contribue à la création de richesse en générant par son activité une valeur économique et sociale supplémentaire.

III. La logique managériale

Si l’entrepreneur est tourné vers l’avenir, la pérénité de l’entreprise doit être assuré par le manager. Dans un ouvrage paru en 1954 (La pratique du management), il faut

- Fixer des objectifs (seul ou par la négociation) avec des échéances, disposer d’une bonne connaissance de l’ensemble de l’organisation.

-Mobiliser les ressources et prévoir les incitations qui vont motiver les personnes.

-Disposer d’un système de contrôle afin de vérifier que les objectifs sont atteints.

Peter Drucker est à l’origine de la direction par objectifs (DPO).

Le manager doit mettre en œuvre la stratégie globale de l’entreprise. Ses fonctions sont :

– la fixation des objectifs ;

– l’analyse des activités à organiser ;

– la communication et la motivation des équipes ;

– la formation du personnel ;

– le contrôle des performances.

En s’efforçant d’atteindre un fonctionnement optimal de l’entreprise, le manager, est au service de sa performance à court et moyen terme.