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Grand Oral SES/Gendarmerie

Intro

Aujourd’hui je vais vous parler de la Gendarmerie. J’ai choisi ce sujet car plus tard je veux devenir Gendarme, et j’ai trouvé juste de le rattacher à ma spécialité de SES. La question que nous allons nous poser, c’est : Comment la Gendarmerie contribue-t-elle au maintien de l’ordre et au renforcement de la cohésion sociale en France ?

Pour répondre à cette question, on va d’abord se demander si la Gendarmerie est un acteur du contrôle social, puis on verra comment elle réagit face à la déviance et à la délinquance.

Définition

Transition
On va donc commencer par se demander si la Gendarmerie joue vraiment un rôle dans le contrôle social.

Partie I

(A) Le contrôle social vise à assurer le respect des normes et des règles au sein d’une société. Il a pour but de maintenir la cohésion sociale, c’est-à-dire une société où les individus sont liés entre eux par des normes et des valeurs communes, et ont une certaine solidarité, ce qui leur donne un sentiment d’appartenance.

(E) En effet, le contrôle social peut être soit interne, c’est-à-dire que les individus respectent les normes et les valeurs grâce à leur socialisation primaire (pendant l’enfance) ou secondaire (pendant l’âge adulte), et donc ils se forcent à respecter ces dernières. Ou sinon, le contrôle social peut également être externe, c’est-à-dire qu’il se repose sur des sanctions qui sont données par les forces de l’ordre, donc les gendarmes. Ces sanctions peuvent être informelles positives, c’est-à-dire que les gendarmes vont encourager le comportement des individus pour qu’ils puissent continuer à faire de même tout le temps, ou bien elles peuvent être négatives, et les gendarmes vont réprimander leur comportement. Ce contrôle social peut également être formel : positif, avec des remises de Légion d’honneur, ou négatif, avec des amendes.

(I)Par exemple, si un conducteur respecte le code de la route, comme le port de la ceinture ou le respect des limitations de vitesse, il ne sera pas sanctionné, ce qui constitue une forme de récompense implicite. Cela l'encourage à continuer ce bon comportement. À l’inverse, si un autre conducteur grille un feu rouge ou utilise son téléphone au volant, la Gendarmerie peut l’arrêter, lui donner une amende, voire lui retirer des points sur son permis. Ce type de sanction vise à décourager les comportements dangereux et rappelle à tous l’importance de respecter les règles pour garantir la sécurité de chacun.

Définition

Transition
Nous avons donc pu voir que la Gendarmerie contribue au contrôle social et permet ainsi de maintenir la cohésion sociale entre les individus. Et maintenant nous allons voir comment la gendarmerie réagit face à la déviance et à la délinquance.

(A)La déviance correspond à la transgression de normes par les individus. On peut observer une autre forme de déviance, qui est la délinquance, et qui, elle, est punie par une sanction pénale.

(E) En effet, dans la société, certains actes sont reconnus comme déviants. Mais selon Howard Becker, il existe deux types de déviance. La première, c’est la déviance obéissante, où un individu est accusé à tort d’avoir transgressé une norme. La deuxième, c’est la déviance désobéissante, où cette fois-ci les gendarmes ont bien observé une infraction.

Quand une infraction est commise, soit la victime porte plainte contre l’individu déviant, soit l’infraction a été constatée directement par les forces de l’ordre. Dans les deux cas, la plupart du temps, les forces de l’ordre rédigent un procès-verbal pour lutter contre cette déviance.

La Gendarmerie peut aussi estimer le niveau de délinquance, notamment grâce à ce qu’on appelle le chiffre noir, qui représente tout ce qui échappe aux statistiques officielles à cause des attitudes des victimes, des gendarmes, ou des limites du périmètre juridique.

Sinon, les sociologues proposent aussi une autre méthode : les enquêtes de victimation. Elles sont plus précises pour estimer le taux de délinquance, car elles consistent à demander à des personnes si elles ont déjà été victimes d’un acte déviant.

(I)Par exemple, si un individu est pris en train de voler de l’argent dans la rue et que les gendarmes l'ont vu, alors là, on est clairement dans un cas de déviance désobéissante, comme l’explique Howard Becker. Cet individu est un délinquant, car il a transgressé une norme et une loi, et comme c’est une infraction pénale, il sera puni par une sanction pénale, comme une amende ou même de la prison selon la gravité du vol.


Pour conclure, on a vu que la Gendarmerie joue un rôle essentiel dans le maintien de l’ordre et dans la cohésion sociale. D’un côté, elle applique le contrôle social, que ce soit par des sanctions ou en encourageant les bons comportements, ce qui pousse les individus à respecter les règles de la société. Et de l’autre, elle lutte contre la déviance et la délinquance, en intervenant sur le terrain, en rédigeant des procès-verbaux, ou encore à travers des enquêtes. Tout cela permet de garantir un cadre de vie sécurisé et de renforcer le sentiment d’appartenance à une société juste et solidaire. C’est pour ça que la Gendarmerie est un acteur clé de la cohésion sociale en France.


Grand Oral SES/Gendarmerie

Intro

Aujourd’hui je vais vous parler de la Gendarmerie. J’ai choisi ce sujet car plus tard je veux devenir Gendarme, et j’ai trouvé juste de le rattacher à ma spécialité de SES. La question que nous allons nous poser, c’est : Comment la Gendarmerie contribue-t-elle au maintien de l’ordre et au renforcement de la cohésion sociale en France ?

Pour répondre à cette question, on va d’abord se demander si la Gendarmerie est un acteur du contrôle social, puis on verra comment elle réagit face à la déviance et à la délinquance.

Définition

Transition
On va donc commencer par se demander si la Gendarmerie joue vraiment un rôle dans le contrôle social.

Partie I

(A) Le contrôle social vise à assurer le respect des normes et des règles au sein d’une société. Il a pour but de maintenir la cohésion sociale, c’est-à-dire une société où les individus sont liés entre eux par des normes et des valeurs communes, et ont une certaine solidarité, ce qui leur donne un sentiment d’appartenance.

(E) En effet, le contrôle social peut être soit interne, c’est-à-dire que les individus respectent les normes et les valeurs grâce à leur socialisation primaire (pendant l’enfance) ou secondaire (pendant l’âge adulte), et donc ils se forcent à respecter ces dernières. Ou sinon, le contrôle social peut également être externe, c’est-à-dire qu’il se repose sur des sanctions qui sont données par les forces de l’ordre, donc les gendarmes. Ces sanctions peuvent être informelles positives, c’est-à-dire que les gendarmes vont encourager le comportement des individus pour qu’ils puissent continuer à faire de même tout le temps, ou bien elles peuvent être négatives, et les gendarmes vont réprimander leur comportement. Ce contrôle social peut également être formel : positif, avec des remises de Légion d’honneur, ou négatif, avec des amendes.

(I)Par exemple, si un conducteur respecte le code de la route, comme le port de la ceinture ou le respect des limitations de vitesse, il ne sera pas sanctionné, ce qui constitue une forme de récompense implicite. Cela l'encourage à continuer ce bon comportement. À l’inverse, si un autre conducteur grille un feu rouge ou utilise son téléphone au volant, la Gendarmerie peut l’arrêter, lui donner une amende, voire lui retirer des points sur son permis. Ce type de sanction vise à décourager les comportements dangereux et rappelle à tous l’importance de respecter les règles pour garantir la sécurité de chacun.

Définition

Transition
Nous avons donc pu voir que la Gendarmerie contribue au contrôle social et permet ainsi de maintenir la cohésion sociale entre les individus. Et maintenant nous allons voir comment la gendarmerie réagit face à la déviance et à la délinquance.

(A)La déviance correspond à la transgression de normes par les individus. On peut observer une autre forme de déviance, qui est la délinquance, et qui, elle, est punie par une sanction pénale.

(E) En effet, dans la société, certains actes sont reconnus comme déviants. Mais selon Howard Becker, il existe deux types de déviance. La première, c’est la déviance obéissante, où un individu est accusé à tort d’avoir transgressé une norme. La deuxième, c’est la déviance désobéissante, où cette fois-ci les gendarmes ont bien observé une infraction.

Quand une infraction est commise, soit la victime porte plainte contre l’individu déviant, soit l’infraction a été constatée directement par les forces de l’ordre. Dans les deux cas, la plupart du temps, les forces de l’ordre rédigent un procès-verbal pour lutter contre cette déviance.

La Gendarmerie peut aussi estimer le niveau de délinquance, notamment grâce à ce qu’on appelle le chiffre noir, qui représente tout ce qui échappe aux statistiques officielles à cause des attitudes des victimes, des gendarmes, ou des limites du périmètre juridique.

Sinon, les sociologues proposent aussi une autre méthode : les enquêtes de victimation. Elles sont plus précises pour estimer le taux de délinquance, car elles consistent à demander à des personnes si elles ont déjà été victimes d’un acte déviant.

(I)Par exemple, si un individu est pris en train de voler de l’argent dans la rue et que les gendarmes l'ont vu, alors là, on est clairement dans un cas de déviance désobéissante, comme l’explique Howard Becker. Cet individu est un délinquant, car il a transgressé une norme et une loi, et comme c’est une infraction pénale, il sera puni par une sanction pénale, comme une amende ou même de la prison selon la gravité du vol.


Pour conclure, on a vu que la Gendarmerie joue un rôle essentiel dans le maintien de l’ordre et dans la cohésion sociale. D’un côté, elle applique le contrôle social, que ce soit par des sanctions ou en encourageant les bons comportements, ce qui pousse les individus à respecter les règles de la société. Et de l’autre, elle lutte contre la déviance et la délinquance, en intervenant sur le terrain, en rédigeant des procès-verbaux, ou encore à travers des enquêtes. Tout cela permet de garantir un cadre de vie sécurisé et de renforcer le sentiment d’appartenance à une société juste et solidaire. C’est pour ça que la Gendarmerie est un acteur clé de la cohésion sociale en France.