respecter autonomie du patient est ce lui dire tout ce que l'on sait ?
En règle générale, connaissance accroit autonomie mais une personne peut estimer qu’un surcroit d’info va l’angoisser: de façon dérogatoire, respecter son autonomie revient alors à respecter son droit de ne pas savoir
être autonome comment ?
- suivre les raisons qui dicte à s'en tenir à des principes d'actions universels
- ne pas respecter ses promesses cela revient à traiter autrui comme un moyen de «se tirer d’embarras» (kant)
il existe 3 dimensions de l'autonomie
=> autonomie d'action
- capacité de mouvoir (mvt) son corps
- capacité de s'adapter au Monde ext, faire face aux imprévus (ex: pers âgée si 1 rdv rien doit perturber = manque adaptation)
- capacité d'autosubsistance (pouvoir subvenir à ses besoins)
Celui qui a plus d’argent a plus d’autonomie d’action (fauteuil roulant avec option + cher qu'un normal)
=> autonomie de pensée
capacité à comprendre les informations et à y exercer son esprit critique, il faut discuter, interagir, se poser et prendre son temps avec les patients pour leur expliquer et les comprendre
pour exercer son autonomie de pensée:
- faire participer le patient process décision en posant des questions qui verifie son nv appropriation info
=> autonomie de volonté
capacité de prendre des décision réfléchit, résolu à s'inscrire dans un projet de soins
# vélléitaire: pèse le pour et le contre, pas d'esprit de résolution qui exprime son autonomie de volonté
# acratique: fait l'inverse de ce qu'il à décidé
- auto-limitation (= auto-législation): déonotologisme
- souveraineté individuelle: utilitarisme
-> désaccord autonomie de volonté entre les philosophes
- maximaliste (déontologiste): en demande beaucoup à celui qui prétend être autonome(ex: prostitué et mère porteuse pas autonome)
pour etre autonome il faut respecter sa dignité, ne pas traiter son corps comme un moyen
« L’impulsion du seul appétit est esclavage, l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté »
- minimalistes (utilitariste): en demande peu (ex: mère porteurse est autonome car on lui en demande peu)
le + grand bonheur au + grand nombre de personne
=> (1) Le refus de soin du patient se traduit par un préjudice manifeste pour sa vie ou sa santé
- grève de la faim: les laisser faire puis si persiste intervenir contre leur grès pour sauver leur santé
- suicide aux médocs: même si choix de vouloir mourir on passe outre cette volonté et en échange on va l'aider à retrouver gout à la vie
- refus TTT par religion: si pas intervention = non accusé de non assitance en personne en danger car pas de consentement, si médecin force le patient à accepter le TTT il ne sera pas non plus poursuivi car il utilise le principe de droit à la vie
« Le refus de traitement clairement exprimé par une personne majeure ayant encore le gouvernement d'elle-même ne peut être que respecté, même s'il doit aboutir à la mort »
=> La loi française n’autorise pas l’accès à la connaissance de son génome
le respect de l’autonomie irait à l’encontre de l’intérêt de l’individu
=> (2) La liberté individuelle entre en contradiction avec intérêt d'un tiers ou de la société
- refus transfusion en étant enceinte: patiente doit se plier aux valeurs des médecins et accepter
- test paternité: refusé en France car l'intérêt de l'enfant est d'avoir un père et une mère peut importe son géniteur
- soignant conso produit toxique: en tant que collègue ou non on peut signaler aux autorités un confrère
=> (3) La liberté de choix paraît compromise par déficit cognitif transitoire ou définitif
- trouble psychiatrique (ex: anorexie): refus de s'alimenter, éviter les rapport de force, pour qu'elle se soigne il faut qu'elle prenne cs qu'elle met sa vie et sa santé en danger
-> solution
Anticiper les refus de soin au patient, pour faire admettre leur non-respect
=> (4) La mise en avant de l'autonomie conduirait à un transfert de responsabilité
- interruption médical de grossesse (ex: triso 21): conseiller arrêter grossesse si ils nous demandent des conseils pour éviter qu'ils culpabilisent trop, il vaut mieux que l'on ai nous la responsabilité du décès de l'enfant que les parents puis mettre en place accompagnement en fin de vie
=> (5) La demande du patient revêt un aspect déontologiquement contraignant pour les soignants
- femme enceinte qui veut un gynéco fille: on peut s'opposer à cette volonté si nous n'en avons pas de disponible
- transfusion sur témoin de jéhovah victime d'une hémorragie: médecin feront la perfusion quand même, même si patient refuse