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Adoption de lois mémorielles (= loi qui impose le point de vue officiel d'un Etat sur des évènements historiques).

exemple : Loi Gayssot qui interdit la négation du génocide juif, lutte contre le négationnisme.

2001 : reconnaissance du génocide arménien (fait pression sur le gvt turc pr qu'il le reconnaisse)

2001 : Loi Taubira fait voté la reconnaissance de l'esclavage comme crime

2005 : reconnaissance de la nation en faveur des rapatriés (français des anciennes colonies fr)Les lois mémorielles répondent souvent à des revendications de grp mémoriels.

--> elles sont en lien avec le devoir de mémoire (obligation morale de se souvenir d'un évènement historique).

Critique des lois mémorielles :

  • Pierre Nora dit que l'histoire ne se décrète pas à une loi, uen démarche historique doit être indépendante du pouvoir politique.
  • Elles génèrent une concurrence des mémoires, course à la victimisation.

Histoire et mémoire ont complémentaires mais peuvent déboucher sur une dmd de justice.

Histoire et justice : les notions du crime contre l'humanité

  • massacre des peuples Herero / Nama au Namibie par les allemands colonisateurs entre 1904/1908 pr des raisons raciales.

Des enquêtes ont été mises en place mais n'ont pas abouties. Il y a eu une demande de sanctions et justice mais : pas de qualification de crime / ni d'outils.

  • génocide des arméniens ds l'empire Ottoman durant la WW1
  • la Shoah durant la WW2


Nouvelles notions de droit international

1945 : mise en place d'un Tribunal International par les Alliés avec l'accord de Londres.

  • procès de novembre 45 à octobre 46
  • juge 24 nazis
  • permet de qualifier le crime contre l'humanité définit par le juriste britannique Lauterpacht.

Selon lui, un crime de l'humanité est :

acte systématique/planifié qui porte atteinte à des individus.


Le juriste Lemkin, marqué par lé génocide Arménien, le définit en 1944 :