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Après 1920, l’essor de la psychologie génétique : LA NOTION DE STADE

La psychologie génétique.

  • C'est pour l'essentiel après 1920 que la psychologie de l'enfant connaît son épanouissement.
  • Les chercheurs qui ont le plus contribué à cet épanouissement on observer méthodiquement des enfants ont en même temps été guidés par la haute ambition de comprendre la nature, la structure et les mécanismes du psychisme à travers l'analyse de sa formation tout au long de l'enfance.
  • Ils ont construit d'imposantes théories génétiques reposant sur la notion de stade.
  • Comme on le verra plus loin, ils ont aussi aidé par là à surmonter les contradictions et à dépasser les conflits dans lesquels menaçait de se bloquer la psychologie de l'époque.

La notion de stade : présentation.

Le terme de stade désigne « une période, un degré qui, dans un développement quelconque, peut être considérés comme formant une partie distincte. »

Il est utilisé par de nombreuses disciplines :

  • Au XIX°s, en biologie et plus particulièrement en l'embryologie pour l'étude de la croissance ; l'étude des animaux soumis à des métamorphoses fournit aussi des exemples de division en stades.
  • La psychanalyse, constituée au début du XX°s par Freud, a aussi contribué de façon remarquable à faire admettre l'existence de stades de l'enfance.
  • Mais c'est en fait au cours du XX°s que la notion de stade, forte du succès et de l'utilité de son usage dans les sciences biologiques, médicales, se transpose en psychologie du développement de l'enfant pour s'y imposer et s'y généraliser.

Définition.

On peut parler de stades là où la variation se présente comme qualitative et discontinue* ; le développement se divise en deux types d'éléments :

  • des périodes formant palier - et qu'on pourra appeler des stades - tels que, du commencement à la fin de chacune d'entre elles, certains aspects qualitatifs, certains traits structuraux se conservent.
  • des périodes charnières normalement beaucoup plus brèves, moments de transition qualitative, de crise, de déstructuration de l'ancien et de restructuration nouvelle.

*Dans l'hypothèse d'une variation strictement continue et purement quantitative, il n'y a plus de stades et le découpage du temps en parties, s'il y a lieu, n'est plus qu'une vue conventionnelle de l'esprit obéissant à un souci de commodité pédagogique.

  • La notion de stade implique un ensemble de phénomènes contemporains les uns des autres qui ont entre eux un air de famille, ou se complètent, formant un tout cohérent et présente une unité d'une structure.
  • Un stade sera authentifié, reconnu comme objet de science si, et seulement si, la généralisation à toute une catégorie d'individus en partant du cas d'un seul ou de quelques-uns uns s'avère possible et féconde.
  • Les stades se succèdent suivant un ordre fixe chez tous les individus.

Facteurs de développement.

Qu’est-ce qui explique qu’on passe d’un stade au stade suivant ?

  • Causes internes de type biologique, anatomo-physiologique : processus relativement rapides et soudains de maturation, de mise en jeu de nouvelles structures fonctionnelles qui entraînent des changements plus ou moins profonds dans les conduites, les capacités, les intérêts de l'individu (ex. la puberté).
  • Causes externes consistant en un changement brusque de milieu naturel ou de milieu social susceptibles d'exercer une influence profonde et immédiate sur son évolution psychologique, affective ou intellectuelle (ex. le sevrage par la mère ou l'entrée à l'école).
  • Causes plus complexes qui font intervenir des mécanismes de restructuration proprement psychologique lorsque certains seuils sont atteints dans l'accumulation ou l'enrichissement d'un acquis (ex. période de latence ou effet de seuil dans un apprentissage).



Après 1920, l’essor de la psychologie génétique : LA NOTION DE STADE

La psychologie génétique.

  • C'est pour l'essentiel après 1920 que la psychologie de l'enfant connaît son épanouissement.
  • Les chercheurs qui ont le plus contribué à cet épanouissement on observer méthodiquement des enfants ont en même temps été guidés par la haute ambition de comprendre la nature, la structure et les mécanismes du psychisme à travers l'analyse de sa formation tout au long de l'enfance.
  • Ils ont construit d'imposantes théories génétiques reposant sur la notion de stade.
  • Comme on le verra plus loin, ils ont aussi aidé par là à surmonter les contradictions et à dépasser les conflits dans lesquels menaçait de se bloquer la psychologie de l'époque.

La notion de stade : présentation.

Le terme de stade désigne « une période, un degré qui, dans un développement quelconque, peut être considérés comme formant une partie distincte. »

Il est utilisé par de nombreuses disciplines :

  • Au XIX°s, en biologie et plus particulièrement en l'embryologie pour l'étude de la croissance ; l'étude des animaux soumis à des métamorphoses fournit aussi des exemples de division en stades.
  • La psychanalyse, constituée au début du XX°s par Freud, a aussi contribué de façon remarquable à faire admettre l'existence de stades de l'enfance.
  • Mais c'est en fait au cours du XX°s que la notion de stade, forte du succès et de l'utilité de son usage dans les sciences biologiques, médicales, se transpose en psychologie du développement de l'enfant pour s'y imposer et s'y généraliser.

Définition.

On peut parler de stades là où la variation se présente comme qualitative et discontinue* ; le développement se divise en deux types d'éléments :

  • des périodes formant palier - et qu'on pourra appeler des stades - tels que, du commencement à la fin de chacune d'entre elles, certains aspects qualitatifs, certains traits structuraux se conservent.
  • des périodes charnières normalement beaucoup plus brèves, moments de transition qualitative, de crise, de déstructuration de l'ancien et de restructuration nouvelle.

*Dans l'hypothèse d'une variation strictement continue et purement quantitative, il n'y a plus de stades et le découpage du temps en parties, s'il y a lieu, n'est plus qu'une vue conventionnelle de l'esprit obéissant à un souci de commodité pédagogique.

  • La notion de stade implique un ensemble de phénomènes contemporains les uns des autres qui ont entre eux un air de famille, ou se complètent, formant un tout cohérent et présente une unité d'une structure.
  • Un stade sera authentifié, reconnu comme objet de science si, et seulement si, la généralisation à toute une catégorie d'individus en partant du cas d'un seul ou de quelques-uns uns s'avère possible et féconde.
  • Les stades se succèdent suivant un ordre fixe chez tous les individus.

Facteurs de développement.

Qu’est-ce qui explique qu’on passe d’un stade au stade suivant ?

  • Causes internes de type biologique, anatomo-physiologique : processus relativement rapides et soudains de maturation, de mise en jeu de nouvelles structures fonctionnelles qui entraînent des changements plus ou moins profonds dans les conduites, les capacités, les intérêts de l'individu (ex. la puberté).
  • Causes externes consistant en un changement brusque de milieu naturel ou de milieu social susceptibles d'exercer une influence profonde et immédiate sur son évolution psychologique, affective ou intellectuelle (ex. le sevrage par la mère ou l'entrée à l'école).
  • Causes plus complexes qui font intervenir des mécanismes de restructuration proprement psychologique lorsque certains seuils sont atteints dans l'accumulation ou l'enrichissement d'un acquis (ex. période de latence ou effet de seuil dans un apprentissage).


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