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1.3.S1

Éthique et don d'organe

problème éthique côté donneur

A retenir :

Au nom de l’exigence de solidarité, nous sommes présumés consentants AU PRELEVEMENT D’organes

loi "consentement présumé" depuis 1976 en France

-> triple constat

  • 1/2 n'exprime pas sa position à ses proches
  • 1/3 évite la question
  • 1/10 à sa carte de donneur

chaque citoyens à le droit de refuser le don d'organe

=> Gestion des dilemmes moraux

-> devoir associé:

  • d'un côté la compassion pour les familles éplorées qui viennent de perdre leur proche (choisir bon moment pour leur demandé ce qu'il avait décidé)
  • d'un autre le devoir de solidarité envers les patients en attente de greffe


-> argument famille pour opposition prélèvement organe

  • non connaissance avis du décédé
  • motif religieux (+ rare)


  • mutilation: voit ça comme une représentation dégradante du corps ("cadavre dépouillé")

>> ambivalence émotionnelle: effroi des familles


  • erreur de sens: famille se trompe sur sens de la demande qui est faite, on ne leur demande pas leur avis mais celui du défunt

famille consultées pour vérifier que le donneur n'a pas fait opposition = parler "au nom"


=> Selon amendement Touraine (2018), il faudrait que familles qui font obstacle précisent circonstances en lesquelles donneur a fait opposition, qu’ils justifient leur dire 

problématique côté receveur

-> existence de justice

  • égalité: tout le monde à le droit d'accès aux soins
  • équité: tenir compte du contexte (ex: travail dans vigne même salaire mais pas même temps de travail)

-> type argumentation

  • déontologisme: devoir fondamentaux, dignité en priorité

-il faut greffer le patient par devoir d'hospitalité, le traiter comme "fin en soi", on lui offre sa chance (Kant)

-hospitalité est inconditionnelle "je suis responsable d'autrui sans attendre la réciproque, la réciproque c'est son affaire" (Levinas)







  • utilitarisme: calcul de conséquence

-doctrine qui donne comme fondement la morale, l'utilité ou le principe du + grand bonheur du + grand nombre

-> que dit la loi de bioéthique

le corps humains n'est pas susceptible d'un contrat, on ne peut pas vendre ses organes

-> critère

  • scientifique: greffe foie sur alcoolique que si il est sevré, Il ne faut pas gaspiller la ressource précieuse, ne pas greffer un donneur de 20 ans à une personne de 80 ans = critère apppariement 

-> répartissions de greffons

suivre la liste d'attente sauf si cas d'urgence faire passer en priorité sans liste d'attente (patient âgée seront très rarement greffé voir pas du tout)

-> chance égale

  • les chances sont égales pour tous, tous à le droit d'accéder à une demande de dons d'organe sous certaines conditions
  • le médecin: ne doit pas faire de différence entre les malades (Hippocrate)

=> Angoisse

la compassion ainsi que la crainte vont mener à de l'angoisse qui va être à l'origine de 3 actions:

  • agressivité
  • délibération
  • fuite

=> Être juste quand ressources limitées

  • si déontologiste (égalitariste): il faudrait tirer au sort patients qui attendent greffon
  • sensibilité hommes: à l'égalité entre eux mais aussi l'équité (ex: même salaire pour différence d'heure = pb équité)

=> Mérite

correspond aux souffrance morales endurées <=> courage

  • critère pour liste d'organe: à priori dépourvu de tout pertinence
  • attente: longtemps sur la liste d'attente = + de souffrance donc + de mérite

-> seule dérogation critère attente est l’urgence prioritaire (bénéfice indiv élevé pour patient assorti risque élevé mortalité cas de non interv immédiate)

-> essaie de réintroduire mérite dans argumentations don organe

  • indiv qui à besoin de greffe mais lui à refuser d'en donner: sera jugé et sa greffe causera énervement chez certains médecin

A retenir :

L’équité (ou justice distributive)

doit intégrer trois critères 

-> Le maintien en vie

  • 1/ du + grand nombre de personnes possible,
  • 2/ pour la + grande durée de survie
  • 3/ avec la meilleure qualité de vie

1.3.S1

Éthique et don d'organe

problème éthique côté donneur

A retenir :

Au nom de l’exigence de solidarité, nous sommes présumés consentants AU PRELEVEMENT D’organes

loi "consentement présumé" depuis 1976 en France

-> triple constat

  • 1/2 n'exprime pas sa position à ses proches
  • 1/3 évite la question
  • 1/10 à sa carte de donneur

chaque citoyens à le droit de refuser le don d'organe

=> Gestion des dilemmes moraux

-> devoir associé:

  • d'un côté la compassion pour les familles éplorées qui viennent de perdre leur proche (choisir bon moment pour leur demandé ce qu'il avait décidé)
  • d'un autre le devoir de solidarité envers les patients en attente de greffe


-> argument famille pour opposition prélèvement organe

  • non connaissance avis du décédé
  • motif religieux (+ rare)


  • mutilation: voit ça comme une représentation dégradante du corps ("cadavre dépouillé")

>> ambivalence émotionnelle: effroi des familles


  • erreur de sens: famille se trompe sur sens de la demande qui est faite, on ne leur demande pas leur avis mais celui du défunt

famille consultées pour vérifier que le donneur n'a pas fait opposition = parler "au nom"


=> Selon amendement Touraine (2018), il faudrait que familles qui font obstacle précisent circonstances en lesquelles donneur a fait opposition, qu’ils justifient leur dire 

problématique côté receveur

-> existence de justice

  • égalité: tout le monde à le droit d'accès aux soins
  • équité: tenir compte du contexte (ex: travail dans vigne même salaire mais pas même temps de travail)

-> type argumentation

  • déontologisme: devoir fondamentaux, dignité en priorité

-il faut greffer le patient par devoir d'hospitalité, le traiter comme "fin en soi", on lui offre sa chance (Kant)

-hospitalité est inconditionnelle "je suis responsable d'autrui sans attendre la réciproque, la réciproque c'est son affaire" (Levinas)







  • utilitarisme: calcul de conséquence

-doctrine qui donne comme fondement la morale, l'utilité ou le principe du + grand bonheur du + grand nombre

-> que dit la loi de bioéthique

le corps humains n'est pas susceptible d'un contrat, on ne peut pas vendre ses organes

-> critère

  • scientifique: greffe foie sur alcoolique que si il est sevré, Il ne faut pas gaspiller la ressource précieuse, ne pas greffer un donneur de 20 ans à une personne de 80 ans = critère apppariement 

-> répartissions de greffons

suivre la liste d'attente sauf si cas d'urgence faire passer en priorité sans liste d'attente (patient âgée seront très rarement greffé voir pas du tout)

-> chance égale

  • les chances sont égales pour tous, tous à le droit d'accéder à une demande de dons d'organe sous certaines conditions
  • le médecin: ne doit pas faire de différence entre les malades (Hippocrate)

=> Angoisse

la compassion ainsi que la crainte vont mener à de l'angoisse qui va être à l'origine de 3 actions:

  • agressivité
  • délibération
  • fuite

=> Être juste quand ressources limitées

  • si déontologiste (égalitariste): il faudrait tirer au sort patients qui attendent greffon
  • sensibilité hommes: à l'égalité entre eux mais aussi l'équité (ex: même salaire pour différence d'heure = pb équité)

=> Mérite

correspond aux souffrance morales endurées <=> courage

  • critère pour liste d'organe: à priori dépourvu de tout pertinence
  • attente: longtemps sur la liste d'attente = + de souffrance donc + de mérite

-> seule dérogation critère attente est l’urgence prioritaire (bénéfice indiv élevé pour patient assorti risque élevé mortalité cas de non interv immédiate)

-> essaie de réintroduire mérite dans argumentations don organe

  • indiv qui à besoin de greffe mais lui à refuser d'en donner: sera jugé et sa greffe causera énervement chez certains médecin

A retenir :

L’équité (ou justice distributive)

doit intégrer trois critères 

-> Le maintien en vie

  • 1/ du + grand nombre de personnes possible,
  • 2/ pour la + grande durée de survie
  • 3/ avec la meilleure qualité de vie
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